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Georges Wenceslas Aboké : « J’ai fait la paix avec Guillaume Soro en 2009 »

Animateur, DG de la RTI, à ce jour DG de sa structure de communication dénommée « Challenge Média », Georges Wenceslas Aboké n’est plus à présenter. Tant il a marqué son passage à la télévision ivoirienne. Dans cette interview il parle de tout sauf la politique.


Georges Wenceslas Aboké : « J’ai fait la paix avec Guillaume Soro en 2009 »
Monsieur le DG, y a-t-il un défi que vous désirez relever au point de dénommer votre structure Challenge Média?

Bien sûr ! Aka Sayé Lazare nous a jetés comme si nous étions des vauriens alors que bon nombre des licenciés étaient parmi les meilleurs de la RTI. Nous avons bien compris que pour que certaines personnes puissent occuper aujourd’hui des postes de responsabilité à la RTI, il a fallu se défaire de nombreuses compétences avérées. Bref, le défi de continuer d’exister et d’avoir une nouvelle vie professionnelle doit être relevée. Le défi d’entreprendre aussi. Enfin, celui de prendre part à l’essor de médias privés véritablement indépendants dans un contexte médiatique fortement marqué par la politique et la religion.

En tant qu’ex-DG de la RTI quel regard critique portez-vous sur la « Maison Bleue » ?

Par souci d’objectivité, de décence et de courtoisie pour ceux qui sont en place en ce moment, je m’abstiens de porter un jugement sur la qualité des programmes actuels de la RTI. Par ailleurs, ce serait livrer gratuitement le fruit de l’audit que ferait un expert ; et un expert, on lui paye assez cher ses consultations.

Êtes-vous prêt à payer ?

En attendant, accepter que je rappelle simplement la boutade que fait le citoyen ordinaire quand on lui pose la même question qui m’est posée : « depuis la fin de la guerre-là, est-ce que je regarde même ! » C’est bien compris ! Mais, rassurez-vous, moi je regarde la RTI. Je peux quand même dire que les antennes de la RTI sont monocolores. Et ce constat n’a rien de sorcier, n’importe qui le fait.

Le fait de vous jeter à la rue comme si vous étiez des vauriens, alors que bon nombre des licenciés étaient parmi les meilleurs de la RTI, par Aka Sayé Lazare n’achève-t-il pas de convaincre que la “Maison Bleue” est à la solde du politique ?

Voulez-vous affirmer que les politiques, notamment les tenants du pouvoir actuel, sont de vulgaires et cyniques sadiques? Supposons qu’il ait reçu des ordres. Que fait-il de sa conscience? Moi, j’ai le sentiment qu’Aka Sayé Lazare s’est délecté à accomplir sa funeste besogne. Sinon, pourquoi selon vous l’a-t-il fait? Là où je pourrais peut-être vous rejoindre, c’est pourquoi l’a-t-on laissé faire? Dans tous les cas, ce licenciement massif et ciblé de façon aussi précise ne s’imposait pas. C’est une méchanceté gratuite!

La chasse aux sorcières n’est-elle pas la chose la mieux partagée à la RTI ?

Vous n’avez pas le droit de banaliser cette situation tragique qui a fait des morts et est en train de détruire des individus et des familles. Ce qu’Aka Sayé Lazare a fait est inédit !

Si, sous votre mandat il n’y a pas eu de licenciement, il y a eu des mutations qui ont causé des grincements de dents… Quel commentaire ?

Soyez plus précis pour que je vous réponde.

À la place de Aka Sayé Lazare qu’auriez-vous proposé ?

N’oubliez pas que j’ai été à cette place pendant environ quatre ans et je n’ai pas fait une bêtise pareille !

L’assassinat manqué de Guillaume Soro en tant que ministre de la Communication, à la RTI, au moment où vous étiez DG a été diversement interprété. Vous avez été indexé d’avoir comploté avec le pouvoir déchu. Que s’est-il passé réellement, ce jour-là ?

C’est ridicule ! Ceux qui avaient un intérêt mesquin à m’indexer tout en sachant que je n’avais rien à y voir ont pu le faire malhonnêtement dans la pagaille qui régnait en ce temps-là. Vous omettez de relever que des gens ont dit que j’aurais dû laisser ce lynchage aller jusqu’à son terme. Cela signifie tout simplement que j’ai au moins contribué à exfiltrer ceux qui s’étaient retrouvés dans cette mauvaise passe. J’aurais pu vous en dire plus mais j’arrête car les uns et les autres feignent d’oublier que cette histoire a brisé ma carrière d’une certaine façon. Sachez pour finir qu’en 2009, Soro et moi avons fait la paix à son bureau de la Primature puisqu’il sait que je suis innocent.

Quel est le projet qui vous tenait à cœur et que vous n’avez pas pu réaliser ?

Je tenais absolument à réaliser une restructuration très profonde de la RTI. D’abord, en amenant l’Etat à prendre les mesures et à octroyer les finances idoines pour un fonctionnement normal du service public de radio et de télévision. Ensuite, en procédant à un éclatement de la RTI monolithique en 3 ou tout au moins en 2 sociétés : soit diffusion (Côte d’Ivoire Diffusion), radio (Radio Côte d’Ivoire) et TV (Côte d’Ivoire Télévision), soit diffusion (Côte d’Ivoire Diffusion) et radio/TV. Enfin, en évoluant du statut de média d’Etat à celui de média de service public. Une véritable révolution que notre équipe était sur le point de réaliser puisqu’un pré rapport avait été effectué. Il ne restait plus qu’à faire adopter ce pré rapport, faire approuver les recommandations, sortir un rapport définitif et faire prendre les décisions en Conseil des Ministres. Quel gâchis ! Il y a eu aussi que, à cause de l’interminable crise de notre pays, je n’ai pas eu le temps de développer des programmes qui me tenaient à cœur sur l’amélioration des mentalités avec la promotion de la citoyenneté et de la démocratie, l’éducation et la sensibilisation des populations, avec les jeunes dont il faut décomplexer et recharger l’esprit…

Quel acte avez-vous posé à la RTI, tant en qualité d’animateur qu’en tant que Directeur Général de la RTI que vous regrettez à ce jour ?

En tant qu’animateur, lors de l’émission de jeu de lettres et de culture « O ‘Barré », pour un problème de prononciation du mot yacht, j’ai dû frustrer un joueur qui avait trouvé la réponse juste à une question. En tant que Directeur de chaîne (la 1ère), j’ai eu quelques bisbilles avec Monsieur Joseph Diomandé sur la grande longueur et le moment de dépôt tardif de ses reportages. Je n’ai pas eu l’occasion de lui expliquer ma vision des choses et de lui présenter mes excuses. Je me souviens encore, nous passions des heures et des heures à discuter ; il regardait toutes mes émissions et faisait toujours des critiques et des suggestions. Mais en tant que DG, pratiquement rien à regretter !

Quels ont été les meilleurs moments qui vous restent gravés en mémoire ?

Ouf, il y en a eu tellement ! Quand Danièle Boni-Claverie vous félicite pour la bonne qualité d’une émission ou, face à une déconvenue, vous dit : « parce que c’est vous, il n’y aura pas de sanction » ; quand Aly Coulibaly exige que vous preniez part à l’animation d’un événement en direct pour lui donner une touche « sérieuse » alors que de bons animateurs avaient été déjà désignés ; quand, avec de jeunes collaborateurs comme Touré Sanga qui est aujourd’hui le Directeur de RTI 1 et RTI 2, vous transformez « Il était une fois », simple émission de contes, en un grand événement culturel qui laissent Bernard Dadié et Jean-Marie Adiaffi en admiration ; quand pendant l’animation de Tempo, vous criez « zouzouglouououou !!! » et que toutes les cités universitaires répondent en chœur « CAAAAAAAA !!! »…

Quel commentaire faites-vous de la nomination d’un DG d’une structure comme la RTI, par décret ?

Que voulez-vous ? Ainsi est la loi. Normalement, il revient au Conseil d’Administration de désigner le DG ; ce choix est ensuite,  j’allais dire, confirmé et officialisé par un décret. Et le mandat du DG doit durer 3 ans. Rien à voir donc avec ce que nous observons surtout que ces derniers temps, il y a eu 3 DG en 2 ans !

Auriez-vous voulu une désignation à partir d’un appel à candidatures ?

Il faut alors modifier la loi ; il faut attendre encore, que les hommes politiques soient un peu plus mâtures car ce qui a semblé paraître, il y a quelques temps un appel à candidatures n’était qu’une vilaine mascarade car Aka Sayé Lazare qui a été désigné ne remplissait même pas les conditions pour être candidat.

Est-ce vrai qu’il y a des pressions venant de la Présidence de la République et des différents ministères ?

Bien sûr que des pressions existent, venant de la Présidence de la République et des ministères et surtout de celui de la Communication. Vous serez peut-être surpris mais ce type de pressions est facile à gérer et à contenir. Il suffit tout simplement de faire preuve de professionnalisme en expliquant comment fonctionnent les choses. En revanche, les pressions les plus difficiles à gérer sont celles qui proviennent du public et qui sont pour la plupart totalement et diamétralement contradictoires.

Comment se porte Challenge Média ?

Notre société se porte très bien, même si nous ne disposons pas de grands moyens financiers. Nous avons de solides dispositions avec notre expertise, notre expérience et notre détermination. Nous sommes en plein décollage avec la publicité, l’événementiel, la distribution de films, la formation, les services techniques… Bientôt, nous mettrons sur le marché un hebdomadaire, Challenge Mag, « le magazine des médias, de la culture et des loisirs ». Quand l’audiovisuel sera libéralisé, nous postulerons pour une chaîne de radio et plus tard une chaîne de télévision. Nous avons de grandes ambitions. Venez assister au lancement de nos activités début décembre à l’hôtel du District d’Abidjan et vous comprendrez !

On ne peut pas vous voir sans parler de la musique Zouglou que vous avez porté sur les fonts baptismaux. Comment a-t-il pu être possible dans un environnement où la Côte d’Ivoire regorgeait de musiciens talentueux ?

Il y avait certes, de grands artistes et de très bons rythmes mais, la jeunesse se tournait inexorablement vers l’extérieur quand elle devait « s’éclater ». En outre, les médias et les night-clubs  n’offraient pas aux rythmes et aux artistes ivoiriens les meilleures places. Il y avait comme un complexe à montrer ce que nous avions. Enfin, c’était l’époque où chaque rythme avait son roi. Alors, a jailli le zouglou. Il s’est imposé parce qu’il comportait des forces : création estudiantine, gestuelle sensée, danse « philosophique », musique simple, textes revendicatifs, animateurs disposés à assurer la promo… Sans omettre que l’atmosphère sociopolitique était propice car, Houphouët avaient toutes les peines à bien tenir son gouvernail.

Avec du recul êtes-vous fier d’avoir aidé ces jeunes zougloumen à porter leur message, à travers leurs différentes chansons, même si par moment, ils ne sont pas tolérants dans les textes avec les différents pouvoirs?


Si c’était à recommencer, je le referais avec peut-être un peu plus d’intensité ! Depuis la fin des années 80, les jeunes sont des laissés pour compte. Avec en plus, les années noires de la crise politique et de la guerre, cette jeunesse est devenue une génération manipulée mais sacrifiée et perdue. Si ces jeunes ont l’occasion par moment, d’écorcher les tenants du pouvoir pour faire prendre conscience de leurs difficiles réalités, c’est tant mieux !

De la coiffure « punch » à la barbe à laquelle vous ne vous séparez plus. Quelle explication pour ces différents styles ?

Au départ, en 1984, ça a été le classique « afro ». Ensuite, il fallait s’affirmer, d’où ce que vous appelez la coiffure « punch » ou « punk », inspirée de Grâce Jones, une artiste que j’ai beaucoup vu dans les médias européens quand j’étais étudiant en France. Quand j’ai perdu mon père en 1994, comme il est de coutume, l’on m’a mis la boule à zéro ; au moment où je reprenais le travail, mes cheveux avaient à peine repoussé ; j’y ai introduit alors une raie, pas à gauche comme ça se fait habituellement, mais sur le côté droit pour ne pas que ce soit un banal « ras congo ». Enfin, en 2007, j’ai subi à forte dose les effets des déchets toxiques. Jusqu’aujourd’hui, j’en traîne les stigmates dans les yeux, dans la gorge et la poitrine, sur les cheveux… et comme je ne peux me raser dorénavant sans souffrir par la suite de gros boutons, j’ai préféré gardé la barbe…définitivement. D’ailleurs, la gente féminine dit que c’est…craquant !

Que voudriez-vous qu’on retienne de vous après cet entretien ?

Mon vœu est que Challenge Média soit soutenu pour les raisons invoquées en début d’interview. Nous ne quémandons rien ! Nous voulons continuer de travailler pour le public et pour nous mêmes. Nous sommes en plein business et nous souhaitons qu’on nous confie des affaires, notamment en publicité, en consulting, en production audiovisuelle. Qu’on lise notre magazine et qu’on apprécie sa démarcation par rapport aux autres médias. Enfin, je voudrais dire un grand merci au public qui me manifeste partout son attachement et son amour et qui nous pose toujours la question suivante : « quand vous reverra-t-on sur les antennes ? »

Je vous ramène la question pour terminer…

Que voulez-vous ? Les seuls espaces où je peux m’exprimer appartiennent à la RTI. Si je dois de nouveau faire de la télé ou de la radio, je suis contraint d’attendre l’hypothétique libéralisation du paysage audiovisuel ivoirien ou aller à l’étranger. Un gâchis que je n’accepte pas.

Réalisée par Sériba Koné
(source : www.lepointsur.com)


























Vendredi 22 Novembre 2013
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