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Gbagbo/CPI - Le discours soi-disant meurtrier de Gbagbo à Divo


Gbagbo/CPI - Le discours soi-disant meurtrier de Gbagbo à Divo
Monsieur le Président du Conseil Constitutionnel ;
Monsieur le Président Yanon Yapo ; (Ndlr : ex- Président du Conseil Constitutionnel) ;
Messieurs les Juges de la Cour Suprême ;
Messieurs les Juges du Conseil Constitutionnel ;
Monsieur le Ministre de l’Intérieur ;
Messieurs les Ministres ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Corps Préfectoral ;
Monsieur le Général de Corps d’ Armée, Chef d’ Etat–Major des Armées nationales de Côte d’ Ivoire ;
Monsieur le Général de Corps d’Armée, Commandant Supérieur de la Gendarmerie ;
Messieurs les Officiers Supérieurs, Officiers Subalternes, Sous- Officiers, et hommes de rang ;
Mme BOGA DOUDOU ;
Mesdames et Messieurs ;
Messieurs les Policiers ;
Messieurs les Chefs de village ;
Populations de Divo.

Je voudrais vous dire merci d’être présents à cette cérémonie, pour toutes les raisons qu’ont déjà soulevées et analysées, le Directeur Général de la Police, le Maire et le Ministre de l’Intérieur.
Pour ma part, je voudrais faire quelques commentaires.
D’ abord sur ce lieu (Ndlr : ex-complexe de Divo qui abrite désormais la caserne de la CRS 3). Ce lieu, était un Centre Culturel. C’est ici, que j’ai fait mon premier meeting de campagne électorale pour la présidentielle en 1990. J’étais effectivement accompagné de feu BOGA DOUDOU (Ndlr : ex-Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, décédé aux premières heures de la crise militaro-politique, le 19 septembre 2002). D’ ici, nous sommes allés à Lakota. Ce Centre Culturel a été abandonné.
C’est le drame de la Côte d’ Ivoire et de toute l’Afrique. On cherche de l’argent ; on bâtit et on laisse l’œuvre mourir ! On bâtit et on laisse l’argent périr !
Monsieur le Ministre de l’Intérieur, Monsieur le Directeur Général de la Police Nationale, Monsieur le Préfet, je vous remercie d’avoir ressuscité ce bâtiment important. Un bâtiment où la jeunesse de Divo venait jouer au théâtre, au basket, au handball. Eh bien, si ces jeunes ne viennent plus jouer, ce bâtiment va servir à les secourir.
J’espère qu’assez rapidement, les autres Chefs – lieux de Région qui ont été désignés pour abriter des Compagnies Républicaines de Sécurité(CRS) vont trouver des locaux afin qu’on installe des Unités à Abengourou, Bondoukou, Gagnoa, Daloa, San- Pédro, etc… C’est donc le premier commentaire que je voulais faire concernant ce lieu.
Le deuxième commentaire, concerne BOGA DOUDOU. On l’appelait dans notre petit groupe, ’’ Djimy la Rigueur’’. Parce que quand tu as tort, Djimy disait que tu as tort. Et, quand tu as raison, il disait que tu as raison. Je l’ai rencontré en 1974. Il faisait partie de la même cellule qui comprenait, outre moi-même, Henry-Philippe Dacoury(Ndlr : alors Gouverneur de la BCEAO), et lui, BOGA DOUDOU.
Un soir, on n’est venu nous annoncer que la Police avait arrêté BOGA DOUDOU, dans sa chambre d’étudiant. Qu’avait-il fait ? Nous n’en savions rien. Mais toujours est-il que nous nous sommes mobilisés. Nous sommes allés dormir à la Police. Nous avons dit que tant qu'on ne nous rendait pas BOGA, nous ne rentrions pas chez nous. Voir des Enseignants venir réclamer la libération d’un étudiant était quand même quelque chose d’inhabituel ! Les Policiers de Cocody nous l’ont donc rendu.
Il était courageux, brave. On disait toujours de lui que le mot peur, il l’avait découvert dans le dictionnaire. Parce qu’il ne savait pas ce que cela voulait dire.
À la fin des élections de 2000 - et, c’est une confidence amicale que je voudrais vous faire - je discutais avec mes filles qui avaient 17 et 18 ans, à l’époque. Je leur ai demandé : « A votre avis, quand je vais être élu, qui doit être Ministre de l’Intérieur ? » Les plus jeunes m’ont répondu en disant : « Papa, vu l’ensemble de ses qualités, nous pensons que la personne idéale pour ce poste, est Tonton BOGA ». Ceci, pour vous dire que, même les enfants, à la maison, chez moi, savaient qu’il devait être Ministre de l’Intérieur. Il était fait pour la profession.
Quelques Magistrats sont venus me le réclamer pour être leur Ministre de tutelle. Mais, finalement, la plus grande partie des gens le voulaient comme Ministre de l’Intérieur. Parce qu’il avait des idées très claires concernant l’Administration Territoriale, la Décentralisation, la Sécurité et la Police. Que son nom soit "donné" à la CRS 3 qui est installée chez lui, dans sa région, est un bel hommage à l’homme. Et, cela ne peut que me réjouir. Je ne pouvais pas ne pas être là. Cet homme, dont le nom est désormais porté par cette toute nouvelle Compagnie, était de valeur. Il a fait une thèse recommandée à la publication par les Universités françaises.
Après que BOGA DOUDOU a été nommé Ministre de l’Intérieur, sa première reforme, n’a pas été celle de l’Administration. Sa première reforme a été celle de la Police. Il m’a dit : « Président, si nous voulons que la Police soit efficace, faisons une nouvelle loi, pour elle, et augmentons les traitements salariaux des Fonctionnaires de la Police ». On a fait cette réforme. Et, le projet de loi que nous avons adopté, qui est arrivé par la suite sur la table des Députés à l’Assemblée Nationale, à été voté à l’unanimité. Parce que Ouassénan Koné (ex-Ministre de la Sécurité) a dit ceci, à cette occasion : « quand j’étais Ministre de la Sécurité, j’ai longtemps voulu faire voter cette loi. Mais, à l’époque, j’ai été désavoué. Je pense que c’est cette loi qu’il faut. Car, cette loi que je voulais faire voter, à l’époque. Maintenant qu’elle arrive, ici, je demande à tout le PDCI (Ndlr : ex-Parti au pouvoir, aujourd’hui, dans l’opposition) de voter ce projet de loi ».
La loi a été votée à l’unanimité des Députés de l’Assemblée Nationale. Tel est cet homme. Il était mon Président de Groupe parlementaire, quand j’étais Député. Il avait l’air très dur. Mais, BOGA DOUDOU négociait toujours. C’est lui qui faisait toutes les négociations. Il négociait à l’extérieur avec tout le monde. Et, quand, pour ma candidature en 2002, j’ai eu un appel de Lybie … c’est avec BOGA que j’y suis allé. Lors de la rencontre, je n’ai pas parlé. C’est lui qui a parlé.
Je suis heureux que son épouse soit là ; ses enfants ; ses frères, également. Je suis heureux que tout le monde soit présent. Je suis heureux que Lakota soit venu en force. Monsieur le Président du Conseil Général, chers frères, Cadres, je suis heureux que tous les amis de BOGA soient réunis, ici. Je suis très content.
A présent, je vais m’adresser à vous, les Policiers, qui allez prendre fonction au niveau de la CRS 3.
Le Général BREDOU M’bia (Ndlr : Patron de la Police Nationale) a rappelé tout à l’heure que la CRS a été créée en 1944. Et, a été rendue opérationnelle en 1948. Les dates parlent. En 1944, c’était un moment de désordre en France. La guerre était terminée, mais, pas totalement ; un peu comme notre crise. Le Général DE GAULLE et le Gouvernement en exil en Alger, avaient débarqué à Paris. Ils avaient pris possession des lieux. Mais, la capitulation n’avait encore pas été signée par l’Armée. Il y avait des villes entières qui étaient sous le contrôle des Allemands et d’autres, sous le contrôle des résistants armés.
DE GAULLE, voulait assurer la sécurité des Institutions républicaines. Il a créé la CRS pour se battre en ville ; pour se battre contre le désordre ; pour se battre contre les malfrats. Et, depuis 1944, la CRS est là. Quand il y a des moments difficiles, c’est la CRS qui prend les devants, en France. Je vous fais ce rappel, non pas pour vous faire un cours d’histoire, mais, pour vous montrer l’esprit dans lequel la CRS est née, et les tâches qui l’attendent. Les tâches qui l’attendent sont des tâches de bataille contre le désordre, la pagaille et la chienlit. Mais aussi, les tâches de Paix avec les citoyens normaux.
Grâce à vous, dans cette ville, et dans cette région, les citoyens ordinaires doivent pouvoir aller à leur travail, tranquillement. Ils doivent pouvoir aller au cinéma, aux bals ; ils doivent pouvoir s’amuser, tranquillement. Les gens doivent pouvoir se promener normalement avec leur argent, sans avoir peur, grâce à votre présence. Par conséquent, à cause de votre présence, tous ceux qui veulent aller détrousser les honnêtes personnes, doivent réfléchir par deux fois, avant de sortir.
Chers amis Policiers, chers frères, vous, Policiers, que nous installons aujourd’hui, n’êtes pas des Policiers ordinaires. Vous n’êtes pas des Policiers ordinaires, qu’on affecte dans un commissariat pour tenir, la main courante. Non, vous n’êtes pas cela ! Vous êtes la Compagnie Républicaine de Sécurité. C’est–à–dire que votre rôle, c’est de faire en sorte que la République vive ! votre rôle, c’est de faire en sorte que l'autorité du Préfet de région s’ applique sur toute la région ; que l'autorité des Préfets de départements s'applique sur les départements ; que l'autorité du Sous- Préfet s'étende sur toute la Sous–préfecture. Votre rôle, c’est de faire en sorte que l’autorité républicaine vive !
Vous avez pour ennemis - je n’ai pas dit pour adversaires - tous ceux qui sont contre la République ! Vous avez pour ennemis, tous ceux qui sont contre la paix en Côte d'Ivoire. Vous avez pour ennemis, tous ceux qui veulent troubler les élections en Côte d'Ivoire. Votre tâche est simple. Parce que la ligne de démarcation est nette. Entre la paix et le désordre, vous êtes pour la paix ; et vous vous battez contre ceux qui veulent semer le désordre. Entre la légalité et l’illégalité, vous êtes pour la légalité ; et, vous vous battez contre tous ceux qui sont pour l’illégalité. C’est cela, votre rôle. Il y a une ligne de démarcation. Pour la CRS, il y a le blanc et le noir. La CRS n’est pas au milieu. Vous n’êtes pas des Juges. Ce sont les Juges qui regardent, pour voir s’il y a des circonstances atténuantes ou aggravantes, pour telle ou telle situation. Vous n’êtes pas des Juges, vous êtes des Combattants de la légalité républicaine.
Quand on dit que la République est menacée, c’est vous qui apparaissez pour rétablir l’ordre républicain.
Je suis venu pour vous dire, ce jour, à vous, mais aussi à toute la Côte d’ Ivoire, ceci : quand la République se construit, elle se construit aussi avec des forces de combat. Il y a des gens qui croient que quand l’homme politique que je suis fait des concessions, discute, il n’a pas de bras. J’ai aussi des "bras". Il y a des moments où je dis à ces "bras" : « restez tranquilles, je vais négocier ». Mais, quand le moment arrive pour que ces "bras" se lancent, ils se lancent. Donc, je vous le dis, ce n’est pas pour rien qu’on vous a envoyés, ici. Vous n’êtes ni des hommes politiques, ni des Magistrats. On vous a envoyés, ici, parce que l’ordre est trop souvent troublé à Divo. Le Ministre de l’Intérieur, tout à l’heure - parce qu’il est beaucoup plus jeune que moi - se posait encore des questions ; celles de savoir si ces troubles étaient liés à la guerre.
Non et non ! Ils ne sont pas liés forcement à la guerre. Quand j’étais encore dans l’opposition, il y a eu des bagarres, ici, et un commerçant du nom de Dramera a été tué. Donc, ce n’est pas aujourd’hui que cela est apparu. Pourquoi Divo bouillonne ? Pourquoi Divo est excité ? On n’en sait rien. Et, comme on n’en sait rien encore, nous installons la CRS ; nous mettons la CRS et nous demandons aux éléments de dissuader tous ceux qui sèment le désordre.
Donc, votre rôle, n’est pas un rôle d’analyse. Chers amis, votre rôle n’est pas un rôle d’analyse, de réflexion. Votre rôle est de faire face et de dissuader tous ceux qui sont contre la République, tous ceux qui sèment le désordre. Toujours et en tout temps, nous vous donnerons les moyens qu’il faut, pour cela. Je suis très à l’aise quand je vous parle. Parce que mon papa a été Militaire, et ensuite, Policier. Je connais par conséquent la vie de l’Armée. Mon Père était Sergent, en 1938. Il a été libéré et quand la guerre a éclaté en 1939, il a été rappelé comme tous les Sous- Officiers et Officiers. Mais, après, vers 1997, je lui ai demandé - il faut savoir qu’il a rendu un jour sa démission de la Police dans les années 50 - pourquoi, ayant été Sergent dans les années 38, et ayant la possibilité de finir comme capitaine ou commandant au niveau des Indigènes et devenir par conséquent comme l’un des premiers Officiers de la Nouvelle Armée, avoir tourné le dos à l’Armée ? Il m’ a donné cette réponse – et c’est depuis ce jour que j’ ai compris la différence entre les hommes armés et les civils - : « Papa - parce que c’est comme cela qu’il appelait -, quand tu es dans l’ Armée, tu ne dois pas trop réfléchir ; tu dois obéir aux ordres. J’ai combattu les Allemands, j’ai été blessé de guerre, je suis venu, j’ai combattu les voleurs ; mais, dans ce Corps de métier, on ne nous demande pas de réfléchir. On nous demande de "taper", de nous battre. J’étais fatigué de cela. Moi, je suis un homme qui réfléchit ».
Les Commissaires qui vous commandent, réfléchissent pour vous. Si un Soldat, un Policier, veut se mettre à réfléchir comme son Chef, il n'y a plus d’Armée ! Si un Policier veut réfléchir à la place de M. Yapo (Ndlr : tout nouveau Commandant de la CRS 3) , il n’y a plus de CRS à Divo. S’il y a des erreurs qui sont commises, nous régleront cela avec le Commissaire Yapo. Il vous donne des ordres et vous exécutez. Je vous le dis tout net, et je le dis également à tous les bandits, qui sont à Divo : "À tous ceux qui sèment le désordre à Divo, je vous envoie la CRS". Je vous ai envoyés, ici, contre eux. Il n'y a pas d’autres choses à faire. C’est la mission qui est assignée au Commissaire Yapo.
Populations de Divo, ma dernière adresse est à vous. Les Chefs sont là. La Police est votre Police. Il n’y a aucune Police efficace sans collaboration avec la population.
Si vous n’aidez pas votre Police, elle ne sera pas efficace. Il y en a qui cachent des bandits chez eux. Mais ? si tu caches le bandit, tu es aussi un bandit. Donc, si on l’attrape, chez toi, on t’arrête aussi. Et, on ouvre une procédure judiciaire contre toi ; de la même manière qu’on ouvre une procédure contre le bandit. Ne vous rendez pas complices des bandits et des actes anti-républicains. Faites confiance à votre Police. Aidez-la par vos renseignements. La Police ne peut pas travailler sans renseignements.
On m’a dit qu’un paysan venant de Fresco pour vendre ses produits a été dépossédé de tout son argent. Les Policiers ne sont pas Dieu. Ce sont des hommes comme nous. Donc, ils agissent en demandant des renseignements. Aidez-les, vous, populations de Divo. Aidez-les par vos renseignements.
Vous, Chefs traditionnels, Notables, dites à vos administrés dans les villages, d’aider la Police. Elle n’est pas votre ennemie tant que vous êtes honnêtes. Mais, le jour où vous êtes malhonnêtes, elle devient votre ennemie.
C’est ce que je voulais vous dire.
M. Le maire, Mme et MM. les Elus, je crois que c’est un grand cadeau qu’on vous fait. Mais, ce cadeau est pour vous parce qu’il va vous faciliter la vie. Il est pour nous tous.
Que Dieu bénisse la Police Nationale ;
Que Dieu bénisse tous les Agents de l’ordre qui risquent leur vie tous les jours et toutes les nuits, pour nous ;
Que Dieu bénisse la Côte d’ Ivoire ;
Qu’il bénisse l’Afrique ;
Je vous remercie.

bPropos recueillis par Hermann BORGET
Envoyé Spécial à Divo
[Discours disponible ici

Samedi 14 Juin 2014
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