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Faux coup d’Etat de Lida et Katé: Le pion de Ouattara arrêté à Accra

À force de faire feu de tous bois contre les réfugiés politiques ivoiriens au Ghana et ailleurs, Alassane Ouattara et son régime ont fini par se fourrer le doigt dans l’œil. Le scénario du complot de coup d’Etat monté par eux pour appâter des militaires et des civils en exil vient de capoter. Dans l’affaire qui a conduit le gouvernement togolais à extrader honteusement le ministre Lida Kouassi et à attirer le lieutenant-colonel Katé Gnatoa dans un guet-apens à Abidjan, leur bras droit a été arrêté à Accra. Le scandale couve au pays de John Dramani de nos jours. Nous avons eu accès au dossier.


Faux coup d’Etat de Lida et Katé: Le pion de Ouattara arrêté à Accra

Il s’appelle Prosper TAo Tsikata, alias Chairman. Arrêté par la police ghanéenne, à l’issue de recherches minutieuses, le 13 juillet 2012, il n’a pas tardé à passer aux aveux. D’origine togolaise mais n’ayant aucun lien de parenté avec le respectable et honorable Kodjo Tsikata du Togo, Chairman Tsikata est plutôt du genre truand de grand chemin. C’est cette qualité qui a dû lui permettre de se faire « embaucher » par les hautes autorités ivoiriennes, notamment par notre superflic, Hamed Bakayoko, pour le compte du chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. Objectif : Monter un scénario de putsch dont les acteurs ne pouvaient être que les militaires et autorités pro-Gbagbo exilés au Ghana. L’opération devait conduire les hautes autorités ghanéennes à expulser de leur territoire les réfugiés ivoiriens trempés dans «le coup d’Etat» contre leur pays, la Côte d’Ivoire.
Chairman Tsikata avait le profil de l’emploi. A son service, on dénombre de nombreux jeunes libériens pour accomplir ses basses besognes (escroqueries, trafics de tous genres et même assassinats). Au cours de ses déplacements à Abidjan, il a toujours été logé par l’actuel mi-nistre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, dans un hôtel non loin du siège du Pdci-Rda à Cocody. Il est mis à sa disposition un véhicule de luxe de type Hamler pour ses déplacements. Parce que, en Côte d’Ivoire, outre Hamed Bakayoko, Chairman Tsikata se la coulait douce avec le soutien de Ibrahim Ouattara, le frère cadet d’Alassane Ouattara, Directeur financier de la présidence sous son frère aîné, surnommé Photocopie pour sa grande ressemblance faciale avec son ainé de chef de l’Etat. C’est dire toute la proximité entre Chairman et le président ivoirien. Mais de quoi s’agit-il en réalité ?
Au départ, un deal hollywoodien entre Ham’Bak et Tsikata…
Selon les aveux obtenus par les flics ghanéens, Chairman Tsikata a été approché par Hamed Bakayoko, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur de Côte d’Ivoire. Ham’Bak, pour ses intimes et pour les chanteurs de la Rumba congolaise, lui a proposé à peu près le deal suivant : Alassane Ouattara ayant échoué dans ses tentatives pour amener le Gouvernement ghanéen à lui livrer les Ivoiriens en exil au Ghana, Chairman Tsikata devait l’aider à monter un pseudo coup d’Etat contre le régime d’Abidjan. Ouattara avait besoin de ces genres de preuves pour obliger le Ghana à exécuter les mandats d’arrêt internationaux émis contre les pro-Gbagbo exilés en territoire ghanéen. Dans les milieux diplomatiques de la sous-région, on raconte, sans que cela ne soit véritablement confirmé, qu’Alassane Ouattara a brandi un CD, «preuve du complot», à une réunion de la CEDEAO pour accuser le Ghana et même menacer de traduire ce pays devant l’ONU pour son manque de coopération dans le processus de pacification musclée de la Côte d’Ivoire. Cet aspect du scénario est-il vrai ou s’agit-il d’une prévision qui n’a pas été exécutée ? Nul ne le sait.
Toujours est-il que Chairman Tsikata, propriétaire d’une société de gardiennage illégale, non déclarée dans les livres de l’administration ghanéenne, dispose d’agents dans les quartiers d’Accra pour avoir des informations sur les réfugiés ivoiriens au Ghana. C’est par ce moyen qu’il a pu entrer en contact avec le lieutenant-colonel Katé Gnatoa, alors exilé au Ghana, auquel il a demandé dans un premier temps une grosse somme d’argent pour soit disant réaliser un coup d’Etat en Côte d’Ivoire. Parce que très vite, Tsikata a réalisé que, dans leurs atroces souffrances de l’exil provoqué par la guerre de la coalition franco-onusienne en Côte d’Ivoire, certains militaires ivoiriens réfugiés au Ghana ne rejettaient pas l’envie d’une revanche sur Ouattara. Face au refus du colonel Katé aussi bien pour l’argent dont il ne dispose pas que pour le coup d’Etat, Chairman Tsikata propose de tout financer lui-même, à condition qu’une reconnaissance de dette soit signée entre lui et les bénéficiaires du coup d’Etat projeté. De plus, Tsikata affirme que les militaires ivoiriens vivant au Ghana n’avaient aucun rôle actif à jouer dans le scénario du coup d’Etat parce que lui-même avait à sa disposition 800 mercenaires déjà positionnés à Abidjan pour faire « le travail ».
Là, de toute évidence, Katé Gnatoa cède à la tentation, tant l’homme lui parait déterminé à aider les Ivoiriens qui le désirent pour « réparer » l’humiliation faite à l’armée ivoirienne. En chemin, quelques militaires ivoiriens mordent aussi à l’hameçon. Katé est leur chef. D’autres marquent leur désaccord pour cette opération qui n’est pas de leur vision des choses. Ils essaient de dissuader les « convaincus » de Chairman Tsikata, en vain. A la fin, un message de proclamation de coup d’Etat en Côte d’Ivoire est enregistré et gravé sur CD. Le tournage a eu lieu dans le bureau de Chairman Tsikata.
Dès le départ, l’homme se frotte les mains et informe aussitôt les commanditaires de l’opération à Abidjan, c’est-à-dire Hamed Bakayoko et Ibrahim Ouattara dit Photocopie, de ce que le plan est en bonne voie de succès. Selon les aveux de Chairman Tsikata, les deux metteurs en scènes et producteurs du film effectuent le déplacement à Accra pour lui remettre de l’argent, tiré dans les caisses du contribuable ivoirien. C’est avec cet argent que Chairman Tsikata a pu faire confectionner les uniformes militaires par un tailleur ghanéen, acheter les chaussures militaires, se procurer le drapeau ivoirien et mettre en place tout un décor digne d’un scénario hollywoodien : photos montage avec des personnalités telles que les présidents Obama, Georges Bush, Feu Atta Mills, la Reine d’Angleterre, etc. De quoi à appâter ses victimes. Toute la scène s’est déroulée dans son bureau. C’est dans son bureau que les militaires se sont habillés dans les uniformes et chaussures fournies par lui. Après la réalisation de la vidéo, Chairman Tsikata a récupéré uniformes et chaussures et les a gardées par devers lui. Le film vidéo obtenu devait être utilisé pour le message des putschistes à la télévision ivoirienne, la RTI, au terme du « coup d’Etat ».
Puis, les choses coincent…
Après l’enregistrement du «message des putschistes», Chairman Tsikata insiste auprès du chef des candidats au putsch, le colonel Katé, pour garder le CD. C’est l’élément de preuve dont Ouattara et son régime rêvaient et c’est la source de toute la richesse que Chairman Tsikata entendait tirer du trésor ivoirien via Hamed Bakayoko et Photocopie. Or, voilà que le CD réalisé, Katé se braque et refuse de le laisser entre les mains du producteur exécutif. L’officier ivoirien, visité par une tardive et éphémère lucidité, trouve suspecte l’insistance de Chairman. Mais au lieu de mettre le CD en lieu sûr pour voir venir les choses, il le confie à un certain Pierre parti d’Accra à Abidjan, sûrement «pour préparer le terrain». Bien entendu, Chairman Tsikata rejoint au quartier de Marcory et a récupéré, précisément au supermarché Cap sud, la cassette en rassurant ses victimes que tout était près pour l’opération et que lui-même se chargeait de déposer l’enregistrement à la télévision où il aurait déjà tout organisé et planifié. La cassette a atterri, en vérité, entre les mains d’Hamed Bakayoko et de Photocopie. Restait le traquenard à réaliser contre Katé Gnatoa et ses compagnons.
En avant pour le «coup d’Etat»
La cassette rendue à ses commanditaires et acheteurs, Chairman Tsikata repart au Ghana, loue un bateau et organise ce qui devait être « la marche des mutins sur Abidjan, en Côte d’Ivoire ». A bord du bateau, il y avait Chairman lui-même avec un de ses acolytes, le Lt-colonel Katé et le Capitaine Zadi. Pendant le voyage, Chairman Tsikata est constamment en communication. A chaque appel, il répondait « je rappelle » ou « je ne suis plus loin ». Finalement le bateau s’arrête à Alf Asssinie et, de là, ses passagers montent à bord d’une Pick up 4×4 pour se rendre à l’hôtel Peti Bassam, à Abidjan. Là Chairman Tsikata et son acolyte vont réserver des chambres pour les 2 officiers militaires. Cette formalité qu’ils ont effectuée en laissant leurs autres compagnons à bord de la 4×4 dure plus de 30 minutes. Lorsqu’ils reviennent à la voiture, ils balancent les numéros des chambres aux 2 militaires et s’éloignent à toute vitesse. Tous ceux qui reconnaissent Katé et Zadi croient à une bonne opération de marketing politique des autorités d’Abidjan qui allaient, encore une nouvelle fois, célébrer en grandes pompes à la télé « le retour de deux autres militaires pro-Gbagbo grâce à la politique de la main tendue du président Alassane Dramane Ouattara, première vraie chance de la Côte d’Ivoire ». La chanson est connue ici…
Le capitaine Zadi a trouvé suspecte l’ambiance dans le hall de l’hôtel. Il n’a pas voulu rejoindre sa chambre. Pour des putschistes, tout parait trop class avec les réservations du sieur Tsikata. Il a même attiré l’attention du Lt-colonel Katé. Mais le «chef mutin» est trop engagé et n’a pas voulu le suivre. C’est même Katé qui essaie de rassurer Zadi : « Il n’y aura rien ! », lui dit-il. Mais cela ne rassure pas le capitaine Zadi. Qui s’éloigne des lieux pour observer de loin. Il a eu le flair. Cinq (5) minutes après son éloignement de l’hôtel, Zadi voit surgir des hommes armés. Les coups de feu déchirent l’air. Le Lt-colonel Katé venait de tomber dans le piège. Grièvement atteint, il est arrêté. La suite, les ivoiriens la connaissent.
Le 12 juin 2012, dans un One Man Show à la télé comme il les affectionne, Hamed Bakayoko brandit Katé et Lida Kouassi comme étant les cerveaux d’un putsch déjoué. Le film du message réalisé par Tsikata et délivré par Katé est projeté. Mais tout est trop beau et trop léger pour convaincre les Ivoiriens. A commencer par le gouvernement Ouattara lui-même. Au conseil des ministres qui a suivi le spectacle de Ham’Bak, aucun communiqué officiel n’est produit ni pour féliciter le superflic ivoirien ni pour donner des précisions sur l’évènement et la suite qui lui sera réservée. Tout au plus, Ouattara n’aura tiré qu’un seul et honteux bénéfice de ce coup d’Etat monté : Obtenir l’extradition mafieuse de Moïse Lida Kouassi du Togo. Mais pompeusement arrêté, extradé, torturé et humilié pour « coup d’Etat avéré », l’ancien ministre d’Etat, ministre de la Défense du Président Gbagbo, Moïse Lida Kouassi, n’est finalement poursuivi que pour «crimes économiques».
Quant au Gouvernement ghanéen, véritable destinataire ou cible de l’opération, il ne s’est pas laissé attendrir par l’exhibition d’Hamed Bakayoko à la télé. Le scénario des faits tel que relaté par celui-ci, avec à l’appui la production de la « preuve » filmée, était tellement grotesque qu’il a obligé le Gouvernement de feu le président ghanéen Atta Mills à utiliser ses propres services de renseignements pour mieux appréhender la situation. Le 25 juin 2012, grâce au témoignage écrit d’un agent secret français publié par le quotidien Notre Voie, le gouvernement ghanéen trouvait matière à…enquêter. Les policiers ghanéens ont mis le grappin sur le sieur Tsikata. Le truand a tout craché sur le faux complot monté par le régime Ouattara pour obtenir la tête des exilés ivoiriens au Ghana. Au pays de feu le panafricaniste Dr. Kwame NKrumah, le scandale de l’arrestation de Tsikata a été ébruité par le journal «The Insight» qui, dans sa parution du vendredi 31 août au dimanche 2 septembre 2012, numéro 1417, en a fait sa grande Une sous le titre : «Arrested : Agent of Ivorian security in BNI hands» (Arrêté : Un agent de la sureté ivoirienne entre les mains du BNI).
La vérité, c’est que les Ivoiriens en exil au Ghana n’organisent pas de coups d’Etat. Le strip-tease politique télévisé d’Hamed Bakayoko n’a été qu’un show médiatique monté dans le but d’avoir la peau des exilés ivoiriens en poussant le Ghana à livrer ces exilés. Les autorités ghanéennes tireront-elles toutes les conséquences de droit et diplomatiques de cette attitude des autorités ivoiriennes sur leur territoire ? Affaire à suivre.

Dossier réalisé par César Etou (cesaretou2002@yahoo.fr) in NOTRE VOIE
Jeudi 13 Septembre 2012
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