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Expropriations, violences, massacres à l’Ouest Les chefs de guerre défient la communauté internationale


Amadé Ourémi et consorts seigneurs de guerre ont pris possession de l’Ouest de la Côte d’Ivoire où ils ne cessent de commettre les crimes les plus odieux, avec la bénédiction du régime Ouattara. Dans un silence total de la «communauté internationale » pourtant si prompte à dénoncer les «crimes» et les «dictatures» à travers le monde.
Depuis le déclanchement de la rébellion en 2002, l’Ouest de la Côte d’ivoire n’est plus qu’un champ de ruines, jonché de morts. Les terres arables de cette partie du pays, aux mains des seigneurs de guerre de l’ex-rébellion ne comptent plus que les charniers consécutifs aux massacres et aux génocides de criminels que la coalisation contre le président Gbagbo couvre depuis des décennies. L’ex-rébellion du Mpci et du Mpigo, devenue plus tard Forces nouvelles, sous la conduite de Guillaume Soro, aura marqué, de façon sanglante cette partie du pays. Qui porte les hideuses balafres d’une guerre que l’ex-rébellion a imposée à la Côte d’Ivoire depuis le coup d’Etat manqué contre le président Laurent Gbagbo le 19 septembre 2002. Le charnier de Monoko- Zohi, les massacres de Guitrozon, Dahipahi et de Petit-Duékoué, perpétrés par les hommes de Guillaume Soro, actuel président de l’assemblée nationale, au nez et à la barbe de la communauté internationale. En effet, le 6 décembre 2002, les soldats français déployés le long de la ligne de front (entre les rebelles et les forces loyalistes) font une horrible découverte à Monoko Zohi, à 70 km au nord-est de Daloa. Un vaste charnier sur un site de 30 m de long sur 2 dans cette zone placée sous le contrôle de Koné Zakaria, Com zone de Vavoua et de Séguéla au moment des faits. Trois ans après, les rebelles remettent les couverts. Dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2005, plus de 40 personnes sont massacrées par des bandes rebelles à Petit Duékoué et dans les villages autochtones de Guitrozon et de Dahipahi, à l’entrée de la ville de Duékoué. Mais ces crimes n’auront pas suffit. Il a encore fallu Duékoué, le 29 mars 2011. En pleine guerre postélectorale, les Frci de Ouattara et leurs supplétifs Dozos et autres descendent sur cette même ville martyr. Dans leurs rangs, un certain Amadé Ourémi, burkinabè.

Des crimes au vu et au su de tous, tolérés

Cette soldatesque ne fait pas de quartier. Les populations civiles autochtones sont leurs cibles. Voici l’exploit des criminels du camp Ouattara : «Dès la matinée du 29 mars 2011, les Frci, accompagnées par les Dozos ont totalement pris le contrôle de Duékoué et, dans les heures et les jours qui ont suivi, des centaines de personnes appartenant à l’ethnie Guéré ont été assassinées délibérément et de manière systématique, à Duékoué et dans certains villages environnants, uniquement en raison de leur appartenance ethnique». Ce n’est pas un pro Gbagbo qui parle. Mais le rapport d’Amnesty international du mois de mai 2011 qui le dit. Mieux, les juges de La Cpi, qui ont décidé d’étendre les enquêtes sur les crimes commis en Côte d’Ivoire jusqu’à 2002, ont estimé, à la suite de ces tristes évènements, qu'il y a “une base raisonnable de croire que les forces pro-Ouattara ont mené des attaques contre la population civile, notamment dans l’ouest du pays en mars 2011”. ces faits sont confirmés par l’Ong Human rights Watch qui indique que «Les ex-rebelles soutenant l’opposant Alassane Ouattara, ont commis de nombreuses exactions contre les partisans du président Laurent Gbagbo dans l’ouest du pays au cours du mois de mars… les combattants fidèles à Alassane Ouattara surnommés «Frci (forces républicaines de Côte d’Ivoire)» (ont) tué plusieurs centaines de civils, commis des viols et brûlé des villages lors de leur offensive. Ces exactions ont été commises lors de l’offensive lancée fin mars par les forces loyales à Ouattara, qui leur a permis de reprendre des dizaines de localités avec le soutien des forces françaises et onusiennes avant de buter sur la farouche résistance à Abidjan de l’armée ivoirienne». Selon le site Directscoop qui a eu une copie dudit rapport, les personnes interrogées par l’Ong ont expliqué comment les forces pro-Ouattara «ont sommairement exécuté et violé des personnes soupçonnées d’être des partisans de Gbagbo, dans leur maison, dans les champs, alors qu’elles prenaient la fuite ou qu’elles tentaient de se cacher dans des buissons». Comme a indiqué Daniel békélé, directeur d’Hrw pour l’afrique. Il est aussi établi, selon le rapport, que «la majorité de ces exactions ont été commises entre le 6 et le 30 mars, période à laquelle les villages de Toulepleu, Doké, Blolequin, Duékoué et Guiglo, dans l’ouest du pays, sont tombés aux mains des forces pro-Ouattara». Et que de nombreuses victimes ont été prises pour cible en raison de leur appartenance à l’ethnie Guéré, qui a principalement soutenu le président Laurent Gbagbo lors de l’élection présidentielle. Le document précise en outre que «Les forces pro -Ouattara ont tué, violé et pillé les villages de cette ethnie au cours du mois de mars, le point culminant des violences étant le massacre de Duékoué le 29 mars». Mais tout ceci n’a pas ému la communauté internationale. au contraire, ces crimes, commis au vu et au su de tous, ont été tolérés et couverts.

Un blanc seing du régime et de l’Onu aux Frci, pour tuer les pro Gbagbo

La communauté internationale a ignoré ces atrocités. Et, alors que Sarkozy et Ouattara s’échinent à accuser le Président Laurent Gbagbo de «crimes de guerres» pour le déporter illégalement à la Cpi, les Usa, l’Union européenne et autres alliés ferment les yeux sur les massacres commis par les Frci. C’est un blanc seing qui leur est décerné, pour tuer les pro-Gbagbo, avec la complicité des forces onusiennes en Côte d’Ivoire. La preuve, c’est le double jeu auquel semble se livrer la hiérarchie de Frci et l’Onuci, en ce qui concerne le criminel de guerre amadé Ourémi dont le général Soumaïla bakayoko, Cema des Frci, qui reconnaît ses méfaits, semble impuissant. Dans les colonnes de Fraternité Matin, paru mercredi 1er août 2012, il fait cet aveu sur le burkinabé qui s’est approprié la forêt du Mont Péko. Un patrimoine national, bien de l’Etat, dont le peuple Wê est dépositaire devenu, sous le régime Ouattara, la «propriété» d’un individu, un burkinabé qui en pille les ressources à sa guise à l’heure où nous parlons. rappelons –le, Soumaïla Bakayoko, Cema des Frci, confesse ce qui suit : «Pour parler d’un milicien qui serait dans la forêt du Mont Péko, c’est le lieu de rappeler que hormis les militaires et agents de sécurité (police, gendarmerie), personne n’a le droit de porter une arme, encore moins d’en faire usage. Nous l’avons dit encore une fois, lors de notre passage, récemment, à Duékoué. C’est pourquoi, nous avons rencontré les chasseurs traditionnels communément appelés dozo, pour leur dire que cette règle s’applique à eux également. Avec l’arrivée des forces, il n’est pas question que chacun se fasse justice. Il en sera de même pour tous les miliciens. Nous irons ratisser toute la région de Duékoué. Une opération “le Mont Péko’’ sera lancée et nous rencontrerons le milicien dont vous parlez. Il faut qu’on arrête ces pratiques». Mais jusqu’à ce jour, l’opération de «ratissage» annoncée pour déloger le «mercenaire» amadé Ourémi n’a pas été «lancée». De toutes les façons, qu’attendre de la hiérarchie des Frci quand l’Onu elle même couvre le criminel. En effet, alors que l’Onu a catalogué amadé Ourémi, comme «criminel de guerre», que ne fut la surprise du confrère l’Inter (n°4283 du lundi 10 septembre 2012) de s’entendre dire par ndolamb ngokey, directeur général adjoint de l’Onuci, que «Ce n’est pas notre mission d’aller l’arrêter. Cela relève des missions régaliennes d’un Etat souverain ». Et c’est fort de cette impuissance de l’Onu qu’Amadé Ourémi, le commandant Losseni et les seigneurs de guerre qui écument l’ouest peuvent exproprier les populations autochtones Wê de leur terre et de leurs biens, avant de les massacrer. Et ils n’ont pas l’intension de s’arrêter. Le massacre de 230 déplacés au camp de Nahibly à Duékoué nous donne une idée de la capacité des ex-rebelles et des mercenaires pro-Ouattara à se moquer de ce que pense la communauté internationale de leurs crimes. «On s’en fout avec communauté internationale», a-t-on entendu un mercenaire dire à l’Ouest.

K. Kouassi Maurice in Le Temps
Jeudi 13 Septembre 2012
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