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Entretien : Crise de confiance dans l’armée, arrestation des militants du Fpi

L’ancien ministre de la Défense, Michel Amani N’Guessan fait le point de la situation sécuritaire nationale. Dans cet entretien, le secrétaire à la Défense du Fpi invite en outre les militants à placer leur confiance en Dieu pour le combat qu’ils mènent.


Entretien : Crise de confiance dans l’armée, arrestation des militants du Fpi
Amani N’guessan à ses camarades de lutte : « Dieu n’abandonne jamais son peuple »

Monsieur le ministre, vous avez occupé le poste de la défense, quel point faites-vous de la situation sécuritaire du pays aujourd’hui ?

Depuis le 19 septembre 2012, date à laquelle, la Côte d’Ivoire a été attaquée par une bande armée, on peut affirmer que toutes les armées en Côte d’Ivoire ont été désorganisées .Que ce soit l’armée de l’air, l’armée de terre, la marine, que ce soit la police, la gendarmerie, toutes ont été désorganisées. Et cela s’est matérialisé sur le terrain par la division du territoire en deux parties.
Au plan militaire, il y avait donc deux armées ennemies sur le territoire. A partir de ce moment là, l’effort à faire en Côte d’Ivoire était de ramener les deux armées à une armée nationale. Cet effort là, reste à faire. Comment réussir, de deux armées ennemies, les réunifier pour avoir une armée nationale ? Telle est la problématique qui est posée à la Côte d’Ivoire. Quelque soit le pouvoir en place, voici la problématique à régler.


A vous écouter, le constat est clair, l’armée est divisée. En tant que ministre de la défense et membre d’un parti qui a gouverné ce pays, avez-vous un plan de sauvegarde à proposer aux dirigeants actuels pour une armée républicaine ?

Votre question est très claire. Est-ce qu`en tant qu’ancien ministre de la défense, j’ai un plan à proposer. La question ne se pose pas en ces termes. Aujourd’hui, au plan politique, il y a une division qui fait que la confiance n’est pas au rendez-vous entre les ivoiriens. Les ivoiriens sont divisés et par conséquent, si un homme, un responsable fut-il le président de la république, propose un plan, il se trouvera que ce plan ne sera forcement pas partagé par le camp adverse. Ce qu’il conviendrait donc de faire, c’est d’engager une discussion qui associe les parties en conflit pour essayer d’obtenir un nouveau consensus national. Je crois savoir qu’en Côte d’Ivoire, ce consensus a été dégagé à Ouagadougou avec l’accord politique de Ouagadougou (APO). Il faut, avant l`adoption de toute stratégie de réunification des armées, travailler au retour de la confiance entre les ivoiriens.

Que dit l`accord politique de Ouagadougou ?

Cet accord dit beaucoup de choses. Il fallait mettre en place la nouvelle armée. Et les conditions pour la mise en place de cette nouvelle armée étaient définies dans cet accord. Il fallait aller au désarmement. Le mode opératoire du désarmement était dans cet accord. Par rapport à la nouvelle armée, des quotas avaient été définis pour qu’on puisse prendre en compte certains éléments des Forces armées des forces nouvelles (FAFN) qui devaient être des éléments constitutifs de la nouvelle armée avec les ex-Fds (Forces de défense et de sécurité). Aujourd’hui, la question que nous nous posons, c’est de savoir si l’Accord politique de Ouagadougou est appliqué ? Si non, c`est dommage pour la Côte d`Ivoire puisqu`aucune solution ne relève d`un concensus nouveau. Au sortir de cette crise, aucune solution non partagée ne peut ramener la cohésion au sein des armées et réconcilier l`armée avec le peuple.

Est- ce qu’avec les nouvelles recrues pour la bataille d’Abidjan, l’APO tient toujours ?

Vous posez là un problème de terrain, c’est-à-dire que pendant la crise postélectorale, il y a eu des supplétifs qui ont été recrutés. Il y a même la question des dozos. Si donc, l’APO n’a pas tenu compte de ces derniers éléments, il est bon aujourd’hui qu’on crée effectivement un cadre de décisions pour faire naître un nouvel accord. Ce sur quoi, je veux insister ici, c’est le principe d’un accord. Quand la confiance vient à disparaître entre deux personnes, avant de prendre une décision applicable aux deux, il faut permettre que les deux puissent être ensemble. Mais quand un camp vient prendre une décision parce que ce camp a été vainqueur par les armes sur l’autre camp, on parle du diktat des vainqueurs, il n’y aura pas de paix dans ces conditions.

Il y a aussi que la nouvelle appellation de l’armée ivoirienne pose problème pour bon nombre de vos concitoyens qui ne s’y reconnaissent pas. Est-ce le cas pour vous ?

Non, non, non. Moi je pense que Frci, Fanci ou autre nom, ce n’est pas cela le problème. Le problème ne se situe pas au niveau de la forme. Il se situe au niveau du fond. Qu’est-ce que nous mettons dans notre armée quelque soit la dénomination. Est-ce que nous sommes d’accord sur le contenu de l’armée. C’est cela la vraie question aujourd’hui. Si aujourd’hui on regarde ce qui se passe, on constate que les Fafn sont privilégiées dans la situation actuelle et les ex-Fds sont combattues, persécutées. On a même l’impression qu’il y a une armée de substitution. On veut que les Fafn remplacent les ex Fds. Ce n’est pas ce que dit l’APO. Il faut donc un nouveau consensus national autour de l’armée pour qu’elle soit acceptée par tout le monde. Pour qu’elle puisse être cohérente, il faut donc un esprit partagé par les soldats et les ivoiriens dans leur ensemble.

Que doit-on faire pour que la confiance renaisse alors ?

Je dis que si l’accord politique de Ouagadougou est dépassé, il faut créé un cadre de discussion autour de la création de la nouvelle armée. Que le camp des vainqueurs et le camp des vaincus se retrouvent pour se mettre d’accord sur la mise en place de la nouvelle armée. C’est la seule solution. Tant que M. Ouattara va se mettre dans son camp de vainqueur pour prendre des décisions concernant la mise en place de la nouvelle armée, celle-ci ne sera pas acceptée par tout le monde et par conséquent, il y aura un risque que ses éléments soient conspués par des populations.

M. Le ministre, il y a également que ces dernières semaines bon nombre de vos militants font l’objet de poursuite et d’arrestation. Comment expliquez-vous ces choses là ?
Nous sommes en politique et ceux qui prennent la décision d’arrêter les militants du FPI ont leurs raisons. Je ne peux pas rentrer dans leur pensée profonde mais je suis un homme politique et je crois comprendre que dans le combat politique, l’adversaire tente toujours d’affaiblir l’autre. Je dirais même que c`est normal. C`est le but du jeu. Mais, il y a des règles. Quand ces règles ne sont pas respectées, il y a problème et on peut, à l`analyse de ce qui se passe en Côte d`Ivoire, parler de dictature. Observez comment tous les pouvoirs sont confondus dans notre pays! L`Exécutif, le Législatif et le Judiciaire se confondent. Il n`y a plus de république. De la façon la plus irrégulière qui soit, le pouvoir RDR est dans une stratégie d`affaiblissement du FPI. S`il n`y a rien à dire au niveau de l`objectif, la manière est odieuse donc condamnable.
Cependant, il faut remarquer que le PDCI RDA a subi ce type de repression par le pouvoir colonial en 1949. Mais le PDCI RDA a survécu et a conduit la Côte d`Ivoire à l`indépendance en 1960. Le Front Populaire Ivoirien survivra et conduira à nouveau la Côte d`Ivoire dans une république démocratique.

Quelles dispositions compte prendre votre parti afin de mettre fin à ces interpellations ?

Nous savons que dans la vie politique d’un pays, c’est une question de rapport de force. Aujourd’hui M. Ouattara détient tout le pouvoir avec toutes les forces armées de l’Etat et ce sont ces forces armées là qu’il met à son service pour brimer un parti politique. Que pouvons-nous faire ? C’est d’interpeller tout le monde sur le dérapage que la Côte d’Ivoire connaît aujourd’hui par rapport à la nécessité de la démocratie comme facteur de développement.

Vous avez, le jeudi 30 août au cours d’une conférence de presse, interpellé la communauté internationale sur les évènements qui ont cours en Côte d’Ivoire, est-ce qu’officiellement vous les avez saisies ?

Mais bien sûr. Tous les documents que nous produisons leur sont destinés en premier lieu. Mieux, nous avons envoyé des délégations du parti vers les chancelleries en Côte d’Ivoire. Donc la communauté internationale est suffisamment saisie. L’Onu à travers M. Koenders est saisie. Nous pensons que tout le monde va réagir.

Est-ce que vous avez enregistré déjà des réactions ?

Pour le moment à notre demande, les forces de l’Onuci sécurisent déjà toutes nos manifestations. Depuis que la situation s’est dégradée ces derniers temps, quand nous avons une manifestation au siège du parti et que nous appelons l’Onuci, elle vient nous sécuriser. Nous sommes entrain d’envisager même la sécurisation des domiciles des principaux responsables du Front populaire ivoirien. C’est la première réaction. Maintenant, nous attendons mieux. La politique ivoirienne se fait dans un contexte ‘‘diktatorial’’, antidémocratique. Et nous souhaitons que les responsables de ce pays soient interpellés pour que la démocratie soit une réalité dans notre pays; que les droits de l`homme soient respectés.


Avec les différentes interpellations des responsables de votre parti, ne craignez-vous pas que cela puisse altérer l’ardeur de vos militants ?

Non. Nous sommes des combattants. Quand on va sur un front, il faut s’attendre à tout et l’on s’organise en conséquence. Vous voyez, depuis que M. Affi N’Guessan a été arrêté, nous avons eu une direction intérimaire et depuis que les camarades sont arrêtés, nous procédons toujours à une réorganisation. Nous sommes un parti qui s’adapte à toutes les situations.

Ici (en Côte d’Ivoire), M. Laurent Akoun, poursuivi pour trouble à l’ordre public a été condamné à une peine de six mois ferme. Au Ghana, M. Katinan fait l’objet d’une procédure d’extradition vers la Côte d’Ivoire à la demande des autorités du pays. Pensez-vous que M. Katinan s’en sortira ?

Oui, bien sûr. Dès l’instant où tous les dossiers sont montés sur du faux, nous avons des raisons de penser que tous nos camarades, si c’est le droit qui est dit, seront tous libérés depuis Laurent Gbagbo jusqu’au dernier en passant par M. Akoun Laurent, Koné Katinan. Dites-moi, qu’est-ce qu’on reproche à M. Akoun Laurent ? Tenir une réunion sur le territoire ivoirien en tant que parti politique autorisé, peut-il être assimilé à des troubles à l’ordre public ? Voyez-vous, aujourd’hui ces dossiers montés contre nos camarades sont vides. C’est pourquoi nous sommes convaincus que tous ces procès, que ce soit au Ghana contre Katinan ou ici même en Côte d’Ivoire contre Akoun Laurent, Affi N’Guessan, à la Haye contre Laurent Gbagbo, sont des procès politiques. Nous demandons donc aux autorités actuelles de mettre balle à terre afin de sortir du carcan politico-judiciaire qui discrédite toutes les décisions judiciaires. Et comme le dit Gbagbo Laurent: "asseyons-nous et discutons" des vrais problèmes de ce pays. Les vrais problèmes de ce pays qui sont entre autre, la sécurité, la recherche de la confiance entre les ivoiriens pour une réconciliation vraie. Si ces deux dossiers sont réglés, la Côte d’Ivoire retrouvera son unité.


Mais avec l’arrestation de vos militants qui se poursuit, est-ce que vous êtes toujours prêts à aller dans ce sens, c’est-à-dire vous inscrire dans le processus de réconciliation ?

On ne peut pas faire autrement. Que peut-on faire, si ce n’est par la discussion que nous pouvons même obtenir la libération de nos camarades ? On ne peut pas rester à couteau tiré tout le temps. On s`installerait dans un dialogue de sourds. Ils ne nous entendront pas et nous non plus ne les entendrons. Dans ce contexte, qu’est-ce qu’on peut obtenir? Rien . A un moment donné, il faudrait qu’entre ivoiriens, nous puissions faire preuve de hauteur, de dépassement pour nous asseoir pour discuter. Si on ne discute pas de ces sujets là, qu’est-ce qu’on peut obtenir en Côte d’Ivoire ? Rien de bon. En politique il y a cette manière de faire qui consiste à faire le deuil d’une souffrance intérieure et d’aller à la rencontre de celui qui vous fait souffrir. Parce que la solution passe forcement par la rencontre avec ce dernier.

Quel message à l’endroit de la population ivoirienne et singulièrement à l’endroit de vos militants qui sont surtout inquiet des derniers développements de l’actualité dans le pays ?
Je voudrais dire que ce qui arrive à la Côte d’Ivoire n’est pas nouveau. Je dirais même que pour les croyants, Dieu utilise toujours des circonstances pour éduquer son peuple, pour ramener son peuple à ses principes. Est-ce que le peuple de Côte d’Ivoire a péché pour mériter ce dur traitement de la part de notre Dieu commun? Telle est la question. Mais toujours est-il que Dieu ne laisse jamais son peuple dans une situation de châtiment de façon éternelle. Dieu crée la circonstance pour transformer son peuple et renoue son alliance avec ce peuple et la vie continue. La vie continuera en Côte d’Ivoire. Des situations similaires dans le monde il y en a eue. Je n’irai pas plus loin. En Côte d’Ivoire, en 1949, le Pdci a été réprimé dans le sang par les colons et Houphouët Boigny, à l’époque a mené ce combat et plus tard nous avons obtenu l’indépendance. Après les indépendances, en 1963 les intellectuels ont subi la répression du Pdci-Rda de façon dure avec la prison d’Assabou. Mais là encore, c’était un moment qui s’est également achevé. Aujourd’hui, nous connaissons la guerre avec ce corollaire de répression parce qu’un parti a gagné la guerre. Tout cela se terminera et les ivoiriens se retrouveront. Il ne faut pas désespérer. Quant aux militant du Fpi, je leur dis que le cœur de militant que nous avons, nous enseigne qu’il n’y a pas de victoire sans combat. Nous nous battons pour un objectif. C’est la réinstauration de la démocratie dans ce pays. Si donc ce combat est noble par son objectif, nous n’avons pas de raison de nous décourager. Un combat ne se limite pas à une personne mais c’est plutôt le principe que l’on défend, que nous défendons. C’est pourquoi nous devons continuer à nous battre. Des camarades vont tomber mais ce n’est pas suffisant pour arrêter le combat. Le président Gbagbo lui-même a dit, si je tombe, enjambez mon corps et continuez la lutte. Aujourd’hui, il faut mettre en pratique ce que notre fondateur (le fondateur du Front populaire ivoirien) a dit. Des camarades vont tomber, nous même qui parlons aujourd’hui, pouvons tomber mais cela ne doit pas être une raison pour arrêter le combat. La victoire est à ce prix.

Jules Eugène N’Da in La Nouvelle
Lundi 10 Septembre 2012
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