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Dr Prao Yao Séraphin : « L’endettement extérieur est devenu la seule source de revenu du nouveau régime » « Ces privatisations ressemblent à des cadeaux que le président Ouattara entend faire à ses amis français »

Docteur en économie, spécialiste en théorie monétaire, Prao Yao Séraphin est le délégué national au système monétaire et financier à Liberté et Démocratie pour la république (LIDER) de Mamadou Koulibaly. Dans une interview à nous accordée, il démonte, avec une lucidité sans précédent, la politique économique de l’ère Ouattara.


Dr Prao Yao Séraphin : « L’endettement extérieur est devenu la seule source de revenu du nouveau régime » « Ces privatisations ressemblent à des cadeaux que le président Ouattara entend faire à ses amis français »
Abidjandirect.net : Dix mois après, quel bilan faites-vous de la politique économique du président ADO ?

Dr Prao Yao Séraphin : Le bilan du président ADO est peu glorieux. Sur le plan économique et social, l’horizon politique national demeure encore brumeux. Sur le plan économique, le pays va mal... Le port autonome d`Abidjan (PAA), le poumon économique de la Côte d’Ivoire et un des principaux en Afrique de l’Ouest, a affiché un trafic global de 16,6 millions de tonnes en 2011 contre 22,5millions de tonnes en 2010, soit une baisse de 26%”. Les baisses significatives ont été enregistrées dans le trafic des produits pétroliers qui est descendu à 6,6 millions de tonnes en 2011 contre 10,6 millions de tonnes en 2010, soit une réduction de 37%, selon les chiffres fournis par la direction. Les marchandises en transit pour les pays enclavés, le Burkina, le Mali et le Niger, ont également chuté à 765.000 tonnes en 2011 contre 1,03 millions de tonnes en 2010, soit une baisse de 26,3%. Pendant ce temps, le président Ouattara augmente l’assiette fiscale avec de nouvelles taxes pour diminuer le revenu disponible des ivoiriens là où il est nécessaire de relancer l’économie. Du coup, les ivoiriens sombrent dans une précarité abjecte.
Tout a augmenté sur nos marchés et le panier de la ménagère est vide. Les indicateurs macroéconomiques ne sont pas reluisants pour notre pays : la dette publique en pourcentage du PIB en 2011 est de 65,8% ; le taux d’inflation en 2011 de 5,2% et un taux de croissance négatif de l’ordre de -5,8%. Avec un taux d’accroissement naturel en 2011 de 2,08%, c’est le bien-être des ivoiriens qui vole complètement en éclat. Pendant ce temps, les nouvelles autorités s’activent pour endetter le pays et ainsi compromettre l’avenir des générations futures.
Selon «La Lettre du Continent» N°630 du 1er mars dernier, le Français Philippe Serey-Eiffel, «coordonnateur du corps de conseillers à la présidence ivoirienne», et le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, sont en négociation avec la Maison Lazard. «L’objectif de ce rapprochement vise à mandater la société de conseil en affaires et en gestion, dirigée par Mathieu Pigasse, pour qu’elle agisse au nom de l’Etat ivoirien afin de lever des fonds sur les marchés internationaux». L’endettement extérieur est devenu la seule source de revenu du nouveau régime alors que la dette extérieure de la Côte d’Ivoire ayant atteint un niveau devenu intolérable de 10.000 milliards FCFA.Le bilan total des 10 mois n’est pas non plus reluisant.
Sur le plan de l’éducation, les universités sont fermées et les étudiants sont devenus encore plus des gérants de cabines téléphoniques. Au lieu de construire une université par an, même la construction de la clôture de l’Université de Cocody n’est pas achevée. Depuis 10 mois, la vie est devenue chère en Côte d’Ivoire : le prix des denrées alimentaires ne cesse de flamber. Le riz, le sucre, l’huile, ont connu une hausse significative, sans que le ministère du commerce ne trouve la solution. Comme si les malheurs des ivoiriens ne s’arrêtera de sitôt, en plus du délestage au niveau de l’électricité, la pénurie d’eau s’est intensifiée en Abidjan. L’indice du développement humain se situe pour la seule année de 2011, à 0,400 sans oublier que l’indice de liberté civile de 6,5 et celui de la corruption de 2,2, n’ont pour présence que de rappeler la déliquescence de la Côte d’Ivoire depuis bientôt une année.

Abidjandirect.net : Alassane Ouattara, un libéral soucieux de justice sociale ?

Dr P.Y.S : Le libéralisme économique est un système économique dans lequel les libertés économiques (libre-échanges, liberté d’entreprendre, libre choix de consommation etc.) sont nécessaires en matières économique tout en limitant au maximum le rôle de l’Etat. Mais dans une économie de marché, les faillites de marché peuvent engendrer des situations où certains sont lésés. C’est bien là que la question de savoir si le libéral Alassane Ouattara est soucieux de la justice sociale trouve son fondement.
Définissons donc la justice sociale. L’expression « justice sociale » possède donc deux acceptions, selon que l’on retient l’un ou l’autre des sens de l’adjectif « social ». Elle peut désigner soit la justice en société soit la justice distributive, auxquelles correspondent deux types de droits différents. D’une part, les droits généraux ou droits de base que peut exiger tout membre de la société. D’autre part, les droits particuliers qui naissent des relations spécifiques, par exemple entre parent et enfant, mari et femme, patron et salarié, etc. On utilise généralement les termes « justice » ou « simple justice » pour désigner les droits de base. L’expression « justice sociale » désigne des droits particuliers auxquels correspondent des devoirs spécifiques envers les travailleurs ou les catégories sociales défavorisées. Pour l’ONU, la justice sociale est fondée sur l’égalité des droits pour tous les peuples et la possibilité pour tous les êtres humains sans discrimination de bénéficier du progrès économique et social partout dans le monde. Promouvoir la justice sociale ne consiste pas simplement à augmenter les revenus et à créer des emplois. C’est aussi une question de droits, de dignité et de liberté d’expression pour les travailleurs et les travailleuses, ainsi que d’autonomie économique, sociale et politique.
Avec une telle définition, il apparaît que le président Ouattara ne pratique pas la justice sociale. En effet, une grande partie des ivoiriens se sentent exclue par la politique de « rattrapage » du président Ouattara qui consiste à privilégier les ressortissants du Nord sur le marché du travail. Or lorsqu’on vous exclut du marché du travail, on vous exclut également du partage des richesses. En définitive, nous rappelons au président Ouattara qu’il y a deux manières de concevoir la justice sociale. La première, l’égalité des places, vise à réduire les inégalités entre les différentes positions sociales. La seconde, l’égalité des chances, cherche à permettre aux individus d’atteindre les meilleures positions au terme d’une compétition équitable.

Abidjandirect.net : La privatisation des banques nationales annoncée résoudrait-elle le problème de la mauvaise gestion dont-il parle ?

Dr P.Y.S: La globalisation, la libéralisation et la mondialisation constituent une montée des agents économiques privés au plan international et ont entraîné un changement des modes d'interventions de l'Etat en matière économique au point que S. Strange parle de "retrait de l'Etat" correspondant à une sorte de transfert du pouvoir étatique à des personnes physiques ou morales de droit privé.
Avant de répondre à votre question, il est sans doute utile de savoir ce qu’on entend par nationalisation et privatisation. Une nationalisation est le transfertde la propriété d'une entreprise à la collectivité nationale, soit contre indemnisation, soit à titre de sanction. Par exemple, en France, en 1945, la distribution du gaz et de l'électricité est entièrement nationalisée et est devenue EDF/GDF. En revanche, une privatisation désigne soit le transfert de propriété d'une entreprise détenue par la collectivité à des particuliers, soit l'adoption d'un mode de gestion marqué par le respect des règles du marché (recherche du profit le plus élevé possible). Par exemple, toujours en France, entre 1986 et 1988, la chaîne de télévision TF1 a été privatisée, tout comme la Société Générale.
Au moins quatre raisons peuvent expliquer une privatisation. La première vise à faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat en période de difficultés financières. La seconde raison, moins avouable, est d’amoindrir le poids du secteur public : cela peut conduire à remettre en cause le statut du personnel. Cette crainte est d'autant plus vive que l’on se souvient de British Telecom, une fois privatisée, a supprimé près de 40 % de ses effectifs tout en engrangeant des profits records. Le troisième argument invoqué en faveur de la privatisation : permettre à l'entreprise de développer sa propre stratégie, indépendamment de son actionnaire public. Le quatrième argument : seul un statut de société anonyme permettrait de nouer les alliances rendues nécessaires par l'évolution du secteur. Cela ferait référence aux phénomènes de concentration bancaire auxquels on assiste de plus en plus dans le monde entier.
Ce qu’il faut signaler, c’est qu’en France, l’expérience des banques nationalisées a prouvé ses limites et ses dégâts de 1945 à 1993, qu’il s’agisse des quatre plus grandes banques nationalisées en 1945, ou de toutes les banques nationalisées en 1981 en application du bon Programme Commun de la Gauche conçu en 1973. Pendant cette période les banques françaises ont perdu tout dynamisme pour devenir de vastes bureaucraties, alors que la finance mondiale se développait à toute vitesse. Les investissements ont été largement abandonnés entre les mains de la finance étatique, l’épargne française s’est évaporée dans des projets ruineux, tandis que les entreprises privées ont été sevrées de crédits. L’inflation a toujours été au rendez-vous, et le franc a été dévalué trois fois en deux ans (1981-1983).
Enfin, la gestion a été scandaleuse, dans tous les sens du terme, en particulier avec l’épopée du Crédit Lyonnais et du Groupe Tapie. À l’heure actuelle encore, la Caisse des Dépôts et Consignations, le « bras financier de l’État », gaspille des centaines de millions d’euros, ce que la Cour des Comptes n’a cessé de relever. On avance souvent que la privatisation va accroître la recherche de profit, d’efficience et d’efficacité. Mais dans le cas de la Côte d’Ivoire, le lieu de l’annonce et les raisons évoquées par le président Ouattara jettent de sérieux doutes quant au fondement économique de ces privatisations. En faisant, une telle déclaration sans au préalable commanditer un audit pour apprécier la qualité de la gestion de ces banques et devant le patronat français, ces éventuelles privatisations ressemblent grandement à des cadeaux que le président Ouattara entend faire à ses amis français.
Sur la privatisation, il faut se demander si cette décision est bien démocratique. Car ces banques ont largement soutenues le pouvoir du président Gbagbo avant l’arrivée du président Ouattara. En soi, la gestion privée est préférable à la gestion publique mais, dans le cas de la Côte d’Ivoire, il faut simplement se demander s’il y a de la place pour toutes ses institutions et s’il ne faut pas les spécialiser. S’il s’agit de transférer la propriété de ces banques à des amis et que cela doit jouer contre le peuple ivoirien, notamment en empêchant le financement du développement du secteur privé et des capacités productives du pays, alors, la privatisation n’est pas la décision la plus idoine. Rappelle que la privatisation n’est qu’une technique parmi tant d’autres pour modifier une gestion déficiente en une gestion efficace.

Abidjandirect.net : La question de la réforme sur la retraite. A savoir l’augmentation du prélèvement pour la pension. Pensez-vous que cela résoudrait le problème du déficit de la caisse de la CNPS ou de la CGRAE ?

Dr P.Y.S: La retraite d'un point de vue sociologique peut être considérée comme un temps social, une transition biologique au cours de laquelle un individu, à un âge déterminé, se retire de son service employeur, impliquant une restructuration du parcours de vie. Pour accompagner les retraités, en Côte d’Ivoire, les institutions telles la CGRAE (secteur public) et la CNPS (secteur privé) ont été instituées. La mission assignée demeure la même : assurer le bien-être social et économique des retraités par le payement des pensions de retraite. Depuis leur création, l'organisation et le fonctionnement de ces institutions sont bien souvent sujettes à caution. Et pour preuve, la CGRAE présente un déficit structurel annuel d'environ 47.000.000.000 f CFA, et la CNPS également connait des déficits.
Selon son premier responsable, le solde technique de la branche vieillesse de la CNPS passera d’un excédent légèrement positif, en 2005 à un déficit de près de 7,14milliards en 2010, et près de 398 milliards en 2055. Chose qui se justifierait aussi par le fait que le régime retraite de la CNPS promet plus qu’il ne collecte. Et aussi, parce que parallèlement à l’explosion du nombre de retraités, le nombre de cotisants à la CNPS va, certes augmenter, mais dans une bien moindre mesure : le nombre de cotisants pour un retraité passera de 4 en 2010, à 1, 5 en 2050. Le gouvernement a décidé donc de l’augmentation du taux de cotisation qui passe de 8 à 12% en 2012, puis à 14% dès janvier 2013. Il a également été décidé du maintien de la période minimum de cotisation à 15 ans, et la revalorisation des pensions sur le coût de la vie et non plus sur les salaires nominaux. Et il a également décidé de l’augmentation de l’âge de départ à la retraite qui passe désormais de 55 à 60 ans. Concernant la CGRAE, les mesures suivantes ont été prises. Le relèvement dès cette année, du taux de cotisation de 18% à 25%. Soit avec 8,33% (1/3) à la charge du fonctionnaire contre 6% actuellement et 16,67% (2/3) à la charge de l’Etat contre 12%. C’est-à-dire 2,33 points supplémentaires pour le salarié et 4,67 points pour l’employeur. Il est également prévu l’allongement de l’âge à la retraite de 57 à 60 ans pour les personnels civils de la catégorie D à A et 60 à 65 ans pour les personnels civils de la catégorie A, grades A4 à A7. Ces mesures sont certes louables, mais elles ne sont pas révolutionnaires puisqu’elles montreront leur limite dans ce système de retraite par répartition. En effet, dans le système de retraite par répartition, ce sont les actifs qui, tous les jours, paient la retraite des retraités. Un système de retraite par répartition organise le financement des retraites par des prélèvements obligatoires auprès des actifs et redistribués aux retraités sous forme de pension. Les actifs ne cotisent pas pour eux-mêmes mais pour les retraités d'aujourd'hui, et leur retraite sera assurée par les actifs de demain. Mais il s'avère que les déficits structurels sont provoqués par le déséquilibre démographique entre cotisants (actifs) et retraités (inactifs). En clair, les cotisations sociales ne permettent pas d'assurer les dépenses de pension. Ce qui entraîne des dysfonctionnements économiques dans le fonctionnement des institutions de retraite. De même, le rapport démographique à la CGRAE est de six (6) cotisants pour une pension de retraite tandis qu'à la CNPS, il est de huit (8) cotisants pour une pension de retraite. C'est dire qu'il faut en moyenne des cotisations de six actifs pour qu'une pension de retraite soit payée à la CGRAE ; et à la CNPS, il faut en moyenne les cotisations de huit actifs pour payer une pension de retraite. Avec le chômage persistant dans notre pays et compte tenu de l’espérance de vie qui s’améliore, il faut un système de retraire révolutionnaire. Le système de retraite par capitalisation peut être une solution idoine pour régler les problèmes de déficits des systèmes de retraite. Dans le système de retraite par capitalisation, les actifs constituent une épargne, placée sur les marchés financiers en attendant et dans laquelle ils puiseront le moment venu pour financer leur retraite. Les pensions sont alimentées par une épargne antérieure, et pas par une redistribution entre actifs et retraités. Le système de retraite par capitalisation a pour lui une certaine efficacité économique : l’épargne constituée en vue de la retraite va servir à financer l'investissement et la croissance. L’équilibre d’un système de répartition repose sur le taux de croissance de la population. La capitalisation est au contraire indexée sur le taux de croissance de l’économie. C’est en effet une épargne : l’argent est mis de côté chaque mois, il est placé, et ce que l’on retrouvera à l’âge de la retraite c’est ce capital accumulé grossi des intérêts qu’il aura rapportés. Il faut donc donner la liberté aux travailleurs toujours actifs de choisir d’investir pour leurs vieux jours dans leur propre compte d’épargne-retraite plutôt que de les obliger à compter sur la Caisse Nationale de la Prévoyance Sociale (CNPS).

Ouattara Ben Djibril in Abidjandirect.net
Mardi 13 Mars 2012
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