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Désiré Porquet (Conseiller économique et social): « La libération totale de l’Afrique est inéluctable….L’Afrique sera libérée. »

Arrivé à Paris à l'invitation du COPACI, M. Désiré Porquet, Conseiller économique et social, n'a pas certainement fui l'ardent soleil d'Abidjan pour se mettre au frais hivernal au bord de la Seine.
Face aux effets nocifs de l'intoxication des médias occidentaux relative à la crise post-électorale ivoirienne, l'homme est venu dire sa part de vérité concernant l'imbroglio ivoirien. Sans repit, il a rencontré des Ivoiriens, Français, Togolais, Congolais, Camerounais, Haïtiens, Maliens etc... pour leur donner l'explication des enjeux de la crise post-électorale ivoirenne. Malgré son agenda très chargé, il a bien voulu nous accorder cette interview.


Photo :DR
Photo :DR
Pendant que le pays traverse une crise post-électorale sans précédent, vous décidez de venir en France. Alors quel est l’objet de votre présence à Paris ?

Désiré Porquet : L’objet de ma présence à Paris est très simple. A l’invitation du Copaci (Courant de Pensée et d’Action de Côte-d’Ivoire), je suis venu rencontrer les frères compatriotes et les autres frères africains pour pouvoir parler un peu de la situation dans mon pays. Je suis venu leur dire ce qui se passe réellement en Côte-d’Ivoire, parce que nous connaissons l’impact de la désinformation en Europe et notamment en France. Alors je suis venu un peu rétablir la vérité auprès de tous les frères africains et ivoiriens.

Pensez-vous que vous avez eu les écoutes auxquelles vous vous attendiez ?

D.P. Oui, au-delà même de mes espérances! Vous savez, lorsque l’injustice est aussi flagrante, lorsque le combat que nous menons en Côte-d'Ivoire, avec Laurent Gbagbo à notre tête, est aussi juste et qu’on est dans la vérité, vraiment, cela ne peut que rendre les choses faciles pour moi. J’ai été accueilli ici sur un terrain aujourd’hui favorable à la révolution en Côte-d’Ivoire et à la libération de l’Afrique, qui part de la Côte-d’Ivoire. Les écoutes ont été très favorables, l’écoute a été facile, la compréhension l'a été également.

En somme, on peut donc dire que vous avez atteint vos objectifs en venant à Paris ?

D.P : Oui, au-delà de mes espérances, mes objectif sont atteints, parce que tous les frères aujourd’hui font bloc autour de la lutte que mènent les ivoiriens avec leur chef, le Président Laurent Gbagbo. C’est cela la vérité. Lorsqu’on est dans la vérité, il est difficile que les choses ne soient pas ainsi. Et comme nous sommes dans la vérité, il n’y a vraiment pas eu de problème, tout s’est très bien passé.

La crise ivoirienne commence par avoir un écho panafricain. Que vous inspire cet écho?

D.P : C’est la logique des choses. Lorsque vous êtes dans la vérité, Dieu est avec vous. Et la vérité est toujours lente à sortir ; mais une fois qu’elle sort, elle s’impose d'elle-même et c’est ainsi qu’elle est en train de s’imposer de plus en plus en Afrique d’abord et en Occident ensuite. Aujourd’hui, quand on écoute les déclarations du Président Jacob Zuma de l’Afrique du sud, on ne peut qu’être conforté dans cette logique selon laquelle « quand on a la vérité avec soi, on a Dieu avec soi ». Laurent Gbagbo a la vérité avec lui, donc nous avons Dieu avec nous.

Pensez-vous que les africains sont aujourd’hui prêts à mener le combat pour la libération véritable de l’Afrique ?

D.P : J’ai dit tout à l’heure que la libération de l’Afrique notamment francophone a commencé à Abidjan. La libération totale de l’Afrique mettra le temps qu’il faudra, mais elle est inéluctable. On ne peut plus faire marche arrière, l’Afrique sera libérée et le top départ a été donné à partir d’Abidjan.

Est-ce que les africains sont prêts à consentir aux sacrifices nécessaires pour cette libération ?

D.P : Les africains ont déjà consenti à beaucoup de sacrifices depuis l’esclavage, depuis la colonisation. Nous avons supporté beaucoup de choses, beaucoup de sacrifices ont été faits et le don de soi, aujourd’hui, sera fait. Aucune dictature, d’où qu’elle vienne, aucun diktat, d’où qu’il vienne, n’aura raison du rouleau compresseur de la liberté qui a commencé à se manifester, à partir d’Abidjan, sur le monde africain en général et francophone en particulier.

Pouvons-nous aujourd’hui considérer la Côte-d’Ivoire comme le pays porte-flambeau de la libération, de l’indépendance véritable des Etats africains ?

D.P : Effectivement, c’est une certitude, et nous en sommes fiers. Il fallait bien que la lutte parte de quelque part. Elle devait partir du Congo avec Lumumba, du Burkina faso avec Sankara, du Congo Brazzaville avec Marien Ngouabi et autres… Malheureusement c’était une époque, mais cette époque est révolue. Aujourd’hui, la jeunesse africaine est une jeunesse mature. Nous et nos enfants avons fait les mêmes études que ceux qui se font passer pour les maîtres du monde, dans leurs langues et parfois mieux qu’eux. Nous avons été même parfois les plus brillants et les majors. Aujourd’hui, le langage n’est plus le même que celui que nous tenions dans les années 60, et les populations ne sont plus les mêmes. La Côte-d’Ivoire, de même que l’Afrique, sera libérée, parce que la jeunesse d’aujourd’hui est mature et prête à tous les sacrifices pour libérer notre continent.

Revenons à la crise ivoirienne. Comment expliquez-vous cette crise post-électorale ?

D.P : Ce n’est pas compliqué. Comme toujours, la colonisation qui ne veut pas mourir, la françafrique, aujourd’hui appelée mafiafrique, qui ne veut pas mourir, place ses pions. Aujourd’hui le masque est tombé. Comment pouvez-vous comprendre que dans un pays où il y a des élections, on méprise le Conseil constitutionnel, qui est la plus grande institution juridique du pays ayant compétence de la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle ? Comment pouvons nous accepter que deux ambassadeurs, notamment celui de la France et celui des Etats-Unis, aillent prendre le président de Commission électorale indépendante (M. Youssouf Bakayoko), et l’amènent au QG (quartier général) d’un des candidats pour y proclamer des résultats ? Les médias des pays occidentaux, particulièrement la chaîne de télévision France 24, ont été les premiers à proclamer ces résultats. C’est du jamais vu ! Alors vous comprenez que devant ce genre d’injustice et d’action d’un autre temps, d’une autre époque, l’Afrique ne pouvait que se révolter. Et c’est pour cela que je suis venu retrouver ici en France des africains révoltés, qui ont trop subi et qui en ont marre de subir le diktat de ces néo-colons.

Comment envisagez-vous la sortie de crise, quelle solution peut-on trouver à la crise ivoirienne ?

D.P : On n’a pas de remède miracle. Nous, nous sommes sur le terrain. Il y a un qui dirige une prétendue république, appelée « république du Golf » et qui est enfermé dans son QG. Il y a Laurent Gbagbo qui est sur le terrain et qui prend des bains de foule. Les choses iront d’elles-mêmes, cela mettra le temps qu’il faut. Mais les choses se règleront d’elles-mêmes, malgré toutes ces menaces, qu’elles viennent du nord, de l’est, du sud ou de l’ouest, malgré la menace d’une occupation militaire. A ceux qui menacent la Côte-d’Ivoire, je souhaite beaucoup de courage. Mais qu’ils sachent que les ivoiriens les attendent de pied ferme. Notre armée est une armée de métier et les ivoiriens ne sont pas des femmelettes. Nous attendons ceux qui se tromperont et qui oseront attaquer la Côte-d’Ivoire.

Au cas où une guerre venait à être imposée à la Côte-d’Ivoire, pensez-vous qu’elle a réellement les capacités d’y faire face et de l’emporter ?

D.P : Nous avons du répondant et je dis que ce ne sont pas des femmelettes qui sont en Côte-d’Ivoire. La guerre prendra le temps qu’elle prendra. On peut être battu, si on a une coalition, si on a l’OTAN contre nous, c’est possible. Mais je dis que la roue de l’histoire a commencé à tourner, et elle est irréversible. Nous passerons peut-être, mais d’autres viendront et l’Afrique sera libérée, et le développement sera de mise. Ne vous faites donc pas des soucis. De toute façon, on est appelé à mourir un jour. Mais on préfère mourir de façon glorieuse que de mourir de façon lâche comme certains ont choisi de le faire. Sachez que nous pouvons bombarder l’hôtel du Golf, et tous ceux qui y sont pourront périr. Mais nous sommes des enfants des élections et Laurent Gbagbo nous l’a enseigné. La violence, on ne la connaît pas. On ne connaît que la force des urnes. Et c’est par la force des urnes que nous allons nous imposer, et nous l'avons déjà fait. Le Président Gbagbo leur a proposé une solution, il leur a tendu la main en leur demandant le recomptage des voix, puisqu’ils disent qu’ils ont gagné. Mais ils n’en veulent pas. Cela est la signature de leur échec. La Côte-d’Ivoire est prête à tout affronter, même une guerre, de quelque nature qu’elle soit, nous sommes prêts.


Réalisée par ZEKA TOGUI

Mardi 25 Janvier 2011
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