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Déchets Toxiques/Professeur Pascal BOGUI : « Il faut craindre une fréquence de cancers »

Pascal Bogui, professeur de physiologie et d’exploration fonctionnelle à l’Ufr des sciences médicales à l’Université de Cocody, se prononce, dans cet entretien, sur les produits pétroliers déversés en 2006, à Abidjan, par le Probo Koala.


Pr. Pascal Bogui, professeur de physiologie et d'exploration fonctionnelle à l'Ufr des sciences médicales de l'Université de Cocody (photo: Casimir Djézou)
Pr. Pascal Bogui, professeur de physiologie et d'exploration fonctionnelle à l'Ufr des sciences médicales de l'Université de Cocody (photo: Casimir Djézou)
Professeur, vous conduisez, depuis 2007, une étude sur les déchets toxiques. A quelle étape en êtes-vous à ce jour ?

C’est exact, mon équipe et moi menons, depuis mars 2007, une étude sur les méfaits potentiels de l’exposition prolongée aux déchets pétroliers déversés par le Probo Koala à Abidjan en août 2006. Notre étude n’est pas complètement terminée, mais elle permet de tirer des conclusions importantes. En effet, nous pouvons dire que nous avons de très fortes présomptions que les déchets pétroliers ont eu une toxicité certaine sur les voies respiratoires, notamment de la bouche jusqu’à la fin des bronches, ces tuyaux qui conduisent l’air jusqu’au poumon.

Pour vous, ces produits sont-ils toxiques ?

Ah oui ! Pour nous, cela est indéniable. Ces déchets sont toxiques, dès lors qu’ils ont eu une toxicité sur les voies respiratoires. De par leur nature, ils sont toxiques. Cela dit, un produit peut être toxique et ne pas exercer de danger s’il n’est pas en contact avec des personnes. C’est le cas, par exemple, de l’acide chlorhydrique. S’il se trouve contenu dans un bocal, il n’est pas dangereux. Tandis que là, les produits pétroliers ont dégagé des émanations qui étaient, par essence, toxiques et ont effectivement exercé leur toxicité sur les voies respiratoires de ceux qui les ont inhalés.

Ils sont donc la cause des décès enregistrés…

Il est un peu plus difficile de l’affirmer, parce que notre étude n’a pas porté sur la relation entre certains décès et la présence des déchets pétroliers.
Nous, nous avons étudié, essentiellement, les effets prolongés de l’inhalation des gaz dégagés par ces produits. Nous ne nous sommes pas intéressés aux effets aigus, c’est-à-dire ceux observés dans les jours ou les premières semaines ayant suivi le déversement des déchets.
Toutefois, il existe une coïncidence plus que troublante. En effet, les causes qui semblent avoir été retenues pour ces décès étaient à 80% respiratoires.
Il ne s’agissait pas n’importe quelle forme de maladie respiratoire ! La plupart des personnes sont décédées d’une insuffisance respiratoire aiguë d’origine chimique.

Qu’est-ce qui vous a poussé à mener cette étude ?

Dans notre pratique quotidienne, nous nous sommes aperçus qu’un nombre important de patients présentaient des symptômes qui n’étaient certes pas extraordinaires par leur nature, mais qui se révélaient à des fréquences anormales. Par exemple, il est classique, en pneumologie, d’avoir des gens qui toussent, crachent, ont donc des symptômes respiratoires. Mais là, les gens présentaient des symptômes très particuliers que l’on rencontre dans certaines maladies. Et qui, généralement, étaient peu vues lors de nos consultations. Pendant la période du déversement des déchets toxiques, ces symptômes respiratoires présentaient subitement un pic inexpliqué. Et tous ces patients faisaient référence systématiquement, pendant leur interrogatoire, à l’inhalation accidentelle des émanations dégagées par lesdits produits.

Alors ?

Alors, nous avons tenu à faire une étude comparée. Nous avons fait la comparaison de la fréquence des symptômes chroniques entre les sujets qui n’avaient jamais été exposés aux déchets et ceux qui l’avaient été de façon prolongée aux émanations qu’ils dégageaient. Nous avons utilisé le même protocole d’étude pour ces deux populations.

Ensuite…

Ensuite, nous avons étudié à peu près entre 16 et 20 symptômes.
Il y en a 6 qui se sont vraiment dégagés. Ils ont la particularité d’avoir des fréquences stables en Côte d’Ivoire.

Quels sont les 6 symptômes qui se sont dégagés?

Pour des raisons liées au fait que l’étude n’est pas totalement terminée, je ne peux pas révéler la nature de ces symptômes. Parce que je ne voudrais pas que cela soit utilisé de façon abusive. Mais sachez que ce sont surtout des symptômes respiratoires et digestifs.

Sur combien de sites et sur quels individus avez-vous travaillé ?

Nous avons travaillé sur un seul site. Parce que c’était pratiquement le seul qui garantissait l’absence de source de pollution autre que les déchets pétroliers. Il s’agit du bas-fond du Plateau Dokui. Qui n’est pas très loin du zoo et de la forêt du Banco. Dans cette zone, il n’y a pas de décharge. Il n’y a pas de zone industrielle. La forêt du Banco, elle-même, constitue un écran écologique qui permet de protéger ce quartier des zones industrielles qui sont situées quand même à plus de 4 km à vol d’oiseau. ous Nous pouvons donc dire que cette zone était particulièrement protégée de la pollution. Elle a été subdivisée en trois parties.
Une autre raison qui nous a amenés à la choisir: elle était à proximité de 4 sites officiellement reconnus de déversement de ces déchets. Il s’agit d’Anador 1, 2, 3 et 4, qui se trouvaient à moins de 500 mètres pour le premier site et à moins de 3 km pour les trois autres.

Et pour les groupes non exposés ?

En ce qui concerne la constitution des groupes non exposés, souvenez-vous, en 2007, les déchets ont été répartis dans tous les quartiers d’Abidjan. De sorte que même si l’on ne sentait pas les odeurs, puisqu’il y avait probablement des gaz qui n’étaient pas odorants, il n’était pas possible d’affirmer que personne n’avait respiré les émanations dégagées par les déchets pétroliers. Tout le monde, à des degrés divers, y a été exposé.
C’est pourquoi nous avons été obligés d’enquêter à l’extérieur d’Abidjan, d’une part. Et d’autre part, de ne retenir que les sujets qui n’avaient pas effectué de séjour à Abidjan depuis la date du déversement des déchets jusqu’à un an après. Nous avons donc enquêté à Kouassi-Datékro, Bondoukou et Jacqueville. Cela, c’est pour l’année 2007. Ensuite, nous avons poursuivi l’étude en 2008, 2009, 2010. Et là, nous nous sommes intéressés uniquement aux nouveaux étudiants de l’université de Cocody qui venaient d’avoir le Bac.

Quelles sont les maladies auxquelles les personnes qui ont respiré ces produits pétroliers sont-elles exposées ?

Il est extrêmement difficile de répondre à cette question. Parce que ce n’était pas du tout le but de l’étude qui s’est posée pratiquement une seule question. A savoir : « Est-ce que les produits pétroliers ont exercé un effet toxique sur les voies respiratoires digestives? Et nous devions y répondre soit par l’affirmative, soit par la négative. Et la réponse a été , malheureusement, affirmative. Dans notre étude, nous avons utilisé plusieurs critères et même plusieurs types d’indicateurs. Au moins deux, en tout cas. Et chacun de ces critères a confirmé la très forte présomption d’une relation de cause à effet entre l’exposition prolongée à ces déchets et les symptômes d’une part, et entre l’exposition prolongée et les anomalies du fonctionnement du poumon d’autre part.
Pour ce second critère, je dois préciser qu’il s’agit de tests fonctionnels respiratoires qui recherchent un mauvais fonctionnement des bronches, ces tuyaux par lesquels l’air est échangé entre la bouche et les poumons, grosso modo. L’anomalie a été retrouvée chez 27% des sujets exposés contre 6% de personnes non exposés aux produits pétroliers. Là encore, la différence a été très significative, puisque l’on a moins d’une chance sur un million de se tromper en affirmant que l’augmentation de fréquence des problèmes de fonctionnement des bronches est bien liée à l’exposition prolongée aux déchets du Probo Koala.
Ce deuxième résultat, indépendant du premier, ne fait que renforcer la relation de cause à effet entre l’exposition prolongée à ces produits et les anomalies constatées chez les sujets exposés.
Mais ce n’est pas tout. En 2010, nous avons étudié, à nouveau, un groupe de sujets exposés, 21 précisément, parmi ceux qui avaient présenté des anomalies du fonctionnement du poumon en 2007.

Que s’est-il passé ?

Nous avons trouvé que seulement 5 d’entre eux, sur les 21, avaient une anomalie persistante. Chez les 17 autres, le problème de fonctionnement du poumon, que l’on avait mis en évidence en 2007, avait complètement disparu. Ce résultat est d’une extrême importance, car il renforce la relation de cause à effet.
Je signale que contrairement aux symptômes, les anomalies du fonctionnement du poumon sont mesurables, par des appareils très précis. En conséquence, les résultats obtenus ne sont pas sujets à discussion. En effet, il n’y a aucun caractère subjectif dans ce type de test. Les sujets ne peuvent pas simuler une obstruction ou une absence d’obstruction. Car le fonctionnement du poumon ne dépend pas de leur volonté.
Si par exemple, dans un village, on notait la disparition de certains animaux ou d’enfants. Et qu’on avait l’information qu’il y avait un lion qui rôdait dans les parages, même si l’on ne n’avait pas vu en train d’attraper les animaux disparus en question, on se douterait bien lui le responsable. Si quelques temps plus tard, les chasseurs arrivaient à l’abattre et qu’on ne notait plus de disparition de bêtes ou d’enfants, cela confirme que les disparitions initiales étaient bien de son fait.

Quand bien même la bête sauvage n’aurait pas été prise sur le fait accompli.

Dans notre étude, c’est à peu près la même situation. Nous avons trouvé que les symptômes avaient une fréquence stable, un peu partout en Côte d’Ivoire. A l’exception de la zone enquêtée qui avait, elle, été exposée aux déchets pétroliers. Nous avons également trouvé des anomalies de fonctionnement du poumon, à des fréquences spécifiques. Bien sûr que dans un village, il y a parfois des pertes d’animaux. On ne va pas accuser, chaque fois, un lion. Mais si vous avez une disparition d’animaux anormalement élevée, il est clair que vous allez incriminer une cause particulière. Car ce phénomène n’a pas l’habitude de se produire. Et si après avoir tué le lion, vous vous rendez compte qu’il y a certes des disparitions, mais que vous êtes revenus à une fréquence identique à celle que vous connaissiez auparavant, vous pourriez alors accuser la bête sauvage d’être responsable de cette augmentation. C’est exactement ce que nous avons fait.

Mais le site n’a pas encore été dépollué…

Je ne suis pas sûr, en effet, que le site ait été entièrement dépollué. Mais ce qui est sûr, c’est que les émanations, à force d’être dégagées depuis août 2006, ont perdu de leur intensité. En tout état de cause, en ce qui concerne le Plateau Dokui, certains habitants arrivent quand même à sentir, notamment, pendant la saison des pluies, qu’il y a des rémanences d’odeurs. Mais celles-ci sont-elles encore suffisamment intenses pour agresser les bronches ? Je n’en ai aucune idée. Toujours est-il que nous avons la certitude que ces émanations ont produit des dégâts. On ne va pas attendre qu’elles continuent d’en faire avant de se poser la question de savoir s’il faut les enlever ou pas. Il y a quand même un risque potentiel. Et notre devoir est d’alerter les décideurs, l’opinion publique sur la dangerosité de ces émanations qui ont déjà causé des dégâts.

Professeur, les populations qui habitent ces sites sont-elles toujours exposées à des risques ? Si oui, lesquels ?

Sincèrement, je ne peux pas me prononcer sur cette question. Ce que je sais, c’est que 4 semaines après le déversement des déchets, il y a une enquête qui avait été menée par une équipe des Nations unies, qui avait estimé que les déchets étaient probablement peu dangereux pour les personnes situés à distance d’eux. En tout cas, ils ne semblaient pas très alarmés par la situation, au moment, bien sûr, où ils étaient arrivés, soit 4 semaines après le début de la catastrophe. Mais, nous savons qu’une agression initiale importante fragilise les bronches. Et je pense que cet aspect n’a probablement pas été pris en compte comme il se devait dans cette conclusion.
Sans compter qu’évidemment, la situation a dû être pire, et cela, en tant que spécialiste de l’asthme, nous l’avons vu chez nos patients. Les patients asthmatiques, par exemple, ont vu pratiquement, tous, leur mal s’aggraver pendant le trimestre qui a suivi le déversement des déchets. Nous avons été obligés de majorer la posologie, c'est-à-dire le nombre et la quantité de médicaments à prendre, pendant toute la période qui a suivi le déversement de ces produits.

Que devons-nous faire, aujourd’hui, face à cette situation ?

Un scientifique donne des résultats, il ne lui appartient pas de donner la conduite à tenir. Il y a d’autres personnes qui sont en charge de la définition des orientations, des décisions qu’il faut prendre par rapport à une situation. Nous, nous avons donné l’alerte. Nous pensons l’avoir fait en toute honnêteté, en notre âme et conscience de scientifique. Nous avons essayé, compte tenu de la gravité du verdict, de prendre le maximum de précautions possibles avant de rendre nos conclusions. C’est pour cela que l’étude qui a commencé en 2007, n’a été rendue définitivement qu’en 2012. Nous avons fait plusieurs vérifications, pour être sûrs de ce que nous pouvions conclure.
L’atelier de restitution de l’étude qui s’est tenu au siège du bureau régional de la Banque mondiale à Abidjan, le 28 juin dernier, a fait des propositions, des recommandations dans ce sens, à l’endroit des décideurs, du gouvernement. Celles-ci ont été faites par des experts nationaux couvrant tous les domaines impliqués dans la gestion potentielle de cette catastrophe.

Les effets nocifs de ces produits se sont-ils tous déclarés ?

Malheureusement, nous n’en sommes pas sûrs. Car, pour provoquer les anomalies de la fonction respiratoire dont j’ai parlé tantôt, il faut vraiment que les substances aient pénétré le poumon de façon profonde, c’est-à-dire l’épaisseur de la paroi. Ce qui veut dire que certaines substances ont dû imprégner la paroi et malheureusement, sont cancérigènes. Ce que nous craignons maintenant, c’est de voir apparaître, dans quelques années, une fréquence anormalement élevée de cancer.
Le problème, c’est qu’il ne s’agissait pas d’un seul produit, mais d’un mélange de substances toxiques. Déjà, il est difficile de savoir ce que génère une seule d’entre elles. A plus forte raison, un mélange de ces substances toxiques. Car chacune a une ou plusieurs cibles parmi les organes humains. Certaines ont des cibles respiratoires, d’autres, neurologiques, d’autres encore, hépatiques, etc. On ne peut pas savoir ce qui va se passer. Mais, on peut craindre, compte tenu de la nature agressive des éléments contenus dans ces déchets, une fréquence des cancers. Il faut anticiper les choses. Quand on est responsable, on prévoit.

En quoi faisant ?

Tous ceux qui ont participé à l’atelier étaient inquiets de ce risque potentiel de cancérisation. C’est pourquoi ils préconisent, par exemple, qu’on mette en place un institut pour traiter les maladies qui sont susceptibles de survenir, à la suite de cette exposition. Notamment, un centre de traitement des cancers. Le risque est potentiel. En tant que chercheurs, médecins, nous devons alerter tout un chacun.
On peut confier la surveillance des maladies chroniques, y compris les cancers, à des cliniciens ou à des équipes pluridisciplinaires. De manière à se faire une idée de ce qui pourrait se passer. Et prévoir exactement ce que l’on va appliquer au cas où cela arriverait. Il ne faut pas attendre.


Interview réalisée par CASIMIR DJEZOU in FRATERNITE MATIN
Jeudi 4 Octobre 2012
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