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Crise post-électorale: Désarmement des ex-combattants, un os dans la gorge de Ouattara

S'il est une question qui préoccupe en ce moment au sommet de l’État, c'est bien celle des ex-combattants démobilisés. Plus de deux ans après la fin de la crise post-électorale, ces jeunes gens qui ont offert leur poitrine pour l'accession au pouvoir d'Alassane Ouattara, sur le théâtre des opérations militaires dans la guerre pour le contrôle du pouvoir, détiennent encore pour la plupart, les armes.


Crise post-électorale: Désarmement des ex-combattants, un os dans la gorge de Ouattara
En dépit des nombreuses campagnes menées par les structures en charge du désarmement et de la collecte des armes, notamment l'Autorité pour le désarmement, la démobilisation et de la réinsertion (Addr), et la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres (COMNAT-ALPC), ces soldats de circonstance restent vissés à leurs kalachnikovs et autres mitraillettes.

Pis, ils en usent contre les populations, dont les biens et la vie se trouvent ainsi en danger permanent. Ces derniers temps, ces combattants démobilisés, mais toujours armés ont beaucoup fait parler d'eux et fait couler du sang, se muant en coupeurs de route ou bandes armées organisées. Leurs derniers crimes en date remontent au mardi 09 juillet 2013, où des bandits encagoulés ont mitraillé un minicar de transport sur l'axe Djébonoua-Bouaké, faisant deux morts et une trentaine de blessés.

Avant cette attaque, une autre survenue le 1er juillet contre un cortège de l'Addr, à 20 km de Kong, la ville d'origine du chef de l’État Alassane Ouattara, et à la veille de la visite d’État qu'il a récemment effectuée dans le District des Savanes, a causé la mort d'un gendarme. Un mort de trop, qui s'ajoutent aux nombreux autres dénombrés sur les routes de Côte d'Ivoire, notamment à l'Ouest, après le passage de ces coupeurs de route. Cette montée de l'insécurité, dont les ex-combattants semblent être les vecteurs principaux, commence à agacer le chef de l’État.

Aussi a-t-il profité du meeting de clôture de sa visite d’État, le 08 juillet à Korhogo pour rassurer les ex-combattants. « Je veux que vous sachiez que nous pensons à vous, y compris les ex-miliciens. Nous avons l’obligation de faire en sorte que tous ces jeunes gens puissent sortir de cet environnement », a-t-il dit, non sans inviter ceux qui se sont transformés en coupeurs de route, à mettre fin à cette activité qui pourrait, à terme, nuire à leur vie. « Soyez rassurés, vous êtes une priorité ». Des assurances du père aux fils, qui semblent cependant être tombés dans des oreilles de sourds. Les attaques continuent, troublant davantage le sommeil du premier magistrat ivoirien, et posant la question du désarmement comme un passage obligé pour la paix et la sécurité.

Pas de paix sans eux

En effet, les experts en gestion de conflits armés sont unanimes pour dire que la paix et la sécurité dans un pays qui sort de guerre, passent par une réinsertion efficace et réussie des ex-combattants. En d'autres termes, tant que ceux qui sont armés, qui tirent et tuent sur les routes, dans les villes et villages, n'auront pas été désarmés et réinsérés, les populations ne connaîtront pas la sécurité, et les gouvernants auront constamment le sommeil troublé.

Les attaques récurrentes contre les véhicules sur les routes, notamment les cars de transport des voyageurs, les cortèges de personnalités, et tout passant, relancent en effet, et avec urgence, la question du désarmement de ces ex-combattants, qu'ils soient d'anciens éléments de l'ex-rébellion, des miliciens ou encore les supplétifs des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) laissés sur le carreau. C'est désormais une question de vie ou de mort de les retrouver et les désarmer. « En général, tous les coupeurs de route qui ont été pris sont à 80% des ex-combattants ou des jeunes qui ont été associés aux combats », avait confié récemment une autorité préfectorale, à une agence d'information. « Oui, c’est vrai, vous avez participé aux combats. Certains d’entre vous n’ont pas encore eu du travail, d’autres sont devenus des coupeurs de route, je vous demande de laisser les kalachnikovs à la maison », avait pour sa part conseillé le chef de l’État, Alassane Ouattara, le 08 juillet dernier au cours d'un meeting à Korhogo, levant ainsi tout doute sur les auteurs des attaques.

Selon les chiffres officiels communiqués par l'ADDR, ce sont près de 65000 ex-combattants que cette structure doit désarmer et réinsérer. L'objectif pour l'année 2013, annonce le directeur général de l'ADDR, Fidèle Sarassoro, est de réinsérer 30000 jeunes, les autres 35000 seront pris en compte dans le programme de l'année 2014. La plupart de ces jeunes se disent oubliés ou laissés pour compte après qu'ils aient rendu de loyaux services aux gouvernants actuels, parfois au prix de leur vie. Aussi auraient-ils décidé de se payer sur les routes à travers braquages, vols et autres actes de vandalisme.

D'autres parmi ces ex-combattants dénoncent une certaine mainmise des chefs militaires sur le processus DDR. Ces derniers, selon eux, se sucreraient sur leur dos en vendant les places aux plus offrants ou en privilégiant leurs proches au détriment des vrais ex-combattants qui ont été répertoriés dans les fichiers des structures de désarmement.
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Mardi 16 Juillet 2013
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