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Coût de la vie: Quand le Togo est moins cher que la Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, les populations se plaignent de la cherté de la vie et particulièrement des prix des produits de première nécessité et des produits vivriers qui ont atteint des records historiques. Aussi, pour établir une «petite comparaison» au niveau de la sous région, avions-nous, du 19 au 22 juin 2013, fait des emplettes dans les marchés, les supermarchés... de Lomé, capitale du Togo. Notre constat.


Coût de la vie: Quand le Togo est moins cher que la Côte d’Ivoire
En Côte d’Ivoire, s’il y a une chose sur laquelle les gens sont unanimes, c’est la question de la cherté de la vie. Que ce soient les travailleurs, les syndicalistes, les femmes, les ménages, tout le monde s’accorde à dire que les prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité ont pris l’ascenseur.

Au point où le « panier » de la ménagère transformé en « sachet noir » est devenu un petit sachet transparent. Mais est-ce une situation propre à la Côte d’Ivoire ? Nous avons, dans le cadre d’une mission au Togo, du 19 au 22 juin 2013, sillonné des marchés, fréquenté des supermarchés, visité des parcs autos... de Lomé, la capitale de ce pays archipel, enserré entre le Ghana à l’ouest, la République du Bénin à l’est et le Burkina Faso au Nord. Le constat est que « la Côte d’Ivoire est chère ».

D’aucuns diront que le Togo comparé à la Côte d’Ivoire est un petit pays de 5.858.000 d’habitants contre plus de 22.000.000 pour la Côte d’Ivoire. Toujours est-il qu’au pays de Faure Essozimna Gnassingbé, le fils du défunt président de la République, les coûts des produits de première nécessité sont très abordables contrairement à la Côte d’Ivoire où les prix flambent tous les trimestres. Les produits vivriers tels que l’aubergine, la tomate, le gombo, le piment ne sont pas à portée de main en Eburnie. Au marché du forum d’Adjamé et au grand marché d’Abobo, pour ne citer que ces deux grands marchés de la capitale économique de Côte d’Ivoire, le prix du tas de ces légumes, qui peuvent se compter sur le bout des doigts, varie entre 500 et 1000 F Cfa. Et pour concocter une sauce pour trois à quatre personnes, il faut plusieurs tas de gombos ou d’aubergines. C'est-à-dire dépenser plus d’argent. Le kg d’oignon, de tomate fraîche et d’ail est également élevé sur les marchés ivoiriens.

Acheter ces produits qui sont vendus respectivement à 500 F Cfa, 800 F Cfa et 1400 le Kg n’est pas chose aisée pour les ménages. Autre souci majeur, les prix des produits de première nécessité tels que le riz, le sucre, le lait, la farine, l’huile ont également connu une flambée. C’est à un véritable supplice que sont confrontés les ménages dans la prise en charge alimentaire de leur famille. Car les prix du kg de sucre et du litre d’huile alimentaire sont respectivement de 800 F Cfa et de 1000 F Cfa.

Autre exemple, les différentes boîtes du lait «Bonnet bleu» s’obtiennent à 600 F Cfa pour la grande boîte et 300 F Cfa pour la petite. En ce qui concerne le lait «Bonnet rouge», inutile d’en parler. En effet depuis un bon moment déjà, cette marque est hors de prix et n’est consommée que par une certaine classe de la société ivoirienne car débourser 400 F Cfa pour la petite boîte et 800 F Cfa pour la grande, en cette période de récession économique, n’est pas donné à une grande frange de la population ivoirienne. Le prix du lait en poudre a également atteint les sommets. 2500 F Cfa pour la boîte de «Bonnet rouge» de 500 grammes et 2700 F Cfa pour la boîte de «Nido» de même quantité. Et vu le prix excessif de ces différentes qualités de lait, de nombreuses familles vivant en Côte d’Ivoire les ont tout simplement proscrites du menu du petit déjeuner.



Dur, dur, d’avoir la ration quotidienne



On préfère utiliser du lait de moindre qualité dont les coûts sont abordables. Quant aux prix du kg du riz, ils varient selon la qualité de cette denrée alimentaire. Sur de nombreux marchés du District d’Abidjan dont le marché Djê Konan, situé dans la commune de Koumassi, le Kg du riz baptisé « Uncle Sam » coûte 800 F Cfa. Les sacs de riz de cette marque sont commercialisés à 11.000 F Cfa pour les 15 Kg, 18.000 F Cfa pour les 25 Kg et 23.000 F Cfa pour les 50 Kg. Pour ce qui est de la cherté, cette variété de riz est suivie dans le classement par le riz « Mémé » dont le coût du Kg oscille entre 565 et 700 F Cfa. Soit 8500 F Cfa les 15 kg. Le riz appelé communément « Riz cassé une fois » occupe la 3e place avec son Kg vendu à 500 F Cfa.

Le sac de 15 Kg revient à 8000 F Cfa et celui de 25Kg à 11.000 F Cfa. Quant au « Denikassia » (qui signifie en malinké les enfants sont nombreux), riz relativement de mauvaise qualité, il est vendu à 350 F Cfa le Kg, soit 15.500 F Cfa le sac de 50 kg. Ce riz blanchi importé qui est, selon Tiacoh Kouadio Thomas, président de l'Association nationale des riziculteurs de Côte d'Ivoire (Anarici), destiné à la consommation des animaux est pourtant consommé par de nombreux Ivoiriens. Il étaye ses propos par le fait que le « Dénikassia » ne contient pas assez d’éléments nutritifs pour l'organisme de l'homme. Malheureusement, c’est ce riz qu’on retrouve, dans l’assiette de nombreux Ivoiriens.

Aussi, aucun secteur en Côte d’Ivoire n’échappe-t-il aux tensions inflationnistes car en plus d’être confrontés à la cherté des prix des produits alimentaires, les Ivoiriens doivent également faire face au coût élevé du transport. Les Abidjanais ne cessent de dire, depuis des années, que la plus grande partie de leur salaire est engloutie dans les frais de transport. Si les chauffeurs de taxis compteurs sont soupçonnés de s’adonner au truquage de leurs compteurs pour faire payer plus aux usagers, leurs collègues conduisant les «wôrô-wôrô» ont, quant à eux, trouvé l’astuce d’homologuer des tarifs exorbitants pour tous les trajets.

Les coûts du transport intercommunal vont de 600 F Cfa à 800 F Cfa, par exemple entre Yopougon-Cocody, Cocody-Koumassi et Cocody-Port-Bouët. Les seuls trajets pour lesquels les prix pratiqués par les «wôrô-wôrô» sont en deçà de 500F Cfa sont ceux reliant Adjamé à Treichville, Cocody à Treichville, Cocody à Adjamé, Adjamé au Plateau, etc. Pour ce qui concerne les minicars appelés communément « Gbaka » le coût du trajet est fixé selon les communes. Là aussi les prix « conventionnés » connaissent, depuis quelques années, de fréquentes hausses. De 75 F Cfa autrefois entre Adjamé et Abobo, Adjamé Yopougon, le tarif est passé à 100 et 150 F Cfa pour se retrouver aujourd’hui entre 250 et 300 F Cfa pour le même trajet. « Ce n’est pas notre faute si le prix du transport augmente chaque fois en Côte d’Ivoire. C’est celle de l’Etat. Car il refuse de réduire le prix du litre du gasoil à la pompe », a indiqué Coulibaly Fana, chauffeur de «Wôrô-wôrô» sur la ligne Cocody-Port-Bouët. Avec la crise post-électorale qui a profondément appauvri la population, beaucoup d’Ivoiriens avaient rêvé d’une réduction des prix des différents produits pétroliers en Côte d’Ivoire. Que non.



Des efforts sans les résultats escomptés



Pis, ils ont plutôt connu une majoration. Le prix du litre de gas-oil à la pompe et de celui du super sont passés respectivement à 615F Cfa et à 766 F Cfa. Le gaz n’a pas échappé à l’augmentation des prix en Côte d’Ivoire. Le prix de la bouteille B12 fixé à 4000 F Cfa en 2011 a été porté à 5300 F Cfa en 2012. Une majoration de 1300 F Cfa qui a « traumatisé » les ménages comme d’ailleurs celui de la B28. Un autre sujet qui fâche les Ivoiriens, c’est la facturation de l’électricité en Côte d’Ivoire.

De nombreux consommateurs se plaignent de ce que le prix de l’électricité est très souvent élevé. Pris entre deux feux, le gouvernement, qui accuse les commerçants de ne pas respecter les prix homologués, mène sa politique et des actions sur le terrain, à travers le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des Pme. De Dagobert Banzio à Jean Louis Billon, des actions et des stratégies ont été élaborées pour la réduction du coût de la vie en Côte d’Ivoire.

Rencontres de vérité entre commerçants et gouvernement, affichage de prix, vérification des instruments de mesure, visites inopinées des contrôleurs sur le terrain, contrôle des prix, appels à la réduction du prix des produits de première nécessité, menaces de fermeture et d’emprisonnement, etc. Les deux dernières actions de lutte contre la vie chère en Côte d’Ivoire sont le lancement de la campagne de vérification périodique des instruments de mesure et la mise en place d’une brigade pour réprimer la fraude.

Le lundi 3 juin 2013, lors de la cérémonie de lancement de cette campagne, le ministre Jean Louis Billon a expliqué que la vérification et le contrôle des instruments de mesure (122.696 au total) vise à lutter contre la vie chère en Côte d’Ivoire. Mais toutes ces mesures pour faire fléchir les prix en Côte d’Ivoire n’ont pas, pour le moment, apporté les résultats escomptés. Les prix des produits alimentaires pratiqués sur les marchés restent encore élevés.

L’exemple du Togo

De passage à Lomé, capitale du Togo, nous avons eu l’impression de ne pas être sur le même continent quant au coût de la vie. Dans la capitale togolaise, précisément au grand marché d'Adawlato, situé à quelques mètres de l’hôtel Palm Beach, pour faire une petite comparaison, le Kg de riz varie entre 300 F Cfa et 340 F Cfa, quelle que soit la qualité. Mlle Akakpo Victoire, nous renseignant, ce jeudi 20 Juin 2013, dans son magasin situé dans le grand marché de Lomé, sur le coût des différents sacs de riz, indique que le sac de riz thaïlandais de 50 kg s’acquiert à 17.000 F Cfa. Le kg de ce riz de même qualité que celui appelé «Uncle Sam» en Côte d’Ivoire est de 340 F Cfa, soit 460 F Cfa de différence entre le prix pratiqué en Côte d’Ivoire et celui du Togo.

Donnant le coût du riz cassé une fois, elle affirme que les 50 Kg sont commercialisés à 15.000 F Cfa, soit 300 F Cfa le Kg. Une différence nette de 200 F Cfa avec le prix pratiqué en Côte d’Ivoire. Quant au sac de riz sur lequel est inscrit «Léo», une autre qualité supérieure de riz, il est obtenu à 16.000 F Cfa pour les 50 kg. Les prix des différentes boîtes de lait sont aussi très abordables.

Le grand « Bonnet Bleu » vendu en Côte d’Ivoire à 600 F Cfa est obtenu au Togo à 350 F Cfa quand le petit est acquis à 175 F Cfa. La différence entre les deux prix fait ressortir une économie nette de 250 F Cfa. Concernant le kg de lait en poudre vendu en Côte d’Ivoire entre 3000 et 3400 F Cfa, selon les grandes surfaces, il est écoulé à Lomé au prix de 2000 F Cfa. Soit un gain de 1000 F Cfa. Les produits de première nécessité ne sont pas les seuls à s’obtenir à des prix bas sur les marchés togolais. Les produits vivriers le sont également. Sur les différents marchés de la capitale togolaise que nous avons visités dont celui d'Hedzranawoé, les produits vivriers sont commercialisés dans des paniers de volume moyen, par les commerçantes à la somme de 500 F Cfa.

L’oignon, la carotte, le gombo, l’aubergine, le piment, le chou servis dans le même récipient sont livrés au même prix. Le fait marquant, c’est que le piment vendu pour la somme de 500 F Cfa est importé du Ghana voisin. Les poissons sont également vendus sur les différents marchés visités à des prix défiant toute concurrence. Il n’est pas rare de s’acheter un gros poisson vendu sur les marchés d’Abidjan à 1500 F Cfa à 600 F Cfa dans la capitale togolaise. Quant au kg de la viande, il est proposé le matin entre 2000 et 1800 F Cfa. Mais dans l’après midi, il est facile d’acheter le Kg de viande entre 1600 F Cfa et 1500 F Cfa. Informées de ce fait, de nombreuses femmes, selon un bouché exerçant au grand marché de Lomé, préfèrent payer la viande le soir.

Au Togo, a dit mon guide, l’inflation enregistrée dans les pays de l’Uemoa n’a pas bouleversé grand chose dans l’archipel. Même les coûts des produits pétroliers. Le litre du super à la pompe est servi aux automobilistes et aux nombreux conducteurs de « Zémidjan » (grosse moto) à 595 F Cfa contre 754 F Cfa en Côte d’Ivoire. Et le prix pratiqué au niveau du carburant a un impact positif sur le coût du transport à Lomé.

Les tarifs les plus pratiqués entre les différents quartiers de la capitale togolaise, quel que soit le trajet, varient entre 100 F Cfa à 150 F Cfa. « Au Togo, la politique de lutte contre la cherté de la vie, à laquelle tient le chef de l’Etat, a une incidence positive sur l’électricité », a indiqué Edem Kodjo, un grand photographe reporter. Car le prix unitaire hors taxe du KWh est de 63 F Cfa pour la tranche sociale contre 63,17 pour la Côte d’Ivoire. Les véhicules d’occasion importés par ce pays, qui se présente sous la forme d’un corridor avec une ouverture de 60 Km sur l’océan Atlantique, sont commercialisés à des prix assez bas. La majorité des voitures d’occasion de marque Toyota sont vendus entre 800.000 et 850.000 F Cfa.

Les marques Nissan dont Almera et Murano sont livrés sur les parcs respectivement à 4,2 et 6 millions de F Cfa en Côte d’Ivoire contre 2 et 8 millions de F Cfa au Togo. La Golf 3, est « placée » à 1,2 millions de F Cfa dans le pays de Faure Essozimna Gnassingbé et à 2,5 millions F Cfa dans celui d'Alassane Ouattara.

Pour la marque Toyota Corolla, une voiture très prisée par les Africains, elle est obtenue à 3 millions de F Cfa à Lomé contre 4,5 millions à Abidjan. Quant aux grosses cylindrées telles que la Toyota Highlander et la BMX5, elles sont vendues chacune à 6 millions de F Cfa dans la capitale togolaise contre respectivement 9 et 10 millions de F Cfa à Abidjan, soit un gap de 3 et 4 millions de F Cfa. C’est fort de cela que de nombreusespersonnes de la sous région préfèrent se rendre dans ce pays pour l’achat de voitures. Elles n’ont pas tort, car les véhicules d’occasion de grand luxe sont livrés à des prix défiant toute concurrence.
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Jeudi 29 Août 2013
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