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Coup d’État au Mali. Pillages et pénurie d’essence à Bamako


Coup d’État au Mali. Pillages et pénurie d’essence à Bamako
Le pain et le carburant ont commencé à manquer vendredi à Bamako où, selon des témoignages d’habitants, des militaires putschistes pillent des stations-service et des magasins et s’emparent de voitures.

La rébellion touareg a annoncé la poursuite de son « offensive » au Mali, où l’incertitude régnait toujours sur le sort du président Amadou Toumani Touré, renversé jeudi par des militaires déjà de plus en plus isolés par les nombreux appels au retour à l’ordre constitutionnel.

Pillages et vandalisme à Bamako

Les frontières terrestres et aériennes sont fermées depuis jeudi et un couvre-feu en vigueur de 18 h (locales et GMT) à 6 h. À la frontière Côte d’Ivoire/Mali des dizaines de camions attendaient vendredi en pleine chaleur de pouvoir passer, certains remplis de denrées périssables.

L’activité restait ralentie vendredi à Bamako où les soldats se sont livrés mercredi et jeudi à des pillages. Dans un entretien vendredi à RFI, le capitaine Sanogo dément que ses militaires soient impliqués dans les pillages. « Je déplore les actes de vandalisme et de pillage mais que le peuple malien sache que ce n’est pas nous », dit-il en faisant état « d’individus mal intentionnés en uniformes de police et de l’armée pour casser […] ».

Malgré l’appel du chef des putschistes à ses hommes à respecter la propriété privée, des habitants font état de la poursuite de pillages, à l’origine de pénuries et d’une flambée des prix à la pompe. Le litre d’essence a doublé en 24 heures pour atteindre plus de 1 300 FCFA (2,60 dollars). « Les gens ont peur en raison des militaires. Ils s’emparent souvent de ce qui se trouve dans les véhicules ou dérobent simplement ces derniers. Il leur arrive aussi de cambrioler des magasins », raconte ainsi un habitant, Adama Quindo.

Dans la capitale où s’aventurent des habitants en quête de pain et d’essence, la plupart des boutiques, des stations-service et des sociétés sont fermées.

Le capitaine Sanogo s’est engagé à ne pas rester au pouvoir mais, interrogé jeudi sur la chaîne de télévision panafricaine Africable, il a refusé de fournir un calendrier de retour à un régime civil, déclarant que sa priorité était de rétablir l’ordre dans le Nord.

Incertitudes sur le sort du président Touré

Le capitaine Amadou Sanogo, chef de la junte qui a pris le pouvoir jeudi, a affirmé à la presse que les dirigeants du régime renversé étaient « sains et saufs » et seraient « prochainement remis à la justice malienne ».

« Pour l’instant, je ne vous dirai pas » où se trouve le président Touré. « Il va très bien, il est en sécurité », a assuré à la presse le capitaine Sanogo. Mais l’incertitude demeure sur le sort du chef de l’Etat, dont on ignore s’il est prisonnier des putschistes ou encore protégé par des militaires loyalistes.

La France, ancienne puissance coloniale, a déclaré vendredi n’avoir pas réussi à joindre le président déchu et a réclamé le respect de son intégrité physique. Le capitaine Amadou Sanogo, qui se présente comme le chef des putschistes, a laissé entendre jeudi que ses hommes s’employaient à arrêter le président, qui, d’après des informations non confirmées, serait sous la protection de soldats loyalistes à Bamako.

À Addis-Abeba, l’Union africaine réunie en urgence a confirmé : « On nous a fait savoir que le président était en sécurité et qu’il se trouvait sous la protection de soldats loyalistes. Il se trouve assurément au Mali, non loin de Bamako d’après les informations que nous avons obtenues de la part des soldats qui le protègent », a déclaré Jean Ping, président de la commission de l’Union africaine.

Les mutins, qui reprochent au président Touré son manque de fermeté face à la rébellion targui qui a éclaté à la mi-janvier dans le Nord désertique, sillonnent les rues de la capitale après avoir occupé le palais présidentiel et la télévision nationale.

La rébellion touareg poursuit son offensive

La rébellion touareg, qui a indirectement provoqué le coup d’Etat de soldats excédés par le manque de moyens, a indiqué pour sa part qu’elle entendait poursuivre « son offensive » dans une zone où sévissent aussi des groupes islamistes.

Le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) dit vouloir continuer à agir « pour déloger l’armée malienne et son administration de toutes les villes de l’Azawad » (nord), le berceau des Touareg.

La rébellion, qui contrôle avec d’autres groupes plusieurs localités du nord-est du Mali, affirme avoir pris le contrôle d’une nouvelle localité, « la ville d’Anéfis, située sur l’axe de la route nationale Gao-Kidal ».

Condamnation des putschistes au Mali et dans le monde

À cinq semaines du premier tour de la présidentielle qui était prévu le 29 avril, le coup d’Etat a été condamné dans une déclaration commune par douze des principaux partis politiques maliens, fragilisant la position des putschistes.

L’Union africaine (UA) a décidé de suspendre le Mali de toute participation à ses activités et l’envoi à Bamako d’une mission conjointe avec la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cédéao se tiendra mardi à Abidjan pour discuter de la situation au Mali.

Les Etats-Unis ont prévenu que l’aide économique et militaire de 70 millions de dollars qu’ils versent au Mali risquait d’être compromise si les responsables du coup d’Etat ne rétablissaient pas l’ordre constitutionnel.

L’Union européenne (UE) a quant à elle « fermement » condamné le coup d’Etat et appelé « à la libération des responsables de l’Etat », au « retour d’un gouvernement civil et à la tenue d’élections démocratiques comme prévu ». L’UE, un des principaux partenaires du Mali, a décidé « de suspendre temporairement les opérations de développement », sauf l’aide humanitaire.

Ces prises de position s’ajoutent aux condamnations des voisins du Mali : Algérie Niger et Mauritanie, où les répercussions de la crise sont fortement ressenties. La guerre dans le nord malien a provoqué le déplacement de plus de 200 000 personnes, dont la moitié environ dans ces pays.

Ils sont en outre impliqués dans la lutte contre les activités d’Al-Qaïda au Maghreb islamiques (Aqmi), qui a des bases dans le nord malien d’où elle opère dans la bande sahélo-saharienne. La Mauritanie mène régulièrement en territoire malien des opérations anti-Aqmi.

Le Mali est confronté depuis mi-janvier à des attaques du MNLA et d’autres rebelles touareg, dont des hommes lourdement armés qui avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi en Libye.

ouest-france.fr
Vendredi 23 Mars 2012
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