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Côte d’Ivoire : Ouattara confirme la tenue des présidentielles en octobre prochain


Côte d’Ivoire : Ouattara confirme la tenue des présidentielles en octobre prochain
Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a confirmé, lundi, la tenue effective du scrutin présidentiel à la date ‘’constitutionnelle’’, notamment, en octobre prochain.

M. Ouattara a fait cette annonce à une délégation de Grands Chanceliers présents à Abidjan dans le cadre de la 7è conférence des Grandes Chancelleries d'Afrique francophone subsaharienne et de France qui s'ouvre, mardi, dans la capitale économique ivoirienne.

‘' Tout n'est pas parfait mais nous avons bon espoir que les prochaines élections verront la participation de tous les partis politiques'', a déclaré le chef de l'Etat ivoirien, soulignant la tenue des présidentielles 2015 à la ‘'date constitutionnelle'' qui est le dernier dimanche du mois d'octobre de la dernière année du mandat présidentiel.

Alassane Ouattara, plébiscité, dimanche, comme le candidat de sa formation politique d'origine, le RDR (Rassemblement des Républicains), est candidat à sa propre succession.

Il affrontera l'ex-Premier ministre Charles Konan Banny, le député Bertin Kouadio Konan, l'ancien ministre des Affaires étrangères Essy Amara et l'ex-président de l'Assemblée nationale Mamadou Koulibaly, tous candidats déclarés pour le scrutin présidentiel d'octobre prochain.

APA
Mardi 24 Mars 2015
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Actualité
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1.Posté par Pierre Akossia le 24/03/2015 09:47 | Alerter
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C'est normal qu'Alassane Dramane Ouattara soit plébiscité par RDR, tous ces militants sont favorisés par la structure du rattrapage. Ils sont obligés de pouvoir le maintenir à tout prix. Donc, rien d'étonnant dudit plébiscite.

Pauvre Côte d’Ivoire, comment c’est un illégal qui confirme une élection dans notre pays ? Sapristi !

2.Posté par Pierre Akossia le 25/03/2015 09:14 | Alerter
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Pauvre de moi, et surtout pauvre PDCI-RDA à qui le grand seigneur Dramane promet une alternance en 2020, pendant que ce Burkinabè crie son émergence vers l'horizon 2020 au pays Bété et je me demande, à quel moment l'alternance alors ?

Bédié YAKO ! Pauvre riche !

Normalement, ce sont les quatre candidats du PDCI-RDA qui devraient faire mention à chaque fois aux dérives " Alassanites ".

3.Posté par Pierre Akossia le 25/03/2015 10:24 | Alerter
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La Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) a échoué...

Maintenant c’est la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes (CONARIV)

Vous vous rendez compte, l’argent qui est source de conflit, cet incapable mélange tout encore avec un dossier lourd de réconciliation. Quand le peuple est réconcilié, c’est en ce moment seulement, qu’on commence à parler d’indemnisation, mais de toutes les victimes et non seulement les mossis morts, qui ont plus de valeur que les ivoiriens.

Parce que, avec le rattrapage, on n’a que des collaborateurs camelotes, ça ne permet que faire des erreurs. Enlevez du CONARIV, IV = Indemnisation des Victimes et conservez que « CONAR », et je n’y suis pour rien pour la consonance.

Pauvre Alassane ! Il veut cueillir où son bras n’arrive pas.
Un jour viendra où tu auras la conséquence.

4.Posté par Pierre Akossia le 25/03/2015 12:28 | Alerter
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Voici une autre face d'Alassane en matière de justice.

Ce Gnénéma Coulibaly, voilà encore une autre source de conflit du séparatisme. J’ai lu pour vous !

Côte-d’Ivoire « des preuves ? A quoi ça sert ? » Se demande Gnénéma Coulibaly (ministre de la justice du Burkinabè)

En condamnant les partisans de son prédécesseur Laurent Gbagbo, la justice ivoirienne vient d’inventer un concept inédit dans sa marche vers l’établissement de l’état de droit promis par Alassane Ouattara: la condamnation sans preuves.

Condamnation sans preuves et absence de témoignages à charge, voici les méthodes expéditives de la justice ivoirienne lorsqu’elle condamne Simone Gbagbo et 78 de ses coaccusés à des peines de prison allant jusqu’à 20 ans. Gnénéma Mamadou Coulibaly, ci-devant Garde des Sceaux de la Côte d’Ivoire, vient de benoîtement le formaliser dans une interview à RFI ce samedi 22 mars. « On s’attendait à des témoignages, à des preuves, alors qu’en fait les infractions visées d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de mouvements insurrectionnels ou de bandes armées, sont clairement définies par notre code pénal », explique le ministre.

Et de poursuivre; « Pour qui se souvient de ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire, il n’est point besoin d’aller chercher à mille lieues des preuves ou des éléments illustratifs des faits qui étaient reprochés. C’est vrai que pour les questions de violence il y a eu quelques témoignages, mais pour l’essentiel nous avons fait avec ce que nous avions ». Autrement dit, il suffit qu’un crime ou un délit soit clairement établi dans le code pénal pour qu’une personne soupçonnée de l’avoir commis puisse être condamné. Dans cette logique, il n’y a donc pas besoin d’enquêtes, d’expertises judiciaires, de recherches de témoins qui grèvent dangereusement le budget de la Justice.

Préumés coupables, donc coupables

Pourquoi diable alors faire un procès alors que les accusés, en détention préventive depuis quatre ans, sont présumés coupables? Parce qu’on nous l’a demandé, réplique Coulibaly: » on nous dit, se justifie-t-il, ‘les procès tardent à venir, les gens sont trop longtemps détenus’, et quand on essaie d’organiser les procès, on dit ‘non, c’est trop précipité, c’est trop rapproché’. Il faudrait qu’on nous dise exactement à quel tempo nous devons fonctionner. »

Monsieur le Ministre, la date d’un procès n’est pas fixée par la volonté du prince ou sous la pression des défenseurs des droits de l’homme, mais à l’issue d’une période appelée l’instruction, qui doit être menée de façon contradictoire par un juge du même nom. Puisque l’instruction était, selon votre propre aveu inutile, il n’était donc pas nécessaire d’organiser un procès pour juger des accusés coupables, de notoriété publique. Avec des micros qui ne fonctionnaient pas, avec l’interdiction d’interviewer les rares témoins à charge, avec un verdict prononcé à la tête du client, en fonction de son degré de repentance et d’allégeance au nouveau pouvoir. Comment expliquer que des généraux de Gbagbo, qui lui sont restés fidèles jusqu’aux derniers jours, puissent, d’un côté, être condamnés à des peines de vingt ans de prison, et de l’autre, n’aient jamais été inquiétés en raison de leur ralliement au nouveau maître du pays. Alors qu’ils ont commis les mêmes « délits » d’atteinte à la sûreté de l’état. Comment justifier qu’aucun des partisans de Ouattara, accusés par des ONG comme Amnesty International d’être co-responsables des 3000 morts de la crise post-électorale, ne soient cités à comparaître devant un tribunal?
Des faits non établis

La mascarade qui avait débuté avec le jugement de Simone Gbagbo et de ces 78 co-accusés, s’est poursuivie, quelques jours plus tard avec le procès devant un tribunal militaire de deux officiers pro-Gbagbo, accusés d’avoir tiré le 17 mars 2011 des obus sur un marché d’Abobo, une banlieue d’Abidjan, réputée pro-Ouattara, provoquant la mort de plusieurs personnes. A l’époque, les représentants de l’ONU arrivés sur place avaient formellement accusé l’armée fidèle à Gbagbo d’être l’auteur de ce bombardement. Ce qui avait motivé, à l’initiative de la France, une motion du conseil de sécurité condamnant l’usage des armes lourdes. Un texte qui avait permis ensuite à Nicolas Sarkozy de bombarder le chef d’état ivoirien et ses fidèles qui résistaient dans la résidence présidentielle. Le tribunal militaire a estimé que les faits n’étaient pas établis et a purement et simplement acquitté les deux prévenus. Faute de preuves, qui ont, semble-t-il, toutes disparues. Ou n’ont jamais existé. Un bombardement dont les faits, quatre ans après, ne sont toujours pas clairement établis.

Fatou Bensouda, la procureure de la Cour Pénale Internationale, qui enquête sur ce sujet pour étayer son accusation de « crime contre l’humanité » contre Laurent Gbagbo, lui aussi détenu sans jugement depuis quatre ans, mais à La Haye, a présenté, durant l’instruction, plusieurs versions contradictoires sur ce bombardement. Sur l’heure, d’abord, selon un panel d’hypothèses qui varie d’un tir en pleine nuit à un tir en plein jour. Sur la nature des obus utilisés. De calibre 80 mm d’abord, mais après avoir constaté que l’armée ivoirienne n’en possédait pas, elle s’est rabattue sur le calibre 120mm. Quant aux témoignages des réprésentants de l’ONU qui disaient avoir constaté ces bombardements, ils ont tout simplement disparu du dossier. Le ministère de la Défense français, lui aussi aux premières loges au moment de ces événements, n’a pas répondu aux demandes de Bensouda. Qui menant une instruction exclusivement à charge n’a pas cherché à savoir si ces obus meurtriers ne pouvaient pas avoir été tirés par un « commando invisible » pro-Ouattara qui officiait à l’époque à Abobo. Son chef, Ibrahim Coulibaly, ne pourra plus témoigner. Il a été exécuté quelques jours après la chute de Gbagbo, par les hommes de Guillaume Soro, l’ex chef rebelle devenu président de l’Assemblée Nationale.

Ce bombardement d’Abobo étant la pierre angulaire de l’accusation contre l’ancien président ivoirien, on comprend donc que la justice militaire de Ouattara ne veuille pas s’aventurer sur un terrain où la CPI pédale déjà dans l’approximation et les accusations non prouvées. En acquittant les prévenus fautes de preuves, elle évite ainsi d’étaler les lacunes du dossier « bombardement d’Abobo » sur la place publique. Mais, comme le dit joliment Gnénéma Mamadou Coulibaly, pourquoi irait-on chercher aujourd’hui des preuves alors que tout le monde sait que Gbagbo et ses partisans, sont coupables…

5.Posté par Akossia Pierre le 26/03/2015 13:37 | Alerter
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Trafic de passeports diplomatiques en Côte-d’Ivoire. Des Ivoiriens et des non Ivoiriens sont devenus de gros clients de ces vrais-faux documents qu’ils utilisaient pour se rendre dans les pays où, l’on n’exigeait pas de visa aux ressortissants Ivoiriens.

C’est à cause de cet abus, que nous sommes formellement désireux de protéger notre article 35 de la constitution, pour éviter ce type de dérives.

On attend le dépôt des documents de ta candidature, si tu es homme honnête. Tes dioulas sont là, rien que pour profiter, comme tu n’es pas ivoirien, tu es obligé de t’y faire.

Pauvre voleur d’ethnicité.

6.Posté par Akossia Pierre le 27/03/2015 20:32 | Alerter
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Conjuguons le verbe aimer à tous les temps pour Alassane, Bakayoko et Bédié :
A l'Indicatif, Subjonctif, Conditionnel, Impératif, Infinitif, Participe, Gérondif…


J’en choisis la forme négative.

Je n’aimerais jamais B, A, B.
Tu n’aimerais jamais B, A, B.
Il n’aimerait jamais B, A, B.
Nous n’aimerions jamais B, A, B.
Vous n’aimeriez jamais B, A, B.
Ils n’aimeront jamais B, A, B.


Les plus pourris de note pays Bakayoko simple sbire du moins que rien Ouattara, Alassane l’inéligible falsificateur, Bédié l’alcoolique.

Conjuguons !

7.Posté par Akossia Pierre le 27/03/2015 21:21 | Alerter
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ERRATUM

J'écris comme eux maintenant, sinon j'écrirais ils n'aimeraient jamais B, A, B.
Vraiment, je n'aime pas cet usurpateur et son sbire.
Mes excuses aux patriotes.

Les gens du nord sont déstabilisés par le facteur d'inéligibilité flagrante de leur hôte(l'étranger).

8.Posté par Akossia Pierre le 27/03/2015 21:48 | Alerter
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A lire sans modération !

Si vous avez remarqué, je ne mets jamais Soro dans nos ennemis. Si Soro veut tuer, ses parents du Sud, de l'Est, de l'Ouest, ça, c'est son problème pathologique.

Soro vient de dire, je ne veux rien ajouter au risque de désagréger, c'est un signe de respect vis-à-vis de Banny, ce n'est pas Bakayoko qui dirait cela. Son malheur, il ne sait pas choisir de conseiller comme le camerounais philosophe ridicule, ni le mentor Burkinabès violent.

Toute la Côte d'Ivoire se vengera sur Hamed Bakayoko.

9.Posté par Akossia Pierre le 27/03/2015 23:25 | Alerter
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MFA: Anaky évincé, Moutayé Anzoumanan prend le pouvoir. Moutayé, nous avons rencontré le président Alassane Ouattara qui nous a remis 50 millions.

De toute façon, comme ce n’est pas son argent, il peut acheter la terre entière avec !

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