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Côte d’Ivoire [FPI]– Charles Konan Banny demande la libération de Koua, Houlaye et Danon Djédjé


COMMUNIQUÉ
L’ex- premier ministre, Charles Konan Banny, candidat déclaré à l’élection présidentielle d’octobre 2015, demande la libération de Koua Justin, Houlaye Hubert, Danon Djédjé, tous militants du Front populaire Ivoirien (FPI), du président Laurent Gbagbo incarcéré à la CPI. Leur arrestation va encore accentuer l’état traumatique des Ivoiriens et en particulier celui des partisans et sympathisants du FPI, principal parti d’opposition, qui peine à se reconstituer. C’est pourquoi, je souhaite vivement et rapidement leur mise en liberté afin de donner une chance à la réconciliation qui demeure un facteur cardinal à l’unité nationale et à la paix dans notre pays.

Service de communication de Charles Konan Banny- France
Mardi 5 Mai 2015
Lu 506 fois
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Actualité
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1.Posté par Akossia Pierre le 06/05/2015 00:33 | Alerter
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On remercie le grand Banny qui a tout fait dans l'institution pour la réconciliation qui a foiré à cause de la mauvaise foi d'Alassane Dramane Ouattara qui continue.

Les trois détenus actuels que vous avez demandés de les libérés sont en prison à Dabou. Le sort de chaque ivoirien pour le Burkinabè, c'est la prison.

Sa mort est notre joie !

2.Posté par Akossia Pierre le 06/05/2015 11:41 | Alerter
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Alassane Dramane Ouattara a écrit à Konan Banny en guise de moraliste et de menace.

Voici le texte :

Ce groupe de mots a constitué la UNE du quotidien Le nouveau Réveil du jeudi 30 avril au dimanche 3 mai 2015.

L’article consacré à cette UNE fait remarquer, selon B.H. le signataire, que le Chef de l’Etat Alassane Ouattara « entend faire cesser les attaques, provocations et insinuations porteuses de divisions ou de nature à réveiller les vieux démons. Que le Chef de l’Etat est occupé à réparer une Côte d’Ivoire longtemps traumatisée par les crises électorales, entend rappeler les années de larmes intenses et de ravages immenses causés au pays par les langages pleins de fiel, de ces leaders politiques. Bref, il entend rappeler les 3000 morts de la crise postélectorale de 2010 et dire : plus jamais ça ! ». Cette profession de foi du Chef de l’Etat est particulièrement adressée au Candidat déclaré, le Président Charles Konan Banny.

A lire les réactions des indignés contre Ouattara ci-dessous:

Attaques discours tribal provocation division Ouattara qui met Banny en garde
Ont signé :

ORE Ziriga Amandine ; Kouadio Affoué JudiKaëlle ; Kpaï Genéviève_Prudence, Dosso Affoussata ; Digbeu Aline ; Plé Chantale Bonéfon ; Koué Lou Rachelle ; Adjoumani Atta hubertine ; N’Sakilizou Houphouët Atjêlo ; Méité Fatime épse Bakayoko.

Ampliations
Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire Général de l’ONU,
IBN Chambas Mohamed, Représentant Spécial du SG de l’ONU et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest,
Doudou Diène, Expert Indépendant International pour l’ONU,
Chancelleries accréditées en Côte d’Ivoire,
Aïchatou Mindaoudou, Représentante Spéciale du Secrétaire Général de l’ONU en Côte d’Ivoire
Partis d’opposition et Candidats déclarés
Conférence Episcopale
Cosim
Association Nationale des Rois et Chefs traditionnels
Organisations de la Société Civile

Nous, femmes porteuses de vies, conscientes de payer le plus lourd tribut des conséquences des déviations de la classe politique ivoirienne, militantes du PDCI-RDA et militantes de l’émancipation de la paix pour une Côte d’Ivoire unie et rassemblée, prenons acte de la mise en garde (si elle était avérée) d’Alassane Dramane Ouattara à Charles Konan Banny. Nous voudrions, par cette adresse à tous les Ivoiriens et à la Communauté Internationale, faire une analyse de cette mise en garde à Charles Konan Banny pour situer les responsabilités des uns et des autres dans cette Côte d’Ivoire où la paix armée est Régente et la justice des vainqueurs est Reine ! Avant Ouattara, il n’y avait jamais eu autant de souffrances, de pleurs, d’angoisses et d’avenir hypothéqué des Ivoiriens que maintenant.

QUI DIT MIEUX ?

De la réconciliation nationale :

Alors que la réconciliation doit provenir du président de la République qui doit en avoir la volonté et posé les actes qui le démontrent, force est de constater qu’à maintes reprises même jusqu’à ce jour, il saborde ce noble idéal. Nous en voulons pour preuves :
• Les crises qu’il suscite au sein des familles politiques qui lui sont opposés ou non
• Les arrestations abusives et intempestives suivies d’emprisonnements :
• Les cas récents de Lida Kouassi Moïse, Abdramane Sangaré, Assoua Adou, Hubert Oulaï, Dono Djédjé, Koua Justin sont édifiants.
• La création de plusieurs organes parallèles de réconciliation à la CDVR devenue CONARIV.
– En effet, la CDVR dirigée par le président Charles Konan Banny a été plombée par le Programme National de la Cohésion Sociale (PNCS). Celui-ci est une autre structure créée par le Chef de l’Etat et confiée à Madame KONE Mariétou. Avec presque les mêmes attributions que la CDVR. Le PNCS est une structure parallèle et en même temps un facteur parasitant les avancées de la CDVR. De plus, le Chef de l’Etat a favorisé la création d’une Caisse d’Indemnisation des Victimes Postélectorales au sein du ministère de la famille, de la femme et de l’enfant. Toute autre entrave aux actions de la CDVR. Cerise sur le gâteau, un ministère d’Etat auprès du président de la République, chargé de la réconciliation nationale a été créé dans la même foulée pour travailler sur le même sujet.

Nous prenons les Ivoiriens et la Communauté Internationale à témoin et leur demandons quels résultats peut-on raisonnablement attendre d’une CDVR aussi dépecée et vidée de son contenu ? Le faisant, quel est l’objectif visé par le Chef de l’Etat Alassane Ouattara ; c’est cela œuvrer à la réconciliation des Ivoiriens éprouvés depuis 10 années de pleurs, de meurtrissures, d’angoisses subséquemment aux tueries des leurs ? Au lieu de tenir des audiences publiques filmées et procéder à une justice transitionnelle (propositions de Charles Konan Banny) en vue de la reconnaissance des fautes commises, des procès appropriés et du pardon accordé qui déboucheraient sur une réconciliation vraie, le pouvoir s’y est opposé et a préféré confiner ces audiences dans une petite salle…Sans diffusions en direct à la télévision et à la radio nationales pour informer les Ivoiriens sur ce qui s’est réellement passé comme ce fut le cas dans d’autres pays. Pendant combien de temps, le chef de l’Etat Alassane Dramane Ouattara pense-t-il pouvoir cacher le soleil avec son petit doigt ?! Tout se saura très bientôt car, l’âme humaine révèle toujours au grand jour ses bourreaux (les cas des Kmers rouges avec Pol Pot et le procès des Nazis doivent pourtant nous interpeler) !

En dépit de tels empêchements de travailler sereinement en vue de produire des résultats qui satisfassent tout le monde, eh bien, Charles Konan Banny, Homme d’Etat ayant une haute idée de la Nation a surmonté avec intelligence ces embuches. Il a travaillé et a rendu les rapports de son travail au Chef de l’Etat. Pourquoi le président de la République tarde-t-il à les communiquer ou à publier le film et les rapports contenus dans les conclusions de la CDVR ? Qui veut-il protéger et que se reproche-t-il là-dedans ? Est-ce le contenu sans appel du travail de rigueur fait par le président Banny qui fait de lui la principale cible de Ouattara aujourd’hui ? Sinon, de quoi retourne sa mise en garde à Banny ; nous nous le demandons ?

QUI DIT MIEUX ?
Des insinuations :
Quand dans le camp du RDR, les discours de façon répétitive font état de ce que
la CDVR n’a pas terminé son travail pour justifier la création de la Commission
Nationale de Réconciliation et d’Indemnisation des Victimes (CONARIV) ; que veut-on insinuer ? De plus, en transmutant la CDVR en CONARIV avec toute l’ancienne équipe avec pour président, un ancien Vice-président de la CDVR, que veut-on insinuer ? Que le président Charles Konan Banny est le seul responsable de l’échec (s’il y en a vraiment eu) de la CDVR ? Que par conséquent, il doit seul en payer la prime ? Veut-on par ses insinuations malheureuses, dire que le Président Charles Konan Banny est un vaurien, une personne peu recommandable et qu’aucun Ivoirien ne doit lui accorder son suffrage à la présidentielle d’octobre 2015 ? Tout cela ne fait pas sérieux ! Lors de la présentation des vœux du corps au chef de l’Etat, le 5 janvier 2015 le Nonce Apostolique, Doyen du corps diplomatique a reconnu la qualité du travail effectué par la CDVR en ajoutant que la Côte d’Ivoire n’a pas besoin de chefs de guerre, mais plutôt, de chef d’entreprise. Voilà qui est clair et qui rend la communication du RDR manque vraiment de stratégie parce qu’on doit changer impérativement une équipe qui échoue.

QUI DIT MIEUX ?

Des insinuations tribales et porteuses de division :
Le Président de la République a procédé, ce lundi 27 octobre
2014, à la nomination, par décret n° 2014-642 du 27 octobre 2014, des membres du Conseil Economique et Social.

Cette nomination vient en complément des précédentes
nominations de Monsieur Marcel ZADI KESSY, en qualité de Président du Conseil Economique et Social, par décret n° 2011-93 du 13 mai 2011 puis, de Monsieur Tiémoko Yadé COULIBALY, en qualité de Premier Vice-Président de cette Institution, par décret n° 2012-373 du 20 avril 2012.

Sont donc nommés membres du Conseil Economique et Social à compter de ce jour:
Mesdames et Messieurs

1/ LES RESSORTISSANTS DU NORD DE LA COTE D’IVOIRE.

Tiémoko Yadé COULIBALY, BA Karamoko, BEH Yéo, BAMBA Amara, BAMBA Kassoum, BAMBA Moriféré, BAMBA Mousso épouse TOURE, BARRO Ami épouse SOUMAHORO, CISSE Aboubakari, CISSE Daouda Salif, COL Marie-Reine épouse KONE, COULIBALY Abdoulaye, COULIBALY Madjara Yao, COULIBALY Ouamien, COULIBALY Sounkalo dit Charles SANGA, DEMBELE Sory, DIABAGATE Aliadji, DIAKITE Fatoumata épouse KANATE, DIALLO Amadou, DIOMANDE Drissa, ELOLA Ramatou épouse COULIBALY, FAKHRY Karim, TOURE Aya Virginie,TOURE-DIABATE Massogbè,TOURE Mariam épouse COQUILLAT, TRAORE Fatoumata épouse DIOP, TRAORE Mamadou, DIOP Louise Aminata, KONE Colette épouse KONE, KONE Lazéni, KONE Mamadou, KONE Marie Louise, KONE Yacouba, KOULIBALY Mariam Fétégué, OUATTARA Abdoulaye, OUATTARA Bakaramoko, OUATTARA Daniel, OUATTARA Largaton, OUATTARA Mamadou, OUATTARA Mare FATOU, OUATTARA Sanka, KAMBIRE Jean, SAMASSI Mamadou, SANGARE Séga, SANOGO Bamba, SAVADOGO Patrice, SILUE Sigata, SILUE Tiangazon Lancina, SORO Brahima, SORO Mamadou,SOUMAHORO Farikou, YEO Tiovaga, KACOUTIE née Colette Kaboré (soit un total de 53 personnalités).

2/ LES RESSORTISSANTS DES 69 AUTRES ETHNIES DE COTE D’IVOIRE et des OCCIDENTAUX ;

Marcel ZADI KESSY, CASSAIGNAN Antoine, CHIAPO Georges, CURCIO Jennifer Flora épouse ROUBA, DACKAUD Zahui Thomas, DELAFOSSE René, DIAGOU Jeanine Bénédicte épse WODIE, DJOUKA Anzeni, EKRA Alain, EZAN AKELE, GADEGBEKOU Samuel, GBEUGBEU Jean-Baptiste, GOGOUA Gnizako Vincent, GUERET-BLA Nadine, INCHAUD Arsène, IRIE Lou Rosalie épouse BOTI, KAKOU Guikahué Maurice, KAKOU Mahtias De Vigny, KHOURI Joseph, KOBENAN Anaky Innocent, KOFFI Guillaume, KOIZAN Etienne, KONAN Kouamé Charles, KONAN Venance, KOUABLAN François, KOUAME Ama Christine épouse DADIE, KOUASSI Euphrasie Hortense épouse YAO, KOUASSI Martine, KOUASSI Toussaint, LEGRAS Jean-Louis, LOUKOU Apolline, MAGNE Pierre, MONTAGNIER Josy Laure, MOUANDOU Alain, N’DRI Yocolly, N’ZI Désiré, N’ZI N’Guessan Gabriel, NGUETTA Judicaël, ODJE Tiakoré Joseph, OGA Léon Georges, OUREGA Bernard, PAYNE Cécile, PORQUET Salimata, REGNIER-ONDOMAT Stéphane Antoine, RICHMOND Stéphane épouse ESSIS, ROLAND Yves Joseph, STUDER-COFFIE Martine, TAMINI Adjoua N’Go Louise, TANOE Viviane, VEI Bernard, WODIE Marie-Ferdinande épouse DESCLERS, YACE Charles Emmanuel, YAPOBI Désiré, ZOBRE KOKOBO André, ABOUA Aboua Gustave, ADJE Dominique, AGBAHI Félicien, ALLIALI Hervé, BAUDOUA Yao Maxime, BOA Tiémélé Amoikon-Edjampan, BOUSSOU N’GUESSAN Agnès, COFFIE Magloire Clotaire (soit un total de 62 personnalités).

NB : La rentrée solennelle du Conseil Economique et Social aura lieu le jeudi 30 octobre 2014, à 10 heures 00 mn, au siège de cette Institution, sous la présidence du Premier Vice-Président, Monsieur Tiémoko Yadé COULIBALY, qui assure, conformément aux textes en vigueur, la suppléance du Président du Conseil Economique et Social,.

Fait à Abidjan, le 27 octobre 2015
Pour le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République
Marcel AMON-TANOH Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République.
Une telle gouvernance est-elle contraire à la division tribale ? La dénoncer porte plus les germes d’un affrontement entre Ivoiriens que celui qui consacre par sa signature une telle injustice sociale ? Qu’est-ce que Charles Banny a-t-il pu faire pour mériter une mise en garde ?

QUI DIT MIEUX ?

Des insinuations tribales et porteuses de division :
– pour ses avantages et pour ceux de sa famille ( Henriette Bédié ONG-SERVIR au compte du budget de l’Etat, Lucette Bédié-DGA de la Société des Palaces de Cocody, son époux Kolia-PCA de la LONACI, N’Dri Jean-Claude-Directeur Adjoint du protocole d’Etat, Aimé Koizan-Directeur Central au ministère du Commerce, Etienne Koizan- (83 ans), Conseiller économique et social, Guy Koizan-DG de Versus Bank, Jean-luc Bédié- Conseiller spécial du président de la République pour les affaires économiques et financières, Patrick Bédié lui détient un gros pourcentage sur l’importation du riz en Côte d’Ivoire, N’Dri Yocoli-conseiller (83 ans) économique et social, Malick Sangaré est le neveu de Henriette Bédié, il est Inspecteur d’Etat, tous les autres Koizan émargent à la présidence de la république sans travailler, Thiéry Tano-secrétaire général adjoint du gouvernement, N’DJORE Adèle-PCA de l’Office National de l’Eau Potable, Fofana Siandou-DG du FER, Ehouman Bernard-DAAF de Servir, Inspecteur d’Etat et Chargé de missions du ministre d’Etat chargé des affaires étrangères, Niamien N’Goran inspecteur général d’Etat, tous de la cour de Bédié. (….) Bédié est prêt à vendre le PDCI, paru dans le n°032 de Le Bélier Intrépide du mercredi 21 janvier 2015.

Les militants du PDCI-RDA qui croient encore trouver un avenir avec le président Henri Konan Bédié doivent déchanter. Car, en faisant l’appel de Daoukro et en imposant la candidature unique de Ouattara, voila ceux qui constituent son monde et pour qui il se bat. Vous n’obtiendrez rien de lui, il faut donc rejoindre Charles Banny et les autres ‘’Irréductibles’’ car, le changement, c’est maintenant !

QUI DIT MIEUX ?

Des insinuations tribales et porteuses de division :
Le mardi 7 avril 2015, après le journal télévisé de 20 heures, j’ai suivi une émission portée sur le monde agricole. Cette émission était animée sur la RTI-1 par le célèbre journaliste, Lassiné Fofana. Sur le plateau de la télévision, les hauts cadres de banque et du milieu agricole invités sont les suivants :
Monsieur Coulibaly Nohoun, Directeur Général de la planification des projets, des statistiques et du contrôle,
Monsieur Mamadou Bamba, Directeur Général écoquim et président des coopératives exportatrices de Côte Ivoire,
Monsieur Malamine Sanogo Directeur Général du conseil du coton et de l’anacarde,
Monsieur Souleymane Diarrassouba, Président de l’association professionnelle des banques et établissements financiers,
Monsieur Abdoulaye Berté, Secrétaire Exécutif National de l’interprofession agricole du palmier à huile.
N’oublies pas que le ministre de l’agriculture s’appelle Mamadou Sangafoa Coulibaly.

Lignée des Bakayokos dans le champ du pouvoir

Sans vouloir vous ennuyer, fiers Ivoiriens et honorable communauté internationale, nous vous présentons le beau collier des Bakayoko, dans le champ du régime, dont les perles sont :
Radio Télévision Ivoirienne, Bakayoko Mamadou, Directeur Général,
Ministère d’Etat chargé de l’intérieur et de la sécurité, Bakayoko Hamed, Ministre d’Etat,
Commission Electorale Indépendante, Bakayoko Youssouf, Président,
Etat Major Général des Armées, Bakayoko Soumaïla, Chef d’Etat Major.

QUI DIT MIEUX ?

Des insinuations tribales et porteuses de division :
• Directeur Général de l’IPS-CGRAE : Abdrahamane Berté
• Directeur Général du Trésor Public : Adama Koné
• Directeur Général des Douanes : Issa Coulibaly
• Directeur Général de l’ENA : Traoré Salimata
• Directeur Général de l’ENS : Valy Sidibé
• Directeur Général des Cultes : Bamba Messamba
• Directeur Général des Services Vétérinaires : Lassina Ouattara
• Directeur Général du MASA : Yacouba Konaté
• Directeur Général de l’Agéroute : Bouaké Fofana
• Directeur Général de la Sicogi : Camara Loukimane
• Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan (PAA) : Hien Sié
• Directeur Général du Port de San-Pédro : Lamizana Hilaire
• Directeur Général de la Lonaci : Issiaka Fofana
• Directeur Général de l’ANSUT : Soro Euloge
• Directeur Général de l’AIGF : Koné Moussa
• Directeur Général du Fonds d’Entretien Routier : Fofana Siandou
• Directeur Général de la GESTOCI : Doumbia Ibrahim
• Directeur Général de la Sir : Camara Thomas
• Directeur Général de la SMB : Doumbia Mamadou
• Directeur Général de l’ANADER : Sidiki Cissé
• Directeur Général de la SOTRA : Boiké Méité
• Directeur Général de la SODEFOR : Sangaré Mamadou
• Directeur Général de Côte d’Ivoire Energie : Traoré Amidou
• Directeur Général de l’Agence de Gestion Foncière : Coulibaly Lamine
• Directeur Général de la SOGEPIE : Souleymane Camara
• Directeur Général de la Société des Palaces de Cocody : Diarrassouba Maférima
• Directeur Général de l’ANASUR : Sarrahn Ouattara
• Directeur Général de la SODETOUR-LACS : Malékah Condé Mourad
• Directeur Général de la BHCI : Souleymane Dogoni
• Fonds National de Jeunesse : Lancina Bamba
• Président du Conseil d’Administration de la SMB : Traoré Aminata
• Président du Conseil d’Administration d’Air Côte d’Ivoire : Gal Abdoulaye Coulibaly
• Président du Conseil d’Administration et d’AERIA : Gal Abdoulaye Coulibaly
• Président du Conseil d’Administration de Côte d’Ivoire Energies : Cissé Ibrahima
• Président du Conseil d’Administration du PAA : Kanté Koly
• Président du Conseil d’Administration du Fer : Diakité Coty Souleymane
• Président du Conseil d’Administration de la Sodomie : Bamba Yacouba
• Secrétaire Général de la Grande Chancellerie : Yacouba Konaté (le même)
• Directeur de la Mutualité et des Œuvres Sociales et présidente des femmes RDR : Ouattara Yéné
• Présidente de l’Université de Cocody : Ly Ramata
• Présidente des Structures Café/Cacao : Touré Massandjé
• Président de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics : Non Karma Coulibaly
• Secrétaire Général à la Bonne Gouvernance : Méité Sindou
• Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance : Seydou Elimane Diarra
• Président du Conseil Constitutionnel : Mamadou Koné
• Président de la Commission Electorale Indépendante : Youssouf Bakayoko
• Présidente du Programme National de la Cohésion Sociale (PNCS), Madame KONE Mariétou.
La liste n’est pas exhaustive mais, ayant d’autres thèmes à traiter, nous nous en tenons à ce que par ces faits avérés, Ouattara et Bédié ont pris le pays en otage pour le progrès et le bonheur de leurs clans. Mais nous savons avec les autres Ivoiriens que nos frères et sœurs du Nord n’y sont pour rien. Nous savons qu’ils subissent le désir d’un homme qui veut se fabriquer de la sympathie politique en s’appuyant sur un groupe. Malheureusement, le sort a voulu que nos frères et sœurs du Nord, pour des raisons géographiques, soient sur le chemin de ce dernier. Nous ne déclencherons jamais de haine ni d’inimitié tribale contre eux. Seulement, nous les invitons à l’union pour forger notre Nation dans la paix, le travail et la solidarité. Les hommes passent et la Nation restera pour nos descendances ; c’est cela qui est l’essentiel.

« Le président de la République entend rappeler les 3000 morts, le long traumatisme des Ivoiriens du fait de leurs politiciens, et dire plus jamais ça ! ». Allons y voir quelque chose :

QUI DIT MIEUX ?

Des insinuations tribales et porteuses de germes à réveiller les vieux démons :
Du climat social délétère :
Depuis un moment, le front social est en ébullition. Cela met au grand jour, les contradictions profondes de ‘’l’émergence appauvrissante’’. Le pouvoir nous annonce des chiffres très flatteurs de taux de croissance jamais égalés sur la terre des hommes et pourtant, les uns après les autres, les Enseignants du primaire, du secondaire général et technique, du supérieur sont amers et l’expriment haut et fort. C’est une réaction normale de gens à l’œuvre de construction de leur pays qui voient se dégrader leurs conditions de vie, de travail et de leurs salaires. Leurs arrêts de travail réprimés par des ponctions allant de 400 mille francs CFA à 150 mille francs CFA réveillent les vieux démons et font peser des conséquences désastreuses sur notre système éducatif.

Le système de santé se porte très mal car des défaillances y ont la peau dure. Ces défaillances s’aggravent malgré les propagandes du pouvoir qui arguent d’avoir alloué des milliards de francs CFA pour les résorber. A ce point, dans certains centres de santé, malades et personnels soignants sont exposés à toutes sortes de dangers. Face à cette précarité gravissime et face à l’indifférence du pouvoir, tous les corps confondus des agents de santé crient leur ras-le-bol de façon quotidienne et légitime.

QUI DIT MIEUX ?

De l’éligibilité à la présidence de la République
(1)- La base juridique de l’autorisation de la candidature exceptionnelle dont a bénéficié le président Alassane Ouattara à l’élection présidentielle de 2010 ; inspirée et soutenue par la Communauté Internationale, une décision du 5 mai 2005 a permis au président Alassane Ouattara, de façon exceptionnelle et uniquement pour cette élection, de se présenter à l’élection présidentielle de 2010. Cette décision s’appuie sur l’article 48 de la constitution : « lorsque les Institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le président de la République prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances après consultation obligatoire du président de l’Assemblée Nationale et celui du Conseil Constitutionnel. Il en informe la Nation par message. L’Assemblée Nationale se réunie de plein droit ».

(2)- les textes en vigueur :
Les circonstances exigées par les dispositions de l’article 48 n’existent plus, les textes en vigueur en matière d’élection présidentielle de 2015 dont il faut tenir compte sont ainsi qu’ils suivent :
Les dispositions de l’article 35,
L’arrêt n° E 0001-2000 du 6 octobre 2000 de la chambre constitutionnelle, rendu en premier et dernier ressort, donc susceptible d’aucun recours,
La décision présidentielle n° 2005-01/PR du 5 mai 2005 autorisée par la Communauté Internationale.
NB : sur ce point, il ne peut être évoqué une quelconque notion de droits acquis parce que les termes de la décision sont clairs et précis. Ils ne peuvent dès lors faire l’objet d’aucune interprétation. Au regard donc de ces trois (3) dispositions qui font partie de l’ordonnancement juridique de notre pays, en matière d’élection présidentielle, monsieur Alassane Ouattara est inéligible à l’élection présidentielle d’octobre 2015.

QUI DIT MIEUX ?

De l’application de l’article 35 de la constitution :
Sa révision s’imposait et les accords de Linas Marcoussis de janvier 2003 ont élaboré une nouvelle formulation dans la perspective d’une modification de la constitution. Aussi, à la faveur de la cérémonie de prestation de serment du président du conseil constitutionnel, le Professeur Francis Wodié, le 4 août 2015, le président Alassane Ouattara s’était-il engagé à modifier la constitution pour lui permettre de gouverner sereinement. Lisons en substance un membre de son discours : « Notre constitution actuelle par certaines de ses dispositions, ne peut remplir complètement cette mission. C’est pour quoi, j’entends lui apporter des modifications en vue de nous rassembler, de renforcer notre cohésion et de nous conduire sur le chemin d’un Etat démocratique, moderne et respectueux des droits de l’homme ». Parallélisme des formes oblige, c’est par voie référendaire que cet article 35 doit être révisé. Mais le président Ouattara, ayant sondé le terrain et flairé son rejet sans appel du fauteuil présidentiel que la société ivoirienne tout entière allait lui infliger, s’est rétracté et a changé de discours. Il opte donc pour le passage en force…avec certainement effusion de sang !

Ainsi, le 8 mars 2015, il a dit ceci : « Il n’y a aucune raison de modifier l’article 35. Je crois qu’il faut laisser le conseil constitutionnel (celui de Koné Mamadou militant du RDR ?) et la commission électorale indépendante (celle de Youssouf Bakayoko, militant des fraudes en faveur de Ouattara ?) faire leur travail. Je considère par contre, qu’il y a des modifications à apporter à l’article 35 qui sont de facto et qui ont été déjà utilisées pour les élections de 2010. On aurait pu faire le nettoyage en faisant un référendum. Mais, un référendum c’est coûteux (plus que l’entretient des supplétifs FRCI et les Dozos ?). En droit, on dit qu’il y a ce qu’on appelle la jurisprudence. A partir du moment où ces dispositions ont été appliquées en 2010, elles seront applicables. Ce qui a été fait en 2010 vaut une jurisprudence pour 2015 ».

QUI DIT MIEUX ?

Quel sera alors le fondement juridique de la présidentielle de 2015 ? Est-ce la constitution ivoirienne qui n’a pas été modifiée ou est-ce la jurisprudence, et laquelle ? De fait monsieur le président Ouattara, vous voulez nous faire croire qu’en violation du principe d’égalité du suffrage, l’on vienne à retenir, à la fois, la constitution et la jurisprudence pour régir la même élection présidentielle d’octobre 2015 ! Ainsi, on aura des candidats retenus ou rejetés au regard de la jurisprudence et d’autres retenus ou rejetés au regard de la constitution pour le même scrutin ?
Erreur d’appréciation des réalités :
Non monsieur le président Alassane Ouattara, de 2002 à 2010 vous étiez en guerre par rebelles ou forces nouvelles interposés contre le président Gbagbo parce que l’article 35 vous rendait inéligible ! La communauté internationale et Linas Marcoussis ont demandé au président Gbagbo d’user de son pouvoir discrétionnaire pour appliquer l’article 48 de notre loi fondamentale à l’effet de faire de vous et du président Bédié forclos par son âge, des candidats par mansuétude ; seulement pour la présidentielle de 2005 qui n’a pu se tenir qu’en 2010 pour sauver la Côte d’Ivoire de la guerre. Aujourd’hui, la situation a évolué. Mais nous constatons malheureusement que vous avez choisi le bain de sang avec le passage en force que vous préparez grossièrement au vu et au su de tous !

De la situation de guerre, nous sommes dans une paix-armée unilatérale, donc les candidats par mansuétude doivent faire leur deuil car, ils appartiennent au passé lointain. L’article 35 et l’arrêt Tia Koné ont repris leurs droits pour tamiser les candidats. Ils ne rendront recevables que les candidatures des personnalités dont l’éligibilité ne pose aucun problème vis-à-vis de la loi fondamentale de la République de Côte d’Ivoire. Quand hier, un père de famille a sauté la clôture pour avoir accès à sa maison parce que la devanture est assiégée par des vandales armés, aujourd’hui, il doit passer par l’entrée normale parce que les vandales armés n’existent plus. C’est cela l’ordre normal des choses.

QUI DIT MIEUX ?

(3)- l’attitude provocante et attentatoire à la paix électorale du président Alassane Ouattara
Malgré ce handicap juridique, il tient à être candidat à sa propre succession. Mieux, il veut gagner l’élection présidentielle prochaine au premier tour sans opposition majeure. Pour atteindre ses objectifs, le président Alassane Ouattara compte sur cinq (5) dispositions.
Un conseil constitutionnel dont la présidence est assurée par un homme de sa tribu et militant du RDR, issu de la rébellion. La composition de cet organe situe sur sa capacité à rejeter toute saisine en défaveur du président Alassane Dramane Ouattara,

La commission électorale indépendante acquise à sa cause, est prête à proclamer les résultats dans les mêmes conditions fumeuses qu’à l’élection présidentielle de 2010. Et qui permettra à Ouattara d’être réélu, peut-être au premier tour comme il en pleut dans ses discours,

Il exerce une forte pression sur les partis pour demeurer le candidat unique ; au RHDP, il fait fi de l’accord qui existe entre les partis alliés. Malgré la déclaration de candidatures de personnalités d’envergure au PDCI-RDA, le président de ce parti a déclaré soutenir Ouattara et il y a mis les moyens qu’on ne peut soupçonner. Charles Konan Banny n’a plus de sécurité rapprochée, il subit des mises en garde et accusations de détournement de 16 milliards de la CDVR. Des proches de Banny tels que Aloco Arthur, Oka Sylvain et autres, jetés à la MACA sans ménagement il y a peu, ont toujours leurs avoirs gelés sans aucune raison, Kouadio Konan Bertin KKB, vient d’être vandalisé, son domicile dépouillé de ses appareils électroniques.

Le FPI est divisé par Ouattara qui apporte son soutien à la minorité dissidente conduite par Affi N’Guessan et n’hésite pas à procéder à des arrestations, intimidations, d’instrumentalisations de la justice et des forces de l’ordre contre la majorité du FPI conduite par le professeur Abdramane Sangaré. Cette majorité qui se reconnait toujours en son fondateur Laurent Gbagbo. Le MFA et Lider subissent le même sort aux antipodes d’un pays moderne, civilisé et démocratique.

Le régime interdit systématiquement toute réunion ou toute manifestation à caractère politique ou syndical qui ne lui est pas favorable. Et ce, en violation des dispositions de l’article 11 de la constitution. Ces libertés étant pourtant garanties par la loi.

Les média d’Etat sont confisqués par le régime pour faire sa campagne électorale. Alors que nous en sommes encore si loin. Or, l’un des principes fondamentaux de la démocratie, c’est de permettre aux autres acteurs politiques et sociaux de s’exprimer sur les questions d’intérêt national, en tout temps et en tous lieux, sur le territoire national. Gbagbo permettait cela, en son temps, ce qui n’est pas le cas avec le régime Ouattara.

Les menaces de reprise de la guerre. Le pouvoir menace de reprendre la guerre si l’objectif du président Alassane Ouattara de conserver le pouvoir pour un second mandat n’est pas atteint. C’est dans cette perspective que les chefs de guerre, détenant chacun son stock d’armes et de munitions, sont nommés à des postes stratégiques dans l’armée, la police, la gendarmerie. Les supplétifs FRCI et les chasseurs traditionnels (dozos) détenteurs d’armes sont gracieusement entretenus par le régime Ouattara.

CONCLUSION :

Au regard de ce qui précède, que doit-on reprocher à monsieur Charles Konan Banny, le futur Président de la République de Côte d’Ivoire ? Le président Alassane Dramane Ouattara fait des efforts pour réaliser des infrastructures un peu partout dans le pays. Mais ce bilan très négatif au regard de l’essentiel que les populations attendaient de lui : (l’amélioration à la baisse du taux de chômage et de la pauvreté, la réconciliation nationale gravement mise à mal par le tribalisme et la politique de rattrapage, le désordre semé dans les partis membres du RHDP et dans ceux de l’opposition, la persécution et les brimades des candidats déclarés, l’exacerbation du coût de la vie, les enlèvements et tueries d’enfants, de femmes et d’hommes qui ont aggravé l’insécurité, la pauvreté grandissante des ménages, la disparition de la classe moyenne, le blocage des systèmes de santé et d’éducation, le rationnement des fournitures des populations en eau potable et en électricité qui prend de l’ampleur tous les jours, l’imposition d’une candidature unique à la présidentielle d’octobre 2015 au mépris de la loi et de la démocratie, la confiscation des média d’Etat,…)

Ce bilan si malingre des infrastructures, disons-nous, ne saurait suffire à demander par la force des mécaniques un second mandat. Nous considérons ces infrastructures comme un écran de fumée qui tente d’empêcher les Ivoiriens de voir les réalités qui ruinent leur quotidien et hypothèquent leur futur. Fiers Ivoiriens, Honorable Communauté Internationale, Ouattara s’en va par la voie juridique et légale ; mais, il ne cesse pourtant de s’accrocher à des bouées de moindre résistance pour s’enraciner. En mettant le président Charles Banny en garde sur ces questions, nous pensons qu’il se trompe de combat et d’adversaire. Que le président Ouattara et son support de communication, ‘’ le Nouveau Réveil,’’ laissent le président Charles Konan Banny en paix.

A la présidentielle d’octobre 2015, qu’on ne veuille pas chercher des poux dans les cheveux d’un chauve ; parce qu’il n’y aura pas de guerre. Au demeurant, une guerre ne peut avoir lieu qu’entre deux camps armés. Cette fois-ci, il y a un camp armé contre un camp de paix avec des mouchoirs blancs en main pour la conquête du pouvoir, à la loyale, et ce camp-ci est sûr de l’emporter en vertu de la philosophie du père fondateur Félix Houphouët-Boigny : « le dialogue est l’arme des forts ». Cette pensée implique que nul ne peut dialoguer s’il n’héberge dans son thorax un cœur de paix. Or, le président Charles Konan Banny incarne cet idéal ; il ne réveillera pas la guerre, ses différents états de service n’ont nullement jamais été frappés du sceau d’une guerre ni d’une rébellion. Ainsi, nous devinons aisément qu’à cette élection, des gens qui s’en délectent, sans frissons, oseront commettre comme à l’accoutumée, une boucherie sur un camp pacifique et, alors, le monde entier en tirera toutes les conséquences.

Un Chef ne parle pas, son silence profond vaut mille vers de sagesse et sa parole d’à-propos doit être attendue et édifiante. Laissez-le faire sa diplomatie douce et civilisée à travers le pays et le monde pour trouver matière à rendre notre belle Côte d’Ivoire VIVABLE et PAISIBLE ! Nous soutenons Charles Konan Banny, parce qu’il ne répondra à aucune provocation qui le tirera par le bas. Le président Charles Konan Banny, avec bien d’autres Ivoiriens qui s’afficheront bientôt, ne prêtera pas attention à la superfluité qui n’apportera rien aux avancées de notre démocratie. C’est à cela qu’il travaille utilement en ce moment, encourageons-le, apportons-lui notre soutien et détermination.

Ont signé :
ORE Ziriga Amandine ; Kouadio Affoué JudiKaëlle ; Kpaï Genéviève_Prudence, Dosso Affoussata ; Digbeu Aline ; Plé Chantale Bonéfon ; Koué Lou Rachelle ; Adjoumani Atta hubertine ; N’Sakilizou Houphouët Atjêlo ; Méité Fatime épse Bakayoko.

Ampliations
Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire Général de l’ONU,
IBN Chambas Mohamed, Représentant Spécial du SG de l’ONU et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest,
Doudou Diène, Expert Indépendant International pour l’ONU,
Chancelleries accréditées en Côte d’Ivoire,
Aïchatou Mindaoudou, Représentante Spéciale du Secrétaire Général de l’ONU en Côte d’Ivoire
Partis d’opposition et Candidats déclarés
Conférence Episcopale
Cosim
Association Nationale des Rois et Chefs traditionnels
Organisations de la Société Civile

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