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Chine/ SEM. Zhang Guoqing :“ NOUS CHERCHONS À PARVENIR AU MEME NIVEAU QUE LES OCCIDENTAUX ”

L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, SEM. Zhang Guoqing, dresse le bilan du 18e Congrès du Parti communiste chinois, présente les défis des nouvelles autorités, se prononce sur la crise avec le Japon et la coopération sino-africaine.


SEM. Zhang Guoqing
SEM. Zhang Guoqing
Excellence, votre pays s’est doté, le 15 novembre, à la suite du 18e Congrès du Parti communiste chinois, de nouveaux dirigeants. Quelle est votre analyse du déroulement des assises et des décisions prises, d’autant que certains observateurs ne comprennent pas que le nouveau Chef d’Etat soit connu bien avant les élections ?

Effectivement, du 8 au 15 novembre, s’est tenu le Congrès avec la participation de 2000 délégués élus par les cellules locales du Parti communiste chinois. Lesquels en ont analysé et adopté le rapport politique. Il s’agit d’un événement extrêmement important. En outre, les délégués ont modifié la charte du parti pour incorporer les résultats de nouvelles expériences. A la fin du processus, ils ont élu les membres du Comité central ainsi que ceux figurant sur la liste d’attente.

Les premiers ont, à leur tour, tenu, le 15 novembre, une session plénière du Comité central du Pcc au cours de la laquelle a été élu le Bureau politique du parti. Parmi les personnes qui en font partie, sept membres permanents ont été élus. Le Pcc est le parti au pouvoir qui dirige le pays en alliance avec une vingtaine de partis démocratiques qui sont consultés sur toutes les questions importantes du pays. Néanmoins, il joue un rôle déterminant. Ainsi, les sept membres permanents constituent le collectif dirigeant du pays ; ce n’est donc pas le seul Président qui décide du destin de la Chine.

C’est parmi ces sept membres permanents que sont choisis le Président de la République et le Premier ministre.

En leur sein, ils ont déjà élu le Secrétaire général du Pcc, M. Xi Jinping. C’est le numéro Un du parti. Au mois de mars 2013, se tiendra le Congrès de l’Assemblée nationale. C’est à cette occasion que seront élus le Président de la République, le Premier ministre ainsi que le président du Comité permanent de l’Assemblée nationale. Parmi ces hauts dirigeants du parti au pouvoir, certains seront désignés comme membres du gouvernement.

En attendant le mois de mars, l’équipe sortante continue sa mission.

Bien entendu. M. Hu Jintao reste le Président de la République. Pareil pour le Premier ministre. Il n’y a pas encore de changement au niveau du gouvernement. C’est l’équipe sortante qui transmettra progressivement le pouvoir à la nouvelle équipe dans ce processus assez complexe et long. L’objectif étant de le faire de façon pacifique. Parce qu’il n’est pas facile de transmettre le pouvoir suprême à la nouvelle génération dans un pays comme la Chine qui a une population de 1,3 milliard d’habitants. Par conséquent, nous sommes fier que le Parti communiste chinois ait trouvé le moyen d’y parvenir de manière pacifique et régulière. Nous avons ainsi évité une crise de leadership comme on en a connue dans d’autres pays. C’est un exercice réussi comme il y a 20 ans.

Face à la puissance du Pca, tant par son organisation que par le nombre de ses membres, est-il envisageable d’arriver, à l’avenir, à une alternance au sommet de l’Etat ?

La Chine a choisi sa propre voie de développement et de gestion du pays. Laquelle s’appuie sur une histoire multiséculaire. Pour rappel, au mois de juillet, le Président de la République de Côte d’Ivoire a effectué une visite officielle en Chine au cours de laquelle il a visité la ville de Xi’an, la plus ancienne du pays. Il a eu l’occasion de découvrir les tombes en terre cuite de l’armée du premier Empereur. C’était deux cents ans avant Jésus-Christ. A cette époque, la Chine était unifiée -elle l’est restée d’ailleurs pendant deux mille ans - mais aussi multiethnique.

Le pays a essayé de suivre, depuis 1911, les modèles d’organisation des pays occidentaux. Puisque c’est à cette date que nous avons connu la révolution démocratique sous la direction du Docteur Sun Yat-Sen. Mais comme l’a dit le Président Mao Tsé-Toung, le peuple chinois aurait bien voulu suivre l’exemple préconisé par ce dernier, mais il est n’y pas parvenu. Nous avons, chaque fois essuyé des défaites face à des puissances étrangères. La Chine a été pillée, opprimée par des puissances étrangères, y compris le Japon qui en a envahi une partie. Finalement, le peuple chinois a admis que sa survie et son avenir se trouvaient dans le Parti communiste chinois. C’est ainsi qu’il dirige le pays depuis la fondation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949. Et je crois qu’il règnera encore à l’avenir, comme l’a voulu l’histoire, parce que c’est le seul choix pour le redressement pacifique de la Chine. Les Occidentaux doivent admettre qu’un pays si grand et en voie de développement, doit, par ses propres expériences, se frayer sa propre voie de développement.

Les réformes peuvent-elles autoriser, plus tard, l’élection des dirigeants au suffrage universel, comme c’est le cas dans la plupart des démocraties occidentales ?

Sur la question de la démocratie, nous sommes d’accord parce que le rapport politique du Pcc mentionne qu’il faut construire un pays démocratique, développé, et un Etat de droit. En revanche, la démocratie n’est pas un modèle type qu’il faut reproduire intégralement.

Je conviens que dans certains Etats, on pratique le suffrage direct, mais dans beaucoup d’autres, ce n’est pas le cas. Notamment aux Etats-Unis où est pratiqué un système très compliqué. Soyez rassuré, la Chine ne s’oppose pas à la démocratie, mais cherche à la réaliser en adéquation avec sa propre culture et son histoire.

Je ne peux garantir l’avenir, mais je puis dire que des réformes sont en cours au sein du Pcc. Ainsi, cette fois, pour l’élection des membres du Comité central, il y a eu plus de candidats que d’habitude. De même, le suffrage direct est expérimenté dans certaines régions pour l’élection des députés. Le Centre Carter fait d’ailleurs partie des observateurs électoraux. Des réformes sont donc en cours, mais c’est un processus long parce qu’il s’agit d’éviter des erreurs qui pourraient être catastrophiques. Nous avançons fermement mais prudemment pour maintenir les relations entre les piliers que sont la stabilité, les réformes et le développement. Ceci, pour parvenir à un essor durable qui procurera un niveau de vie meilleur au peuple. Ceci est bien mentionné dans le rapport politique de ce Congrès.

Que retenir du futur Président, Xi Jinping ?

Franchement, je ne le connais pas personnellement; mais à travers son curriculum vitae, tout le monde constate qu’il a beaucoup d’expérience dans la gestion du pays. Il a commencé à travailler à la campagne, étant fils d’un haut fonctionnaire du Parti communiste chinois qui a lutté avec acharnement pour l’indépendance de la Chine nouvelle. Par ailleurs, il a fait des études supérieures et a exercé dans l’armée. Au plan politique, il a assumé des responsabilités au niveau du District, de la Province et du Gouvernement central. Le processus de formation des cadres de haut niveau en Chine est très long. SEM. Xi Jinping a suivi tout ce parcours qui lui permet d’avoir de l’expérience. Par-dessus tout, il a été élu par des délégués, donc des membres du Comité central. Autant de facteurs qui prouvent qu’il est capable de diriger le pays et le parti et de donner un essor continuel à la Chine dans les années à venir.

Durant le Congrès, les autorités ont dévoilé de bons chiffres sur les perspectives de croissance du pays. Doit-on penser que la deuxième puissance économique vise à supplanter les Etats-Unis ?

C’est trop simple de dire que la Chine souhaiterait détrôner les Etats-Unis parce que je suis conscient qu’elle reste encore un pays en voie de développement. La raison, c’est que malgré un développement très rapide ces trente dernières années, elle compte encore plus de cent millions de pauvres. Notamment des villageois en quête d’emploi dans les villes et qui n’ont pas encore d’assurance maladie. Un problème que le gouvernement central est en train de régler, y compris l’acquisition de logements adéquats car nombre de nos compatriotes sous-louent des chambres ou les partagent à plusieurs. Au plan économique, nous avons beaucoup de fabriques de rassemblement de pièces en vue de l’exportation. C’est le cas dans le domaine des technologies de ’ l’information et de la communication, avec l’Ipad que nous vendons à travers le monde. Seulement, il semble que sur 500 dollars américains, les ouvriers chinois ne perçoivent, tout au plus, que huit dollars. Ce qui signifie que sur le plan de l’économie, nous restons encore à un niveau assez bas. Les efforts fournis par notre pays visent à élever le niveau de la productivité, de la recherche pour essayer de maîtriser les nouvelles technologies qui sont encore l’apanage des Occidentaux.

Ainsi, au cours du Congrès qui vient de s’achever, nous avons décidé de construire une société chinoise relativement aisée à l’horizon 2020. La raison, les autorités et le peuple ont compris que le plus important reste le développement. C’est le sens des relations pacifiques et amicales que nous entretenons avec les pays étrangers afin de créer des conditions favorables à notre essor. Le 18e Congrès s’est donc fixé pour objectif de construire l’économie, la société, la civilisation, la culture, le droit, l’environnement. Des défis énormes à réaliser au point que sa priorité n’est pas, je crois, de battre les records des autres, mais d’avoir un développement durable avec ses partenaires. Nous ne cherchons pas à surpasser qui que ce soit, mais à parvenir au même niveau que les Occidentaux (les Américains et les Européens).

Excellence, on ne comprend pas la brusque montée de la tension entre la Chine et son voisin, le Japon, au sujet des Diaoyou.

Ce n’est pas un problème récent. Dans l’histoire, les îles de Diaoyou appartenaient à la Chine. Et des documents historiques le prouvent, y compris au Japon.
Pour rappel, en 1895, ce pays a envahi la Chine après avoir battu sa flotte. Tout simplement parce qu’il était plus fort. C’est ainsi qu’il a contraint la Chine à lui céder les îles de Diaoyou ainsi que Taïwan. Avec l’appui des puissances étrangères, il a consolidé sa domination. Cependant, après la Deuxième Guerre mondiale -qui a coïncidé avec la fin de la guerre anti-envahisseur menée par la Chine contre le Japon pendant huit ans- le Japon s’est rendu aux alliés sur le Pacifique. D’après les documents historiques et les traités internationaux, il devait rendre les îles occupées à la Chine. Mais voilà que les Etats-Unis d’Amérique vont s’emparer de Taïwan et desdites îles pour déclencher la guerre de Corée. Par ailleurs, sur la base d’un traité bilatéral, sans la participation de la Chine, les Américains transmettent le pouvoir sur ces îles au Japon.

En 1972, Deng Xiaoping autorise l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Chine, en privilégiant l’avenir et même une exploitation commune des ressources naturelles. C’est dire que la crise actuelle n’est pas une dispute fondée sur le contrôle des ressources naturelles, mais la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale. Pour favoriser l’entente entre les deux parties, les deux gouvernements ont convenu de ne pas faire mention de ces contentieux et cela dure depuis 40 ans. Aujourd’hui, le dossier ressurgit parce que le gouvernement japonais a décidé de nationaliser ces îles. Alors que par le passé, c’étaient des individus qui les revendiquaient; le Japon, cette année, a décidé de les acheter aux mains de privés. Ce que la Chine ne peut accepter. Le Japon ne veut pas respecter la décision des pays victorieux de la Deuxième Guerre mondiale. Pour nous, c’est donc une question de souveraineté et d’intégrité territoriale. Nous ne pouvons l’accepter parce que le Japon ne s’est jamais repenti de l’invasion de la Chine. Les hauts dirigeants rendent hommage, chaque année, aux morts de la Deuxième Guerre mondiale et pourtant, parmi eux, figuraient des criminels condamnés à mort par le Tribunal international après ce conflit. C’est dire que le Japon n’a jamais admis qu’il a été vaincu durant la guerre et qu’il ne devait pas envahir la Chine. Notre exigence, c’est le respect du système politique établi après la guerre.

Notre Président, Hu Jintao, et notre Premier ministre, Wen Jiabao, sont claires sur la question. Ils ont dit que la Chine a changé, nous ne céderons jamais un millimètre du territoire à un pays étranger. Je tiens à confirmer que ces îles appartiennent à la Chine et pour régler ce problème, il faudrait mieux que le gouvernement japonais accepte de négocier.

Vous avez présenté vos lettres de créance au Président ivoirien en février 2012. Neuf mois après, quelles sont vos impressions sur la situation de la Côte d’Ivoire ?

Je suis chanceux de prendre fonction après la crise post-électorale. Le peuple ivoirien, conduit par son Président, SEM. Alassane Ouattara, travaille avec acharnement pour le redressement économique, la réconciliation du pays et le rétablissement de la paix par la lutte contre l’impunité. Je salue les nombreux progrès réalisés, mais aussi la volonté de parvenir à un essor assez rapide dans tous les secteurs d’activité.

Je dois dire que je suis très reconnaissant envers le Président de la République de Côte d’Ivoire parce qu’il a travaillé à promouvoir les relations amicales entre nos deux pays. Le 23 juin 2011, il a reçu en audience notre vice-ministre des Affaires étrangères et le 3 janvier 2012, notre ministre des Affaires étrangères. Deux audiences couronnées par sa visite officielle en Chine à l’invitation du Président Hu Jintao pour participer à la Ve Conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine.

Il a également reçu une centaine d’entrepreneurs chinois ici, au Palais présidentiel, à Abidjan. Et présidé deux cérémonies importantes de lancement de travaux liés à des crédits chinois. A savoir les travaux de l’autoroute Abidjan-Grand Bassam et l’adduction d’eau de la ville d’Abidjan à partir de la ville de Bonoua. Autant de signes de sa détermination à promouvoir l’amitié entre nos deux pays.

Existe-t-il d’autres projets au titre de la prochaine année?

Bien sûr. Au cours de sa visite en Chine, le Président ivoirien a exprimé le besoin de réaliser des projets dans le domaine des infrastructures. Il m’appartient de suivre la conception et la réalisation des dossiers en discussion. Je recevrai également des experts pour apprécier leur faisabilité. Certes, de nombreuses entreprises sont très intéressées par des projets dans le pays, mais puisque nous respectons le système du marché, il faudrait attendre les résultats des discussions avec leurs partenaires locaux et les autorités nationales. Il faut aussi régler les questions liées au financement et à la douane, étant entendu que certains grands projets nécessitent des financements énormes.

J’en profite pour dire que le 2 mars 2013 marquera le 30e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.

J’envisage également d’inviter une troupe artistique pour chanter et présenter des acrobaties. Sans compter une exposition chinoise en préparation, la première dans la sous-région.

Interview réalisée par Paulin N. Zobo in FRATERNITE MATIN


Jeudi 22 Novembre 2012
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