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Candidatures aux législatives, cohésion au PDCI-RDA, etc. Le maire de Koumassi explique ce qui s`est passé dans sa commune Raymond N`dohi : «Ce que je déplore chez nos frères FRCI...»

Le maire de Koumassi, Raymond N'dohi, est le délégué du PDCI-RDA dans sa commune. Au moment où les débats sur les candidatures aux législatives font rage, même dans sa délégation, M. N'dohi, accusé par certains de ses adversaires de manœuvrer pour s'imposer, explique dans cet entretien ce qui s'est passé.


Candidatures aux législatives, cohésion au PDCI-RDA, etc. Le maire de Koumassi explique ce qui s`est passé dans sa commune Raymond N`dohi : «Ce que je déplore chez nos frères FRCI...»
Monsieur N'dohi Raymond, vous êtes le maire de Koumassi et le délégué communal du PDCI-RDA dans la même commune ; comment les législatives se préparent-elles dans votre délégation?

Ça se passe bien. La commission locale a fait un travail qu'elle a transmis au comité électoral du PDCI, qui est en train de statuer. Si les informations que je reçois sont bonnes, d'ici à lundi (Ndlr: L'interview a été faite le samedi dernier), vous aurez la liste des personnes retenues au titre du PDCI-RDA à Koumassi.

Il se dit que vous êtes candidat à la candidature du PDCI-RDA dans votre commune...

Bien évidemment, vous savez que je suis un leader, mais surtout le leader d'une masse, et je dois obéir à la volonté de la masse. Mes populations ont voulu que je postule aux législatives. Moi, je n'ai fait qu'obéir, donc je suis candidat à la candidature pour le compte du PDCI au scrutin de décembre 2011 à Koumassi.

Certains cadres de votre parti vous accusent déjà de manigancer pour vous imposer, au détriment d'autres ambitions qui se signalent dans votre délégation?

Le PDCI a fixé des critères de choix qui ont été portés à la connaissance de tous. C'est sur la base de ces critères que la commission locale a fait ses propositions. Il appartient à la haute direction du parti de décider si les propositions sont bonnes, ou dans le cas contraire, comment les réaménager pour que la victoire soit assurée à notre parti à Koumassi.

Vous êtes maire, délégué communal, que dites-vous de l'interdiction de cumul voulue par la direction de votre parti?

C'est vous qui me l'apprenez. Je n'ai, en tant que délégué, pas reçu de circulaire dans ce sens. La loi électorale ne dit rien non plus dans ce sens. Donc, je ne suis pas au courant. En tout état de cause, cela n'a été notifié à personne. La direction du parti peut émettre un choix selon la situation dans certaines circonscriptions. Cela n'a rien à voir avec une interdiction. La direction du parti peut dire que là où il y a plusieurs cadres valables, qu'un partage soit fait. Il n'en est pas de même que là où une seule personne peut donner la chance au parti de gagner toutes les élections.

Est-ce le cas à Koumassi?

Je ne dis pas que je suis le seul cadre valable à Koumassi, mais je dis que je bénéficie du soutien de toutes les composantes du PDCI-RDA à Koumassi. Ce sont ces militants-là qui m'ont demandé d'être candidat. Il y a 20 secrétaires de section, un président de la coordination de la JPDCI, une présidente de l'UFPDCI. Ce sont ces instances de base qui m'ont proposé d'être candidat, donc je ne fais qu'obéir. Maintenant, il y a assurément d'autres cadres valables, puisqu'il y a trois postes.

Des secrétaires de section disent ne pas se reconnaître dans les 20 qui vous ont demandé d'être candidat...

Sont-ils vraiment des secrétaires de section? Il ne faut pas avoir peur de dire les noms. J'ai lu un article dans vos colonnes où un certain Koffi Marcel s'est permis de dire des énormités sur mon compte. Il faut que je vous dise qui est le personnage. Koffi Marcel a été effectivement secrétaire de section. Il n'a pas été capable de faire un bureau de section, ni de produire un bureau de ses comités de base. Il n'a jamais participé à la vie du parti. Sur la base de ces constats, nous avons fait un rapport à la direction du parti qui a permis que nous le remplacions. Ce qui a été fait. Donc, Koffi Marcel n'est plus secrétaire de section du PDCI-RDA. Il n'est pas militant du PDCI-RDA. Au deuxième tour, le président du PDCI-RDA a demandé que tout le monde s’aligne derrière le candidat du RDR. C’est en ce moment-là que Koffi Marcel reçoit le directeur de campagne du candidat Laurent Gbagbo à Koumassi, Koulibaly Mamadou, à son domicile. Et, parce qu’un jeune militant s’est dit indigné par son attitude, Koffi Marcel l’a fait frapper. C’est moi qui l’ai soigné. Koffi Marcel ne peut pas parler au nom du PDCI-RDA. Il ne peut pas se prévaloir, si ce n’est de la forfaiture, d’une qualité de secrétaire de section.

C’est plutôt vous qu’on accuse de jouer le double jeu, d'être PDCI-RDA le jour et LMP la nuit...

Que ceux qui le disent le prouvent. J’ai été candidat indépendant et j’ai donné une victoire au PDCI. Je n’aurais pas été là que le PDCI serait mort à Koumassi. Ma victoire, j’aurais pu la monnayer, ce ne sont pas les propositions qui ont manqué.

Pourquoi aviez-vous été candidat indépendant en 2001?

J’ai voulu réparer une erreur commise par le PDCI-RDA et je l’ai réparée parce que je peux me targuer d’avoir été le seul candidat élu indépendant à Abidjan depuis que les élections se font.

N’était-ce pas un acte de défiance à cette époque? Et si le PDCI perdait?

J’en aurais tiré les conséquences. Mais comme le PDCI a gagné, je suis fier et heureux et le PDCI est fier de moi.

N’est-pas une forme d’indiscipline de votre part?

Cela ne peut pas être une indiscipline. Quand ton père commet une erreur et qu’il doit mourir, tu le sauves d’abord.

Seriez-vous prêt à ce que d’autres soient candidats indépendants contre vous?

Ce n’est pas moi qui décide de qui doit être candidat ou pas. Moi je travaille à rassembler les membres du PDCI. C’est ce que j’avais fait en son temps. En son temps, le maire n’avait aucune base. Sur huit sections, il avait zéro section. On ne peut pas faire confiance à un individu comme ça au détriment de celui qui a animé le parti tout le temps.

On dit que vous avez été indépendant parce que vous aviez pactisé avec la transition militaire de Robert Guéi.

Qui a pactisé avec la transition militaire? Ceux qui ont été directeur de campagne de Guéi Robert ne sont-ils pas ministres du PDCI aujourd’hui? Qu’est ce que vous appelez pactiser? J’ai pactisé avec qui? Suis-je militant de l’UDPCI? En son temps, qui n’a pas pactisé?

Le PDCI a terminé troisième au 1er tour de la présidentielle, à qui la faute ?

Mais c’est la faute aux militants. Une élection ne se gagne pas à la tête du délégué. Le délégué ne dispose pas de 10.000, 20.000 ou 30.000 voix. Le délégué fait son travail. Mais quand vous avez des militants comme Koffi Marcel, qui au lieu de suivre les instructions reçoivent les adversaires, vous pensez que le PDCI peut gagner comme ça? S’ils sont des dizaines ou des centaines, vous pensez qu’on puisse gagner des élections avec des militants tout terrain?

Cela n’est-il pas de mauvais augure pour les législatives à venir?

Les législatives, c’est autre chose, il y a des équations qui rentrent en jeu. Une élection présidentielle a un enjeu mais les élections locales aussi ont des enjeux. Il y a l’enjeu de proximité, d’équation personnelle et il faut dire qu’on a tiré les leçons des élections présidentielles. Quand je dis qu’il n’est pas normal que nous soyons troisième, il faut comprendre ce qui a été mis en jeu dans l’organisation de ces élections. On fait comme si ces élections avaient été normales. Quand des gens transportent des militaires qui viennent voter avec des bouts de papier, sans carte d’identité, vous pensez que les résultats peuvent être corrects? Tout a été organisé pour que les résultats soient ainsi. On s’est aperçu de cela et c’est pourquoi à Koumassi, nous avons gagné au deuxième tour. C’est la seule commune à Abidjan qui a pu relever la tête entre le premier et le deuxième tour et j’étais le directeur de campagne.

Vous êtes déjà maire, vous voulez être député. Jusqu’où entendez-vous aller?

Arrêtez! Mon ambition, c’est de servir Koumassi le mieux que je peux. Si les législatives me permettent d’avoir une certaine assise, si à travers les municipales, les populations me font confiance parce que nous avons initié des projets forts, je pense que ce sont des ambitions fortes et je m’arrêterai là où la population me dira d’arrêter. Je suis au service de la population de ma commune.

La CEI a enregistré plus de 276 candidatures indépendantes pour 255 postes à pourvoir. Ne craignez-vous pas un bouleversement à l'horizon?

Ce ne sont pas seulement des candidatures indépendantes. Les 276 enregistrés (NDLR: l'interview a été faite avant la clôture des candidatures), ça peut être des candidatures uniques dans certaines zones parce que le PDCI doit avoir des candidatures uniques. Là où il y a des candidatures de liste, ça traine un peu mais là où il y a une seule candidature, il n’y a pas de problème. Les candidatures sont déposées déjà. Maintenant, si ce sont des candidatures indépendantes, cela participe de la démocratie, qui veut que beaucoup soient présents pour que l’éventail de choix soit le plus large possible. Il n’y a pas à craindre.

Qu’est-ce que vous pensez du probable boycott de ces législatives par l'opposition?

Ils ont certainement leurs raisons. Le RDR avait boycotté en 2000 et le président Alassane Ouattara a reconnu que c’était une erreur. Maintenant qu’ils ont perdu le pouvoir d’Etat, s’ils pensent pouvoir demeurer dans l’erreur, c’est leur vision. Mais je pense qu’ils gagneraient à être présents là où les choses se discutent et où les décisions se prennent.

N’est-ce pas la démocratie ivoirienne qui prendra du recul si ce boycott était effectif?

Le pouvoir n’a jamais forcé quelqu’un à aller à une élection. C’est à chaque parti, de manière responsable et souveraine, d’aller ou non à une élection. La démocratie n’a rien à voir là-dedans, si tel est leur souhait. Le président fait tous les appels du pied possible pour qu’ils y participent. Mais s’ils ne participent pas, ils assumeront.

Au fond, est-ce que vous ne vous réjouissez pas de cette absence…

Pas du tout, je vais vous surprendre. En 2001, j’étais candidat indépendant. Le FPI venait de gagner les législatives, et il y avait une liste du FPI. Le RDR, qui n’avait pas participé aux législatives, attendait de jouer sa partition aux municipales. Le RDR était candidat, le PDCI avait son candidat sortant, le maire en l’occurrence. Il y a deux autres listes indépendantes et j’ai gagné. Ne me demandez pas aujourd’hui, après 10 ans de gestion, d’avoir peur d’une quelconque candidature.

On dit de vous l'un des meilleurs maires d’Abidjan, mais quand on sillonne la commune de Koumassi, ça ne fait pas beau avec ces rues dégradées. N'est-ce pas paradoxal?

J’ai eu la meilleure note par rapport à ce qu’était Koumassi avant. Je ne suis pas un magicien. Avant, on ne pouvait pas rentrer au Grand campement. Maintenant, il y a du goudron, de la lumière, un commissariat, des écoles. C’est une transformation. Le quartier Divo, c’est vrai, ce n’est pas très propre. Mais avant, il n’y avait même pas de voie d’accès. Aujourd’hui, il y a des voies d’accès, il y a un travail à la base qui a été fait. Au niveau social, il y a une cohésion que nous avons créée qui fait que tous les habitants se retrouvent dans la gestion de la vie communale. Aujourd’hui, que vous soyez musulman ou chrétien, il n’y a plus de différence. Nous avons institué des cérémonies de retrouvailles de milliers de jeunes, de femmes et parents. Regardez par exemple le Bal des anciens que nous avons réservé aux personnes du troisième âge. En une seule nuit, vous pouvez rencontrer plus de 3.000 personnes du troisième âge. Vous verrez rarement des cérémonies de ce genre. L’arbre de Noël, c’est 5.000 enfants que nous recevons avec leurs parents. Si mes souvenirs sont bons, à la Présidence, c’est quelques fois 1.000 à 2.000 enfants. La fête des mères, qui est devenue maintenant la semaine des mères - puisqu’elle englobe plusieurs volets (culturel, culinaire, sport en plus du côté festif) -c’est sur toute une semaine que nous entretenons les mamans pour les conduire au bouquet final qui est le jour de la fête des mères. L’avant-dernière édition que nous avons vécue a été frappante. Elle a eu lieu sous la pluie, toutes les femmes sont restées dehors sous la pluie pour communier avec leur maire. Donc cette cohésion, cette osmose que nous avons créée fait que la population se reconnaît en son maire. Et puis, n’oubliez pas que nous avons reçu des distinctions de la part de structures non moins officielles telle que la Banque mondiale. Pendant la guerre, nous sommes le seul projet qui a pu être conduit à son terme par la subvention de la cité Houphouët-Boigny, ancien Grand campement, avec la Banque mondiale. La population elle-même s’est retrouvée. Quand on dit qu’un élève est bon, ce n’est pas parce qu’il fait toujours zéro faute, mais c’est parce qu’assurément, il a la meilleure note, le meilleur comportement. Je crois que c’est tout cela qui compte quand on dit que le maire le Koumassi est l’un des meilleurs. Je peux le revendiquer parce qu’en ce moment, même quand c’est difficile, nous assumons les salaires de nos travailleurs. Ce n’est pas la même chose dans toutes les municipalités.

Vous ne pouvez l'ignorez, il se pose un problème de cohésion au PDCI à Koumassi. Comment entendez-vous régler ces différends avant les élections?

Je suis un homme de compromis. Ce qu'il faut savoir, c’est que je vais vers eux. En son temps, j’avais mis un comité de médiation en place pour aller vers certains, et curieusement, ceux que j’ai commis à cette tâche sont venus me dire au bout: «nous sommes un peu déçus parce que quand on va vers les gens, ils n’ont rien à vous reprocher». On ne peut pas gérer les humeurs et les états d’âme des uns et des autres. Nous sommes des responsables, nous avons des objectifs et nous voulons aller à la réalisation de ces objectifs.

Koumassi a connu les affres de la crise. A l'heure de la réconciliation, aujourd’hui, est-ce que vous travaillez à ce projet cher au chef de l'Etat?

Nos services ne vous ont pas suffisamment approché peut-être, sinon nous faisons le plus de tapage en matière de réconciliation. Nous avons fait des cérémonies grandioses, nous sommes allés dans les points sensibles, nous avons parcouru les marchés, les commissariats et les gendarmeries dans le mois de mai. Dès la fin de la crise, quand nous sommes revenus - parce que figurez-vous que nous aussi, à un moment donné, nous avons dû partir d’ici parce que la situation était intenable. Tous les cadres du RHDP, y compris moi puisque j’étais directeur de campagne, étaient ciblés et devaient être pillés - nous sommes allés dans tous les coins et recoins. Ça participe de la réconciliation. Aujourd’hui, je peux dire que j’ai couvert toute la commune. C’est un processus mais ce n’est pas une fin. Ce qui nous peine un peu, c’est que nos jeunes des FRCI ne nous suivent pas. Quand vous allez dans les quartiers pour lancer des appels pour que ceux qui ont peur reviennent, et que sans procédure les gens viennent les prendre, c’est comme si on se faisait complice de cet état de fait. C’est ce que je déplore. Nous avons continué à la Sogefiha où les gens ne se parlaient plus. A la Sicogi, des gens ont été braisés, une église a été fermée. Nous avons entrepris des négociations pour que l’église puisse rouvrir. Nous faisons plusieurs manifestations pour appeler au pardon et à l’oubli. Koumassi est en tête de ceux qui ont la volonté d’aller à la réconciliation pour aider le chef de l’Etat à réussir sa mission.

Regrettez-vous ce qui s’est passé à ''Campement'' avec le meeting avorté de l’opposition ?

Je regrette d’abord les propos qui ont pu être tenus là-bas, si c’est avéré, et je regrette aussi la violence parce que je ne suis pas partisan de la violence. Il faut que nous désarmions notre langage, nos attitudes et nos comportements pour aller désormais à la paix.

Entretien réalisé par F.D.BONY
Coll: H. KPODION in L'INTER
Jeudi 3 Novembre 2011
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