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Bouaké: pillées et abandonnées…quand se loger est un casse-tête


Bouaké: pillées et abandonnées…quand se loger est un casse-tête
Pillées et abandonnées, plusieurs maisons demeurent toujours inhabitables.Trouver un logement à Bouaké relève d’un véritable parcours du combattant. Tous les fonctionnaires et autres salariés qui ont été affectés dans la capitale du centre pendant la crise politico-militaire ou après celle ayant marqué la période post-électorale y ont été confrontés à ces difficultés du logement. Quand encore vous avez eu cette chance inouïe d’avoir une maison à louer, non seulement le prix est hors de portée de votre bourse, parce que entre-temps les prix de location sont passés du simple au triple, mais aussi les propriétaires réclament entre 5 à 8 mois de caution. Des exigences nouvelles qui n’existaient pas dans la capitale de la région de Gbêkê avant le déclenchement de la guerre, le 19 septembre 2002.

Aujourd’hui, les villas de quatre pièces avec des indépendances jadis entre 35 000 et 50 000 F le sont entre 70 000 et 100 000 F voire plus. Dès le déclenchement de la crise, de nombreuses familles des quartiers comme Kennedy, Air France, Ahoungnansou, N’gattakro, Nimbo, Commerce…par peur ont abandonné leurs maisons pour se mettre à l’abri en allant s’installer au sud et surtout à Abidjan. Laissées à la portée des brigands, ces maisons ont été pillées de fond en comble. Toitures enlevées, fenêtres emportées, fils électriques volés…En un mot tout ce qui pouvait être emporté l’a été. Quand vous sillonnez un certain nombre de quartiers, ce sont des « squelettes » de maisons couvertes de broussailles que vous pouvez voir. Une fois donc la crise véritablement terminée depuis l’année dernière, l’Etat a commencé à redéployer les fonctionnaires dans tous les secteurs d’activités. Le fait remarquable, ce sont surtout les corps habillés dans toutes leurs composantes. Militaires, policiers, gendarmes, douaniers, eaux et forêts. Sans oublier que le secteur privé en a fait autant. Voici tout ce beau monde redéployé dans la ville et qui doit se trouver un logement. Un véritable casse-tête-chinois qui n’est pas sans conséquence pour ces pères et mères de famille, contraints dans un premier temps de vivre séparés de leurs familles. Nous sommes allés à la rencontre de notre confrère, Guy Roger Yobouet, rédacteur en chef à Radio-Bouaké. Cela fait bientôt 8 mois qu’il a été affecté à Bouaké et tenez-vous bien, faute d’avoir pu se trouver une maison en bon état, il est contraint de loger dans un hôtel de la place. Et ce n’est pas faute d’avoir parcouru les rues et ruelles de la commune pour se trouver un logis. D’ailleurs, il s’est fait arnaquer par un propriétaire de maison véreux. « J’ai payé une caution de 280 000 F pour une maison qui devait me revenir à 70 000F par mois.
Lorsque je m’étais décidé à aller intégrer la maison, j’ai fait l’amer constat qu’elle était dans un état de délabrement total. Il a fallu que j’aille porter plainte à la police pour me faire rembourser ».

La situation que vit notre confrère n’est pas un cas isolé. Dieudonné Kalou, contrôleur de gestion au Ran-hôtel, malgré son statut de cadre, loge en attendant de trouver mieux, dans une maison dont le confort laisse à désirer. En réalité, c’est une maison qui a subi les affres de la guerre et qui a besoin de travaux en profondeur. « Depuis trois mois que je suis revenu, je n’ai pas encore trouvé une maison décente. Je vivote », déplore-t-il. Il y a quelques semaines, il a approché un propriétaire qui est en train d’achever une série de maisons au quartier Commerce. Malheureusement, selon ses dires, ils ne se sont pas entendus parce que la caution et le prix qui lui ont été proposés, sont un peu trop élevés. « Vous avez des maisons de trois pièces à Bouaké qui vous reviennent entre 60 000 et 70 000 F et les quatre pièces dont les prix oscillent entre 80 000 et 100 000 F.
Ce qui n’était pas le cas par le passé », s’indigne-t-il. Quant à Komoé Koua Honoré, directeur du Centre culturel Jacques Aka, après 9 mois de patience, il a fini par mettre la main sur une maison entièrement détruite. Pour ne pas avoir à souffrir davantage, il a décidé de faire un sacrifice financier en prenant sur lui la responsabilité de réhabiliter la maison qu’il occupe présentement. « Lorsque le propriétaire s’est rendu compte que je me suis décidé à réhabiliter à mes propres frais sa maison, il a fini par m’accompagner dans les dépenses que cela a occasionnées », reconnaît-il. Même les hommes en tenue qui ont été redéployés en masse à Bouaké font face à cette réalité de pénurie criante de logements en état d’être habités. Le lieutenant DF reconnaît que ça a été le noeud gordien dès leur arrivée ici. C’était la première fois que lui personnellement foulait le sol de Bouaké. « Je ne savais où déposer ma valise. Comme beaucoup d’autres de mes collègues, j’ai trouvé mon gîte dans un premier temps au district », raconte l’officier de police. Aujourd’hui, ils ont tous quitté le district pour partager à deux, trois, voire quatre, des logements en ville. « Il faut remercier la population de Bouaké qui a été très accueillante. Les réactions nous font dire qu’elle attendait avec impatience notre arrivée. Certains ont même accepté d’être nos tuteurs », fait-il remarquer. Dans ces conditions, comment faire venir sa famille ? Cette préoccupation taraude l’esprit de nos différents interlocuteurs. Avec la rentrée scolaire 2012/2013 et son cortège de plus de 20 000 étudiants qui viendront grossir la population de Bouaké, Guy Roger Yobouet ne sait plus à quel saint se vouer. Il vit une situation de stress qui lui fait perdre le sommeil. « Ma famille aurait dû être là depuis belle lurette. J’aurais bien voulu que mes enfants prennent le temps de s’habituer à la ville. Malheureusement, ce n’est pas le cas », regrette-t-il. Ce regroupement familial que tous appellent de leurs voeux va à coup sûr les soulager sur le plan financier. « S’occuper de nous-mêmes sur place et de nos familles à Abidjan, vous conviendrez avec nous que cela augmente nos charges. Il s’agit de minimiser les coûts en faisant venir nos familles », souhaite ardemment, le Lt DF.

Charles Kazony
Correspondant régional
in Fraternité Matin



Mercredi 19 Septembre 2012
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