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Boli Zèrè - Sa dernière interview accordée à L'Intelligent d'Abidjan : ‘‘J’ai animé en boite de nuit avec le président Félix Houphouët- Boigny”

Il fait partie des doyens du mouvement des Disc-jockey (DJ) en Côte d’Ivoire. Depuis une trentaine d’années, Boli Zèrè – ou Zèrè tout court, s’est fait maître de la nuit. Dans cette interview, Zèrè revient sur ce parcours qui a occupé presque toute sa vie. Passionné depuis toujours des platines, il raconte et feuillette les pages anecdotiques de sa vie… Ce patron de la nuit – depuis le centre du pays Bouaké– a fait danser et a eu parmi ses invités feu le président Houphouët- Boigny, les ministres Laurent Dona Fologo, Siméon Aké, Jean Jacques Béchio, l’actuel président du Burkina Faso, Blaise Compaoré…


Boli Zèrè - Sa dernière interview accordée à L'Intelligent d'Abidjan : ‘‘J’ai animé en boite de nuit avec le président Félix Houphouët- Boigny”
Depuis 1976, vous êtes tombé amoureux des platines et êtes devenu l’un des précurseurs des Disc-jockey en Côte d’Ivoire. Comment avez-vous épousé ce métier ?

La première fois que j’ai découvert une boîte de nuit, c’était à Bouaké au quartier Habitat à Nimbo. Il y avait une boîte de nuit qu’on appelait le ‘’Rendez-vous’’. Quand j’y suis entré, j’ai vu quelqu’un qui était derrière une vitre avec des casques aux oreilles. Je n’ai pas dansé et je suis sorti de la boîte parce que j’étais surpris. Je me suis posé la question de savoir comment il avait fait pour être là. Et je me suis dit : Je veux être comme ce monsieur un jour. Le temps est passé et j’ai commencé à travailler dans un endroit avec Banny Alfred dans le domaine de l’imprimerie. Monsieur Banny était le directeur et il avait une boîte de nuit. Un soir, il m’a demandé de venir dans cette boîte parce que c’était le jour du carnaval de Bouaké. J’y suis allé, et cela m’a plu. J’étais à la caisse et par hasard ce jour-là, il y a eu des démêlés entre monsieur Banny et le Dj qui s’est énervé et est parti. Banny m’a appelé et il m’a demandé de venir jouer la musique.

Vous voilà derrière la vitre, que s’est-il passé ?

D’abord, il faut savoir qu’on ne va pas à l’école pour apprendre ce métier (Ndlr ; DJ). Dès que je suis entré dans la cabine le premier disque que je joue fait un grand bruit parce que j’ai raté la première partie du morceau. Les clients ont crié. Ils se sont énervés et la boîte de nuit s’est vidée. Je m’y suis enfermé de 3 heures du matin jusqu’au lendemain à 18 heures pour apprendre tout seul. Le week-end suivant, j’ai animé la soirée. Les clients étaient très surpris et ils ont demandé à savoir qui est dans la cabine. Ils sont venus voir un garçon tout mince en train de jouer la musique et j’ai été apprécié par tout le monde. Cette boîte s’appelait ‘’Le village’’ à Bouaké. C’était la première fois que j’animais dans une boîte.

Vous prenez alors conscience de votre travail au point que vous êtes sollicité de part et d’autres…

Des personnes me sollicitaient tout le temps. Il y avait un monsieur qui s’appelait Kodjo Bilé, paix à son âme, le propriétaire de la boite de nuit ‘’Savana’’ – toujours à Bouaké. Il est venu au « village » dans la boîte de nuit où j’étais avec un monsieur du nom Dramane Kouyaté alias DK. C’était la première fois qu’une personne venait vers moi pour me débaucher, je ne savais pas comment discuter (Ndlr ; affaire). Ce dernier m’a fait des propositions en me disant que je l’intéressais. En 1976, quand j’étais dans la boîte ‘’Le Village’’, on me payait 20.000 FCFA et il m’a proposé 35.000 FCFA. J’ai accepté sa proposition, mais je lui ai dit qu’il fallait que j’en parle avec celui qui m’a fait venir à ‘’Le village’’. Kodjo Bilé m’a fait de bonnes propositions, j’ai donc décidé de partir au ‘’Savana’’. Dans cette boîte de nuit, il y avait un Disc-jockey (DJ) qui m’a été présenté. Mais il ne me laissait pas le temps de jouer et même de toucher aux appareils. Il jouait tout seul. Quand je touchais à un disque, il se plaignait. Un jour, ce DJ s’est plaint de maux de ventre et il est parti dans les toilettes. Avant de partir, il m’avait demandé de jouer des ‘’morceaux’’ en fonction de sa programmation. Quand il est entré dans les toilettes, j’ai enlevé le disc qui jouait et j’ai mis une autre chanson. J’ai fait vibrer toute la salle de joie en enchaînant les morceaux. Le patron de la boîte qui était présent a demandé à l’autre DJ – de retour des toilettes, de me laisser jouer un peu. Ce DJ n’est plus jamais revenu dans la boîte. Après le ‘’Savana’’, j’ai été coopté par les enfants d’Abdoulaye Diallo actuel maire d la commune de Djékanou pour animer dans une boîte qu’ils allaient mettre en place. Je suis allé à Abidjan pour échanger avec Sidy Diallo qui est actuellement le président de la Fédération ivoirienne de football. Les enfants d’Abdoulaye Diallo m’ont dit qu’ils voulaient mon accord avant la construction de la boîte de la nuit. Je leur donné mon accord et les travaux ont démarré. Après l’ouverture, il n’y avait pas de nom pour la boîte. Nous avons ensemble réfléchi pour en trouver. Il y a un bonbon suisse appelé Sugus – bonbon que feu le Président Félix Houphouët-Boigny aimait manger. Sidy Diallo a donc fait la proposition de l’appeler ‘’Le Sugus’’ ! C’est ainsi que la boîte de nuit a été baptisée (Ndlr ; à Yamoussoukro). Durant tout mon passage dans cette boîte, mon plus grand souvenir et le meilleur, a été sa cérémonie d’ouverture.

Qu’est ce qu’il ya eu de spécial ce jour-là ?


Les enfants Diallo avaient invité feu le président Félix Houphouët-Boigny. Dès qu’il est arrivé dans la boîte, j’ai été la première personne à saluer le Président de la République et j’ai échangé avec lui. Quel honneur ! Il y a un passage qui m’a fait beaucoup rire : Houphouët-Boigny entre dans la cabine avec moi. Il parle, je suis à côté et j’applaudi, il rigole, on est content de le voir parler. Dans la cabine, je lui explique comment utiliser les appareils. J’ai appris simplement au président qu’il y a deux platines et une table de mixage. D’une platine, je passe à l’autre en passant par la table de mixage. Le président Houphouët-Boigny m’a dit ceci : «Ah le mélangeur !», en parlant de mixage (Ndlr ; mélange, en anglais). Il a dit cela en vrai français, cela m’a touché. Aussi ai-je fait découvrir au président le grand écran d’où j’appuie un bouton et l’écran descend. Quand je le lui ai fait découvrir, j’en ai profité pour balancer un clip d’Antoinette Konan depuis le grand écran. Regardant, il est resté très ému. Il m’a demandé le nom de l’artiste. En ce moment, George Taï Benson était avec nous. Ensemble, nous avons répondu que c’est Antoinette Konan. Le président Houphouët-Boigny a donc demandé si nous pouvions la faire venir à la fête du 24 décembre à Yamoussoukro. C’était en 1984. La même nuit, George Taï Benson est parti à Abidjan pour qu’elle soit à la fête. Ce même jour, le président Houphouët-Boigny a commandé cinq (5) grands écrans qu’il a offerts à ses sœurs. C’est Gboglo Michel le technicien qui a installé les écrans des sœurs du président, puisque c’est ce dernier qui avait fait l’installation des appareils au ‘’Sugus’’ – Night club. J’ai eu tellement de beaux souvenirs qu’on ne pourra finir d’en parler. Ce jour-là, j’étais tellement heureux que j’ai fait une cassette (Ndlr ; enregistrement de la soirée) pour la remettre au président. C’était la première cassette, le tout-premier enregistrement de la boîte de nuit que je voulais lui offrir. Quand il partait, en l’accompagnant, la cassette est restée dans la cabine. Je n’ai pu donner la cassette au président Houphouët-Boigny jusqu’à sa mort.

Croyez-vous que cet honneur a été fait à un autre DJ en Côte d’Ivoire ?


Je suis le seul DJ en Côte d’Ivoire à avoir reçu dans une cabine de boîte de nuit le Président Houphouët-Boigny paix à son âme. Ce jour-là, il était accompagné des ministres Laurent Dona Fologo, Siméon Aké, Jean Jacques Béchio, Bra Kanon et Auguste Miremont. L’actuel président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, était également présent. Une soirée vraiment dingue. Avant le début de la soirée, le ministre Siméon Aké arrive et me dit : « Il y a des personnalités qui vont venir s’amuser ici, c’est combien pour qu’ils s’amusent ?». J’ai répondu : «Un million de FCFA» et il a donné la somme. Ce fut une grande soirée. Une autre soirée fut celle avec des investisseurs venus voir le président Houphouët-Boigny. Parmi ces investisseurs, il y avait le Congolais Bemba (le père de Jean Pierre Bemba) actuellement détenu à la Haye. Il était venu avec un avion privé. Jusqu’à aujourd’hui, le grand frère Laurent Dona Fologo me reconnait. Pareil pour Bra Kanon, paix à son âme, qui me recevait à Daloa. Ce sont des personnes que je côtoyais.
Au passage, je dis merci, à la grande famille Diallo. Même si nous ne nous ne voyons pas tous les jours – c’est bien grâce aux enfants d’Abdoulaye Diallo que j’ai pu côtoyer le président Houphouët-Boigny et toutes ces personnalités.

Le ministre d’Etat Hamed Bakayoko fait également partie des personnalités que vous avez côtoyées …

Le ministre d’Etat Hamed Bakayoko est un homme formidable. C’est un grand ami. Je l’ai connu quand il était tout jeune. Notre connaissance s’est faite à la boîte le ‘’Sugus’’, en 1985. Ce monsieur me reconnaît aujourd’hui ! Quand il me voit dans la rue, il sait que c’est moi. Quand j’ai besoin de lui, il est là. Malgré ses charges, il me donne de son temps. Notre amitié est une amitié de longue date et elle n’a pas changé. Je le salue. Et, à travers cette interview, je lui dis un grand merci pour tout ce qu’il fait pour moi.
Hormis le ministre d’Etat Hamed Bakayoko qui vous reconnait dans la rue, est-ce que Zèrè bénéficie toujours de l’amitié de certaines personnalités qu’il a connues à l’époque ?
Aujourd’hui des personnes se disent que Zèrè est fini, donc elles n’ont plus besoin de moi. Mais, je veux leur dire que ne suis pas fini!

Lors d’une soirée au ‘’Masters ‘’ Discothèque à Yamoussoukro, vous invitiez Yves Zogbo Junior et Ismaël Isaac. Passé ce bon moment, quels sont aujourd‘hui les rapports avec Yves Zogbo Junior?

Je suis content qu’Yves Zogbo Junior soit revenu en Côte d’ Ivoire. Mais aujourd’hui, je ne comprends pas son attitude à mon égard. Quand je l’appelle sur son téléphone portable, il ne me répond pas. A Yamoussoukro, on a tout fait ensemble avec les DJ. Ce n’est pas grave, tout ce que Dieu fait est bon.

Ayant vécu et fait vivre ces nuits inoubliables et goûté aux délices de la vie, n’y a-t-il pas quelque chose qui vous manque ?

Ce que je recherche aujourd’hui, c’est une médaille parce que j’ai amusé, à une certaine époque, bon nombre de jeunes ivoiriens dont certains sont aux affaires aujourd’hui. Par le passé, ces personnalités ne pouvaient pas se passer de moi. Je m’adresse à toutes ces personnes que j’ai connues.

Zèrè, le proxénète. Ainsi vous a-t-on indexé par le passé. Que répondez-vous ?

Effectivement, il y a des personnes qui ont tendance à dire que je suis un proxénète. Je veux ici y mettre un terme puisque je ne me nourris pas de cela. J’étais un homme incontournable dans le milieu des Disc-jockey. Tout le monde venait s’accrocher à moi… Des personnes se sont mariées à travers moi. En Côte d’Ivoire, j’ai fait le bonheur de plusieurs personnes. Je ne veux pas qu’à ma mort, ces personnes viennent dire des choses sur moi. Si je dois avoir une médaille pour ma reconnaissance, qu’on me la donne maintenant. La dernière fois que je suis allé a Yamoussoukro, il y avait des ministres – je n’ose pas dire leur nom – que je connais qui m’ont salué avec les deux doigts. Avant pour me saluer, ces personnes disaient avec joie : «Le grand Zèrè». Mais, aujourd’hui, ces personnes me saluent avec des deux doigts parce qu’ils estiment qu’ils ont une meilleure situation sociale que moi. Les gens d’aujourd’hui ne sont pas humbles.

Aujourd’hui, doit-on dire que vous connaissez le bas de l’échelle ?

Je ne connais pas le bas de l’échelle. C’est la loi de la vie, je ne pleure pas. Je me sens bien dans ma peau. Je n’en veux à personne, mais à un moment donné, il faut reconnaître ce qu’une personne a fait surtout pour le pays. De Yamoussoukro à Bouaké, tous les ministres et les directeurs qui ont fait un tour au « Sugus » et à « Savana » ont connu Zèrè. J’ai eu l’occasion d’échanger avec le président Houphouët-Boigny. Les autres présidents, je ne les ai pas côtoyés parce qu’il n’y avait pas d’ouverture pour le faire. J’ai vu une fois le président Laurent Gbagbo, mais c’était un hasard. C’est différent. Je souhaiterais saluer les présidents Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié.

Votre regard sur le métier de Disc-jockey qui a presque occupé toute votre vie et qui est devenu aujourd’hui un phénomène?

C’est un métier ingrat. Tenir une discothèque, c’est un métier ingrat. Il y a des personnes qui se sont fait de l’or avec moi. Mais, ce que je suis devenu, ce n’est pas leur affaire ! Ce n’est pas un métier que je conseille à quelqu’un. C’est un travail qui vous empêche de vous reposer. Se reposer la nuit et dormir la journée, ce n’est pas pareil. Aujourd’hui, je dors bien. Avant, je suis en boîte de 18 heures à 5 heures ou 6 heures du matin. J’avais au plus 5 heures de temps pour me reposer dans la journée. Une situation qui a agi négativement sur ma santé. J’en ai été malade.

De nos jours, les adolescents fréquentent des boîtes de nuit, contrairement à une certaine époque où la limite d’âge était respectée. Votre commentaire …

Des personnes se lèvent sans connaître les réalités et se jettent dans cette affaire. Il faut un règlement à toute chose. Pourquoi laisser un enfant de 15 ans entrer dans une boîte de nuit. Tenez-vous bien j’ai mis dehors quelqu’un comme Youssouf Djira (très petit pour moi à l’époque pour être dans un bar). Toutefois, il faisait partie des enfants que j’appelais affectueusement mes “bons petits”. Je le salue au passage.

Réalisée par Dosso Villard, Raymond Dibi et Koné Saydoo
In L'Intelligent d'Abidjan
Publiée Le 20/10/2013
Dimanche 8 Décembre 2013
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