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Après sa rencontre avec Gbagbo à La Haye / Miaka Oureto tout feu, tout flamme, dit non aux coups d’Etat et prévient : ‘’En 2015, nous reviendrons au pouvoir, nous allons gagner’’

Le président intérimaire du FPI, Miaka Oureto, s’est ouvert à L’Intelligent d’Abidjan hier mardi à Paris, au lendemain des 3 heures d’entretien avec son mentor Laurent Gbagbo, détenu à La Haye.


Après sa rencontre avec Gbagbo à La Haye / Miaka Oureto tout feu, tout flamme, dit non aux coups d’Etat et prévient : ‘’En 2015, nous reviendrons au pouvoir, nous allons gagner’’
Avant de vous recevoir hier (lundi 06 février : NDLR), Laurent Gbagbo a d’abord reçu son avocat et sa fille ensuite. Est-ce à dire que le redoutable animal politique qu’est Laurent Gbag- bo vient de se réveiller ?

Hoooo, redoutable animal politique qui vient de se réveiller ? Cela voudrait-il dire qu’il parle politique avec toutes les personnes qu’il reçoit ? Je ne le crois pas.

Mais c’est le patron du parti politique qu’il a fondé qu’il reçoit après les visites relatives à sa défense et d’ordre familial. C’est à croire qu’il rentre désormais dans l’action politique.

Il y a de cela certainement. Mais les par- tis politiques sont des mouvements ani- més par des frères et des sœurs, par des compatriotes. Il y a l’aspect affectif des choses, quand nous nous rencon- trons, ce n’est pas pour parler unique
ment de politique à longueur de jour- née. C’est aussi pour parler des choses de la vie courante, les échanges que nous avions l’habitude de faire et qui nous font défaut, car les circonstances ont fait que vous n’êtes plus en- semble.

Le fait qu’il vous invite à le rencontrer, signifie-t-il que Laurent Gbagbo veut reprendre la main sur l’organisation politique qu’il a fondée et qu’il continue d’inspirer ?

Disons qu’il faut préciser les choses. La presse a annoncé que Gbagbo convo- quait Miaka ; non. C’est nous qui avons souhaité le rencontrer. Ce n’est pas lui qui nous a convoqués. Laurent Gbag- bo souhaite reprendre les choses en main ? Noooon. C’est nous qui avons dit qu’il y avait un moment qu’on s’était vu, nous nous sommes donc fait le de- voir d’aller vers lui. D’abord pour lui renouveler toute notre affection et nos amitiés au nom de nos militants et de la frange des Ivoiriens qui l’aiment bien. Et ensuite, échanger sur la situation gé- nérale du pays, et réfléchir ensemble aux perspectives.

Pensez-vous qu’en étant loin du pouvoir et du pays, Laurent Gbagbo peut encore rassembler son parti surtout que la maison FPI était déjà lézardée quand il était aux affaires ?

Rassembler les militants, et créer la co- hésion au sein du parti ne relèvent pas des responsabilités de Laurent Gbag- bo. Cela relève de la responsabilité de la direction du Front populaire ivoirien. Je crois que, modestement, je peux le dire, cela relève de notre responsabili- té. Avec tous les responsables restés au pays, c’est à nous de voir cela. Laurent Gbagbo lui-même, s’était mis en retrait de la gestion des activités du FPI depuis son accession au pouvoir. Nous avions pris notre programme à part, pour le rencontrer, ça été toute une histoire. Il a fallu demander des audiences. Ce n’est pas maintenant qu’il est loin de tous ces faits-là, qu’il va permettre de s’immiscer dans les histoires du parti. Mais toujours est-il qu’en tant que fondateur du FPI, nous animateurs de ce parti, avons pris sur nous de le ren- contrer afin qu’il nous apporte sa lumiè- re sur un certain nombre de sujets concernant la vie de la nation.

Il n’y a pas longtemps, vous étiez à Accra pour rencontrer des exilés du FPI. Aujourd’hui vous êtes à Paris. Allez-vous en pro- fiter pour rencontrer les te- nants de la résistance anti- Ouattara en France, et tenter de régler les tensions avérées entre les Gbagboïstes d’Accra et ceux de Paris?

L’une de nos responsabilités aujour- d’hui, c’est cela. En pareille situation, il y a toujours un foisonnement d’idées et de méthodes d’approche. En tant que responsable, nous constituons l’unité centrale qui doit créer la syner- gie de toutes ces forces-là. Il nous faut ramener les uns et les autres à l’essen- tiel. Nous nous sommes retrouvés dans un jeu de rôle de sorte que celui qui agit pense être dans le bon. C’est nous les responsables qui maîtrisons mieux la ligne du parti et la situation cruelle du pays, c’est donc nous qui pouvons dire et indiquer la façon dont il faut agir. C’est donc à nous de rame- ner tout le monde dans le bon ordre pour être plus efficace.

Vous qui venez de rencontrer Laurent Gbagbo, quel espoir a- t-il pour lui et le FPI, son parti d’origine ?

Laurent Gbagbo nourrit l’espoir que son pays se porte bien et qu’il soit bien géré. Il espère que les Ivoiriens se portent de mieux en mieux. Car en fait, le sens du jeu de l’alternance, c’est cela. Lorsque des citoyens décident de changer de mains, c’est parce qu’ils pensent que de nouvelles autorités vont apporter un mieux-être par rapport au précédent. Mais si les choses doivent dégringoler, c’est ce qui serait regrettable. Son sou- hait est que les Ivoiriens se portent le mieux du monde.

A vous entendre, Laurent Gbagbo pense à une alternative à lui- même au sein de sa famille politique ?

C’est tout à fait normal. Nous sommes d’abord des hommes, et personne ne peut vivre indéfiniment. Lorsqu’on a fait son temps, il est normal qu’on passe la main. Et Laurent Gbagbo, loin des crises d’ailleurs, disait qu’il avait atteint son objectif. Il espérait que s’il disparais- sait là où il parlait, que la Côte d’Ivoi- re ne régresserait pas. Pour lui, la dé- mocratie pour laquelle il a lutté était un processus irréversible. Son souci est tou- jours que son pays soit un pays démo- cratique. Il tient beaucoup à ça. Au FPI, nous insistons beaucoup là-dessus, et beaucoup de nos citoyens ne nous comprennent pas encore. Nous ne sommes pas là pour faire un jeu poli- tique en vue d’avoir des postes et nous remplir le ventre. Nous disons que la démocratie est la voie de passage obligée pour nos sociétés africaines pauvres qui ont besoin d’avancer. Pour avancer, il faut un cadre de saine émulation, un cadre de concurrence ; et ce cadre-là s’appelle la démocratie. Nous devons donc tous nous en- tendre sur ce point-là et prendre les dis- positions pour que le jeu démocratique se fasse de façon claire et rigoureuse.

Puisque vous devez retourner à Scheveningen revoir Laurent Gbagbo, c’est à croire qu’il vous a confié une feuille de route à exécuter et lui rendre compte afin qu’il prenne des décisions en fonction.

Dire qu’il nous a confié une feuille de route, c’est trop dire. Nous avons échangé sur des questions relatives à la vie de notre parti et du pays aussi. Il a donné son avis par endroits. Ces points de vue-là, comme c’est nous qui sommes sur le terrain, nous allons les appliquer selon les réalités du terrain si nécessaire. Ce n’est donc pas de façon absolue qu’il nous a confié des choses.

Mais vous comptez le revoir avant votre retour à Abidjan ?

Oui. Il m’a demandé de le revoir avant mon retour au pays.
Vous lui rendrez donc compte de toutes vos activités ici en Fran- ce ?
Cette seconde rencontre sera l’occasion de discuter de sujet dont nous n’avons pas pu parler hier (lundi 06 février : NDLR).

Allez-vous rencontrer le représentant de Koné Katinan et les leaders de la résistance ?

J’espère pouvoir rencontrer toutes les personnes et associations qui tra- vaillent pour le combat de Laurent Gbagbo et sa libération. C’est mon de- voir !

Une polémique est née autour de Me Altit qui assure la défen- se de Laurent Gbagbo. De nom- breux membres de la galaxie patriotique de France lui reprochent sa proximité avec Nicolas Sarkozy. A ce sujet, que pense Laurent Gbagbo ?

Hoooo nous n’avons pas discuté de cet- te question-là. C’est vous qui me l’ap- prenez, certainement qu’au cours de ma prochaine visite à Scheveningen, nous en discuterons. Il m’a plutôt conseillé de contacter Me Altit pour qu’il me fasse le point de la procédure judiciaire.

Vous ne saviez donc pas que Me Altit était proche de Nicolas Sarkozy ?

Si Me Emmanuel Altit est proche de Ni- colas Sarkozy, il faut reconnaître que c’est d’abord un Français. En tant que Français, c’est normal qu’il ait des proximités avec son président de la Ré- publique. Mais de là, mettre en doute la mission qui lui est confiée ? Je crois que ça fait deux choses différentes. Al- tit est un avocat, c’est un professionnel qui travaille en tant que tel pour gagner sa vie. S’il a un client, il le défendra donc en fonction des procédures qui préva- lent en la matière, et non en fonction de ses accointances avec l’autre partie. Je ne le crois pas.

Il est aussi reproché ici en France au porte-parole de Laurent Gbagbo d’avoir choisi comme re- présentant Bernard Houdin qui est issu de la droite française quand on sait que Laurent Gbagbo lui-même est un homme de gauche et un humaniste profondément attaché aux va- leurs du socialisme. Quelle lecture faites-vous de cela ?

Laissez-moi prendre la mesure de toutes ces choses-là avant de me pro- noncer. Mais ce que je puis dire, c’est que nous nous sommes retrouvés dans un jeu de rôle. Chacun agit et pense qu’il agit dans le bon sens. Mainte- nant au plan politique, les choix peu- vent donner lieu à des interprétations. Pour l’instant, il faut garder la tête froide et penser à remettre les choses dans l’ordre. Le FPI reste un parti de gauche même si aujourd’hui nous avons eu quelques petits soucis avec nos cama- rades de la gauche française. Pour l’ins- tant, gardons la tête froide et ne faisons pas des choix qui peuvent nous être dommageables.

A ce sujet, avez-vous rencontré des personnalités du parti socia- liste français ?

C’est ce à quoi je m’attelle actuellement. Il faut que je rencontre des personna- lités de la gauche française. J’espère pouvoir avoir suffisamment de temps pour le réaliser. Le président Gbagbo m’a demandé de chercher à rencontrer Martine Aubry et François Hollande.

Les dernières déclarations de ces derniers ne vous ont-elles pas choqué ?

Non, non, non, nous ne nous sentons pas choqués. Nous avons eu l’occasion de l’exprimer ici. Quand nous sommes venus au congrès du parti socialiste. Nous avons dit d’abord que nous sommes des camarades de gauche, mais il n’en demeure pas moins que Laurent Gbagbo est le président de la République de Côte d’Ivoire. C’est vis- à-vis des Ivoiriens qu’il a des responsa- bilités et des devoirs. Il n’y a que les Ivoi- riens seuls qui peuvent juger Laurent Gbagbo et personne d’autre en dehors de la Côte d’Ivoire. Quand la gauche française avait des querelles de clochers, nous leur avions dit qu’il fallait qu’ils se rassemblent. Nous l’avons fait, et nous nous en tenons à cela. Il est vrai que certains du parti socialiste français n’ont pas apprécié que Laurent Gbag- bo fréquente certains milieux, sur le plan idéologique, cela a certainement pu choquer. Mais je crois que c’est au sein d’un dialogue que nous pourrons ex- pliquer un certain nombre de choses. Je crois cependant que la gauche française a eu à exprimer certaines po- sitions qu’elle doit revoir. Aujourd’hui, il y a beaucoup de Franco-africains qui constituent un électorat assez important qui regarde cette gauche-là aujour- d’hui. Ces Franco-africains veulent connaître la position du parti socialis- te par rapport à l’Afrique.

Et que pensez-vous de la dernière sortie de Fologo aujourd’hui parton du CNRD, qui dit que le FPI est affaibli ?

Laurent Dona-Fologo est un de mes doyens pour lequel j’ai beaucoup de respect, quand j’arriverai à Abidjan, nous nous approcherons et j’espère que nous nous entendrons.

Mais le FPI n’est-il pas vraiment affaibli ? Et si Fologo avait vraiment raison ?

Je ne le crois pas. C’est son point de vue. Quant à nous, nous avançons!

Quelles forces vous reste-t-il donc ?

La force qui nous reste est immense. Il nous faut consolider nos bases par des tournées de remobilisation dans les villes et régions du pays. La grande dyna- mique est à l’horizon. Nous ne sommes pas affaiblis au point de fléchir le genou et faire allégeance. Non, non, non. En démocratie, on ne fait pas allégeance.

Avec les cadres emprisonnés ou en exil, les avoirs gelés, des militants apeurés, comment pensez-vous que votre parti puisse mobiliser des hommes, des idées, et des moyens finan- ciers pour constituer un véritable contre-pouvoir à Alassane Ouattara ?

Nous travaillons à cela. Pourvu que le parti se restructure et les choses vien- dront. Je peux déjà vous dire que beaucoup de nos jeunes sont bien for- més politiquement et idéologique- ment.

Mais sans argent, vous faites comment ?

Ce n’est pas l’argent qui crée le débat. Il appartient à l’Etat de créer un cadre de discussions. Pour qu’un responsable du RDR et du FPI se rencontrent pour discuter, est-ce qu’il faut de l’argent ? Il y a une télévision qui est censée être une télévision d’État, il faut donc per- mettre aux journalistes de créer ces dé- bats-là. Le FPI n’a pas besoin de millions pour venir à ces débats-là. Nous souhai- tons qu’on crée les conditions de débat contradictoire. Le FPI n’attend que cela. C’est ça la démocratie, il ne s’agit pas d’avoir les forces de répression de son côté et écraser celui qui n’en a pas. Nous refusons une telle conception de la démocratie.

Vous espérez donc revenir au pouvoir en 2015 ?

En 2015, nous reviendrons au pouvoir, nous allons gagner. Car les Ivoiriens au- ront eu les moyens pour comparer. Gbagbo a géré le pays dans des condi- tions difficiles pendant huit ans. Et tous les Ivoiriens ont pu voir ce qu’il a pu réa- liser durant ces huit années difficiles. Ceux qui arrivent aujourd’hui, à la disposition de qui, toute la communau- té met tous les moyens ; nous regar- dons et verrons ce qu’ils feront pour améliorer les conditions de vie des Ivoi- riens. Mais comme nous avons la conviction qu’ils ne feront pas plus que ce que Laurent Gbagbo a fait, le choix des Ivoiriens portera toujours sur Lau- rent Gbagbo.

Vous attendez donc les élections de 2015 pour revenir au pouvoir ? Cela voudrait-il dire que vous n’encouragez pas de préten- dues velléités extérieures et in- térieures de déstabilisation du pouvoir actuel en faveur de Laurent Gbagbo ?

Nous n’avons jamais encouragé cela, ce n’est pas maintenant que nous allons nous y mettre. Le FPI a choisi la voix des urnes pour accéder au pouvoir. Si les coups d’État doivent assurer l’alternan- ce politique, on ne s’en sortira jamais.

Jean-Paul Oro in L'Intelligent d'Abidjan
Mercredi 8 Février 2012
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