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A propos du scrutin présidentiel: Hamed Bakayoko crache du feu

Le directeur national de campagne (DNC) chargé de la jeunesse du candidat Alassane Ouattara, était l’invité de la radio ONUCI, le samedi 09 octobre 2010. Hamed Bakayoko s’est prononcé au cours de cet échange sur l’actualité du moment marqué par la future élection présidentielle.Répondant aux 10 questions, le golden boy n’est pas allé du dos de la cuillère pour donner 10 réponses. Comme quoi 10 solutions clés pour battre Gbagbo


Photo : DR
Photo : DR
Partagez-vous le satisfécit général du processus électoral, dressé par le Chef de l’Etat et son Premier ministre ?

Tout à fait. Je me réjoui aujourd’hui que nous sommes dans une normalisation de la situation en Côte d’Ivoire. Je suis heureux de constater que la tenue des élections se précise. On ne peut que souhaiter que rien ne vienne entraver cette bonne dynamique. Moi, je voudrais en tout cas saluer, l’engagement et la témérité du premier ministre. Je pense que c’est quelqu’un qui a fait la preuve de ce qu’il savait où il allait. Et l’APO (Accord politique de Ouagadougou) était un grand défi. Les autres accords ont souvent péché par manque de volonté politique. Aujourd’hui, nous ne sommes pas très loin du but. Les élections sont à porté de main. Nous avons la capacité de relevé le défi des élections apaisées dans cet environnement. Moi, je me réjouis.

Le Président Laurent Gbagbo a également révélé que l’APO harmonise les relations diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et ces voisins de la CEDEAO (Communauté économique de l’Afrique de l’ouest). Quel commentaire cela vous inspire ?

Je pense que c’est le minimum. Et c’était le vœu de la Côte d’Ivoire de tout temps. Notre pays brusquement s’est replié sur lui-même, en froid avec tout le monde. Dieu merci qu’aujourd’hui, le Président Gbagbo considère que ces accords permettent de renouer les relations de bon voisinage avec les uns et les autres, c’est une bonne chose. Aucun pays surtout pas un pays comme la Côte d’Ivoire qui a rôle moteur d’économie sous-régionale ne peut vivre en dehors des relations cordiales avec les pays voisins. Je pense qu’aujourd’hui, le temps a fait son rôle et que les esprits se sont un tout petit peu apaisé et qu’on est tous en train de regarder dans la bonne direction.

Mais cet accord n’a pas très souvent respecté ses chronogrammes …

Honnêtement, tous les accords en Côte d’Ivoire ont été bons. Il a toujours manqué de la volonté politique. Aujourd’hui, quand il y a de la volonté politique, les choses avancent. Aujourd’hui, j’ai le sentiment que tout le monde a compris qu’on ne peut plus se permettre d’aller au-delà du 31 octobre. C’est un risque trop grand pour les attentes des Ivoiriens. Et c’est cette volonté politique qui porte aujourd’hui. Elle n’était pas là et elle n’était pas là à dessein.

Le prix du kilogramme du cacao a été fixé 1100 FCFA. Quel commentaire faite vous de cette montée que certains qualifient de prix électoraliste ?

Nous pensons que l’environnement politique a toujours influé le marché. Mais ce que je peux d’abord dire, c’est de me réjouir, que les paysans aient un tel prix pour leur produit. Même si cela demeure un prix indicatif. Ça c’est la première chose. Pour paraphraser le Président Houphouët qui a dit « on nous a trop volé ». On a trop escroqué les paysans dans ce pays. On a trop profité de leur dur labeur et on a très peu donné à cette catégorie importante qui a été à toutes les époques, l’un des grands moteurs de notre croissance. Je pense qu’il faut globalement donner aux paysans le maximum qu’on peut, au moins 50%. Aujourd’hui, je voudrais simplement que ce ne soit pas un effet d’annonce, que ce ne soit pas à but électoraliste. Je m’étonne avec un léger brin de sourire que ce prix, le plus élevé pratiqué par le régime Laurent Gbagbo, en dix ans de pouvoir, se fasse à quelques jours des élections. Comme les paysans aussi, ont beaucoup de matière, ils savent apprécier, décoder les choses. Je souhaite que ce prix soit maintenu, que cela perdure et que ce ne soit pas, comment on le dit du blagué-tué. Qu’on préserve cette tendance. Que ce ne soit pas un effet de mode. Qu’on ne vienne pas après inventer des taxes dans la filière. Il ne faudrait pas que ce soit encore une façon d’escroquer la conscience des paysans.

Au moment où le premier ministre et le CNCA (Conseil national de la communication et de l’audiovisuel) proposent une fermeture des radios et télévisions des zones centre, nord et ouest, Bamba Sinema, directeur de cabinet du secrétaire générale des forces nouvelles ne parlent par de fermeture mais affirment que ces chaînes s’interdiront des journaux, communiqués et spots à caractère politique. Peut-on parler d’un cas d’insubordination ?

Je n’ai pas compris qu’il s’opposait à la fermeture. En fait, tout ça est un processus de normalisation de la vie publique. Dans bien de domaines, la situation n’était pas au beau fixe. La situation de la télévision, sa caporalisation, sa prise en main par un clan. Tout ceci est en train d’être normalisé. Le problème c’est que notre pays à un grand déficit d’ouverture en matière de média. Cela n’est pas normal avec la place que nous avons dans l’économie de la sous-région. Au Ghana, au Mali, au Sénégal, on a plusieurs radios et télévisions privés. C’est dommage qu’ici, on veut forcement contrôlé l’information. Ce qui se passe à la télévision aujourd’hui est dégoutante. Quand vous voyez la réaction des Ivoiriens, vous dites, ils n’ont pas l’intelligence de comprendre que l’excès nuit. Là aussi donc, il y a des efforts à faire pour que l’Ivoirien en général soit satisfait. Moi j’encourage en tout cas à aller vers la normalisation. Mais cela doit aller dans les deux sens. Et à chaque fois qu’il y a des situations qui ne sont pas de nature à prendre en compte les aspirations de tout le monde, il faut qu’il y ait des réponses.

Etes vous inquiet que le CCI (Centre de commandement intégré) ne soit pas opérationnelle à une vingtaine de jours du premier tour de la présidentielle ?

Si, mais je pense que des solutions seront trouvées très rapidement. Et qu’il aura une l’évolution. Je n’ai pas envi d’aller plus loin que ça. Toutefois, il faut rappeler que conformément à l’APO, c’est le CCI qui doit travailler sur toute la zone. C’est une situation équilibrée qui prend en compte les aspirations de tout le monde. En fait, c’est très simple. Il y a une crise et pour en sortir, il faut qu’on aille dans un pacte synchronisé. Pour ne pas qu’on ait le sentiment que certains on profité de la situation. Il faut arrêter d’avoir des arrières pensés, d’avoir de la malice. Plus rien ne sera comme avant en Côte d’Ivoire. Il faut que nous avancions. On ne peut pas échapper aux élections démocratiques, on ne peut pas échapper aux élections apaisées, on ne peut pas échapper à ce que ce soit le meilleur qui gagne etc. On doit redevenir une nation normale. C’est comme ça dans tous les pays qui marchent, ce n’est pas autrement. Ce n’est pas nous qui annonçons ceci, mais derrière, on a un plan caché pour voir comment contourner la mesure. Il faut sortir de cet esprit tordu du politicien ivoirien. Il faut que les choses soient simples. On s’est assis, on a dit qu’il faut un CCI, où on met toutes les forces, pour que justement chacun y soit pour vérifier ce que chacun fait. Et que tous ceux que nous faisons soient équilibrés pour le bien de la population en général.

Est-ce qu’il ne faut pas aujourd’hui envisager une solution au cas où, le CCI n’était pas opérationnel avant le premier tour des élections. Car il s’agit de redéployer près de 8 000 hommes en quelques jours sur l’ensemble du territoire ?

Moi, je demeure confiant. Je pense que les choses avancent. Les dernières nouvelles disent qu’il y a eu des rencontres et le Premier ministre est très confiant. Je ne vois pas aujourd’hui, qui prendrait le risque de reporter ces élections. Parce que l’attente des Ivoiriens est très grande. Les Ivoiriens attendent trop ce moment là afin que la Côte d’Ivoire devienne un pays normal. Nous les partisans, nous nous battons pour la victoire d’un champion, mais les Ivoiriens dans leur grande majorité, veulent en sortir. Le système des nations avec l’ONUCI (Organisation des Nations Unis en Côte d’Ivoire) est en train de se déployer. Il y a donc une volonté générale de nous aider. On n’a pas intérêt à compliquer les choses. Et la situation se complique lorsque le politicien vicieux s’immisce dans les questions techniques comme celle de la sécurisation des élections. Il faut que chacun soit prêt à affronter le verdict souverain des Ivoiriens dans des élections apaisées. Et il ne faut pas chercher des petites astuces pour retarder le processus électoral.

Récemment, des miliciens ont protesté afin de se faire entendre et être pris en compte dans le processus électoral…

C’est un problème qu’il faut traiter. Et la primature est en train de réfléchir sur cette situation. Le cas des miliciens pose le problème de la transparence. Voici des gens qui ont été utilisés par des personnes qui ne les ont pas pris en compte. A la table de négociation, après la guerre, chacun parti a posé ses problèmes. Mais il y a certains qui ont voulu garder des cartouches dans la poche. Ils n’ont pas sorti toutes les cartes afin qu’ils soient pris en compte pleinement dans le processus. Aujourd’hui, ces personnes manifestent. Il ne faut pas laissé trainer de ces genres de situation. Car il s’agit des jeunes qui sont en arme. Il faut donc faire en sorte que ces ex-combattants soient pris en compte afin d’éviter que chaque deux ans, ils reviennent à la charge. La puissance de la route de la paix est tellement forte que personne ne peut l’arrêter. Quand je regarde les Ivoiriens, les gens n’en peuvent plus et veulent sortir de cette situation. C’est illusoire de penser qu’il aura un blocage.

Est-ce que ces jeunes n’ont pas raison de revendiquer de la sorte surtout qu’au niveau des forces nouvelles, les choses avancent très bien ?

Vous voyez qu’aujourd’hui, le camp présidentiel a une grande difficulté avec sa jeunesse. Parce que c’est une jeunesse qui a été utilisée, instrumentalisée, manipulée. Et après, on ne veut plus s’occuper d’elle. Mais il faut qu’il y ait des gens qui soient responsables de ces jeunes. Et quand on n’assume pas cette responsabilité, cela conduit à des problèmes. Il ne faut pas penser qu’on peut utiliser des gens comme ça et les abandonner du jour au lendemain sans conséquence. Ce n’est plus possible. Parce que, les gens sont libres. La preuve, ils grognent, ils revendiquent, ils manifestent. Le vrai problème, il y a une armée et à côté de l’armée, on a utilisé des jeunes qu’on n’a pas pris en compte à la table de négociation.

Avec le partenariat de l'Intelligent d'Abidjan / Propos retranscrit par R.Dibi

Mardi 12 Octobre 2010
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