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11 avril 2011-11 janvier 2013: Le FPI démonte la gestion de Ouattara


11 avril 2011-11 janvier 2013: Le FPI démonte la gestion de Ouattara
Dans une déclaration solennelle et importante, le FPI dresse le tableau réaliste de la gouvernance Ouattara.
Introduction
L’élection présidentielle ivoirienne, organisée en Octobre 2 000, a vu la victoire éclatante du candidat Laurent GBAGBO qui a trouvé le pays dans un état de déliquescence à tous points de vue.
En effet, sur le plan économique et financier, la Côte d’Ivoire était abandonnée par la communauté financière internationale, suite à de nombreux scandales dont les dirigeants du PDCI d’alors s’étaient rendus coupables. Sur le plan socio-politique, des opposants au régime précédant et certains responsables d’organisations de la société civile étaient emprisonnés, et d’autres, contraints à l’exil. Parmi les opposants en exil, il y avait le président du Rassemblement des Républicains (RDR), qui s’appelait à ce moment-là, Monsieur Alassane Dramane OUATTARA. Enfin, sur le plan social, les couches socio professionnelles, dans la quête de leur mieux-être, étaient en ébullition. Il s’agit notamment des enseignants avec des salaires à double vitesse ; des travailleurs de la CARENA en voie de licenciement et sans le paiement de leurs droits…
Dès son accession à la magistrature suprême de l’Etat de Côte d’Ivoire, Monsieur Laurent GBAGBO, Président de la République, s’est approprié tous les dossiers cruciaux dont il avait connaissance. Il œuvra à y apporter une solution définitive afin que notre pays retrouve la paix durable et la cohésion sociale. C’est dans cette optique qu’il a organisé un Forum de réconciliation nationale, du 09 octobre 2001 au 23 janvier 2002. Pour la réussite de ce forum conformément à la constitution – qui interdit l’exil de tout citoyen ivoirien – il a fait rentrer au pays tous les acteurs principaux des différentes formations politiques. Il mettait ainsi fin à l’exil de M. OUATTARA, qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé contre lui par Monsieur Henri KONAN BEDIE, alors Président de la République.
Avec la rigueur et la clairvoyance dans la gestion des affaires publiques qu’on lui reconnaît, très rapidement, le président de la République Laurent GBAGBO a permis à la Côte d’Ivoire de renouer avec les bailleurs de fonds internationaux. Après seulement dix huit (18) mois d’exercice du pouvoir dans des conditions extrêmement difficiles, il a réussi à inscrire la Côte-d’Ivoire sur la voie du développement, de la cohésion sociale et de la normalisation. On peut noter entre autres, la révision à la hausse des salaires de la plupart des agents de l’Etat, la réforme des statuts existants et la création de nouveaux statuts (statut du corps préfectoral, du corps diplomatique), la mise en œuvre des réformes dans les filières agricoles, la dépénalisation des délits de presse, l’élargissement de la décentralisation, avec la communalisation totale et la création des Conseils Généraux, le lancement de l’Assurance Maladie Universelle et du processus de démocratisation des services d’Education et de Santé.
Ces succès éclatants et inattendus provoquèrent le désarroi parmi les puissances d’argent et d’autres oligarchies néo-libérales : Laurent GBAGBO n’était pas attendu parce qu’il n’était pas leur homme.
C’est pourquoi son régime fit l’objet de plusieurs tentatives de coups d’Etat dont celle du 19 septembre 2002, qui s’est muée en rébellion armée. Ainsi qu’on sait, le pays a été scindé en deux (02) parties. La partie Nord, occupée par la rébellion et la partie Sud sous contrôle du gouvernement légal et légitime.
Durant les neuf (09) ans qu’a duré la crise politico-militaire, le Président de la République Laurent GBAGBO a, contre vents et marées, maintenu la Côte d’Ivoire dans la bonne gouvernance, tant aux niveaux économique, financier, social qu’à celui des droits de l’homme et des libertés publiques, individuelles et collectives. Pendant tout son mandat et s’agissant du respect des droits et libertés, le Président de la République Laurent GBAGBO n’a jamais utilisé la prison et la justice pour se venger de ses adversaires politiques.
A l’inverse de cette philosophie éthiquement correcte et moralement saine, force est de constater que depuis le 11 Avril 2011, date à laquelle les forces internationales coalisées (l’armée française de Nicolas SARKHOZY et les forces Onusiennes) ont installé M. OUATTARA à la magistrature suprême de notre pays, la Côte d’Ivoire va à vau-l’eau. Au-delà de l’apologie faite par les thuriféraires du régime dans une partie de la presse nationale et leurs relais internationaux, les actes de mauvaise gouvernance sous le régime OUATTARA sont visibles, palpables, dans plusieurs domaines.
Cette situation chaotique – dans laquelle le régime OUATTARA a plongé le pays – interpelle le Front Populaire Ivoirien, à plus d’un titre : d’abord, en sa qualité du plus grand parti politique au regard des résultats du 1er tour de la présidentielle du 31 octobre 2010 ; ensuite parce que c’est le Front Populaire Ivoirien qui a payé le plus lourd tribut au coup d’Etat perpétré par la communauté internationale contre le régime du Président Laurent GBAGBO ; et enfin, parce que le Front Populaire Ivoirien incarne l’espoir de la majorité des Ivoiriens.
C’est ce qui motive la présente déclaration, par laquelle le Front Populaire Ivoirien relève, analyse et donne sa position sur quelques faits d’actualité de la gouvernance sous le régime OUATTARA :
I/ L’instauration d’un pouvoir ethnocentriste à visée hégémonique
Lors de sa visite d’Etat effectuée en France du 25 au 28 janvier 2012 et répondant à une question de Vincent HUGEUX du journal L’Express, relative à la promotion des cadres du Nord de la Côte d’Ivoire, sa région d’origine, Monsieur OUATTARA a fait la déclaration surprenante suivante : « il s’agit d’un simple rattrapage [ethnique]. Sous GBAGBO, les communautés du Nord, soit 40% de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S’agissant des hauts cadres de l’armée, j’ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces Nouvelles [armée de la rébellion du Nord] qui voulaient tous les postes. Et j’ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu’au niveau de commandement : le numéro 1 issu des Forces Nouvelles, flanqué d’un numéro 2, venu de l’ancienne armée régulière. Tous grades confondus, il y a 12 % de nordistes dans la Police, 15 % dans la Gendarmerie et 40% environ dans l’armée…. Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher. »
Cette politique de rattrapage ethnique que revendique solennellement Monsieur OUATTARA lui-même, mais qu’il a tenté de nier par la suite, a été saluée par Alex Souleymane BAMBA, porte-parole du SG par Intérim du RDR (in L’Inter numéro 2596 du 21 mars 2012) qui estime que l’exclusion des nordistes remonte à la décennie 1960, sinon beaucoup plus loin. Il faut savoir que cette épuration ethnique est un système total qui a des conséquences désastreuses sur l’ensemble des institutions de la République, ainsi que sur la cohésion sociale : l’Armée, la Fonction Publique, la Justice, l’Education Nationale, l’Economie, le pluralisme politique, la citoyenneté, la souveraineté nationale, la valeur de la Vie humaine etc…
II /La violation des droits de l’Homme
et des libertés
Depuis l’avènement de M. OUATTARA à la magistrature suprême, la Côte d’Ivoire est devenue un Etat de non droit. M. OUATTARA ne se contente plus de fouler aux pieds la loi fondamentale de la République de Côte d’Ivoire, en contraignant à l’exil de nombreux citoyens ivoiriens. Dans cette même logique et en violation de la Constitution, M. Ouattara a enlevé et déporté à La Haye, le Président Laurent Gbagbo. Sous sa gouvernance, la protection des personnes et des biens est de fait confiée à des personnes sans compétence institutionnelle telles que les chasseurs traditionnels appelés « Dozos » et des hommes en treillis non régulièrement intégrés dans l’armée. La persécution des populations ivoiriennes en général et des militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien en particulier, se traduit par des exactions, des exécutions sommaires, des arrestations, des emprisonnements, des tortures. A l’heure actuelle, il y a plus de 500 prisonniers politiques, civils et militaires qui croupissent dans les prisons du régime Ouattara. D’autres sont détenus dans des habitations et lieux privés transformés en camp de torture. C’est le lieu de rappeler l’acharnement du pouvoir contre l’opposition en général et le FPI en particulier ; acharnement qui se traduit par la répression systématique des manifestations publiques. Pour mémoire, on peut noter les attaques sanglantes des meetings du FPI à Koumassi, Yopougon, Port-Bouët, Bonoua, et plus récemment des manifestations de la jeunesse du FPI qui ont été interdites. En outre, il faut rappeler la caporalisation par le régime des médias publics où la parole est systématiquement refusée au FPI. C’est l’occasion de rappeler aussi la mainmise du pouvoir OUATTARA sur l’appareil judiciaire. La justice des vainqueurs devient ainsi la règle de fonctionnement de la justice ivoirienne sous ce pouvoir.
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) dénonce avec vigueur le musellement de la presse et des journalistes ainsi que le blocage de la liberté d’expression par l’usage abusif du Conseil National de la Presse (CNP) qui étouffe toute opinion contraire à celle du régime Ouattara.
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) condamne cette dérive totalitaire et appelle le pouvoir OUATTARA à se ressaisir et à revenir à l’Etat de droit en mettant fin à des pratiques contraires aux principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
III/ l’Insécurité généralisée sous le régime OUATTARA
Depuis le 11 Avril 2011, date de l’achèvement du coup d’Etat fomenté par les forces franco-onusiennes contre le régime du Président Laurent GBAGBO et matérialisé par l’arrestation de ce dernier, la Côte d’Ivoire est plongée dans une insécurité totale et galopante. Les forces rebelles (forces pro-Ouattara) composées de soldats de tout acabit venus de la sous région, de mercenaires et de ressortissants du nord ont été transformées, par décret, le 17 mars 2011, en Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Il ne se passe pas de jour sans qu’il n’y ait d’affrontements entre ces forces-pro-ouattara elles-mêmes d’une part, entre ces forces et les populations d’autre part.
Ces affrontements se soldent toujours par des pertes en vies humaines et des destructions de biens. Le régime OUATTARA a montré son incapacité à procéder au désarmement de certains de ces soldats qui n’ont pas été intégrés dans les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Ceux-ci se livrent alors à des braquages, à des attaques d’institutions financières et de domiciles privés. Après avoir détruit certains biens privés et emporté d’autres, ces forces pro-OUATTARA confisquent et exploitent, toujours illégalement et sous le regard complice des autorités ivoiriennes, des plantations de nombreux citoyens ainsi que des habitations et autres lieux privés. A titre d’exemple, la place de la liberté à Yopougon appartenant au FPI, les domiciles du président du parti AFFI N’GUESSAN, du Président par intérim Miaka Ourétto, des camarades Marcel GOSSIO, Léon Monnet, tous membres du Comité Central du FPI, Kabran APPIAH, Président du Mouvement Alternative Citoyenne, etc. Le Front Populaire Ivoirien retient que, après presque deux (02) ans d’exercice de pouvoir, M. Alassane OUATTARA a montré son incapacité à assurer la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national. Partout en Côte d’Ivoire, dans les villes, villages, campements, hameaux, personne n’est en sécurité. Les attaques à mains armées, les tueries, le racket, les braquages, les enlèvements sont désormais le lot quotidien des populations ivoiriennes ;
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) condamne toutes ces violences et exécutions extrajudiciaires – y compris les 737 exécutions révélées par la CNE – dont se rendent coupables les nouvelles autorités ivoiriennes ;
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) exige non seulement que les nouvelles autorités désarment les supplétifs des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et tous les autres individus non autorisés à porter les armes conformément à la Résolution 2062 du Conseil de sécurité , mais aussi leur retrait total de toutes les localités du pays ainsi que l’ encasernement des FRCI ;
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) exige par ailleurs, le désarmement, sans délais, de tous les dozos et leur retour dans leur région et pays respectifs.
IV/ Le Génocide du peuple WÊ
Depuis l’intrusion brutale de M. OUATTARA sur la scène ivoirienne, notre pays vit une tragédie sans fin marquée par des massacres de populations dont la plus odieuse a eu lieu, le Vendredi, 20 Juillet 2012, à Duékoué, dans le camp des réfugiés du village de Nahibly.
En effet, des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ont attaqué le camp des réfugiés de Nahibly dans la sous-préfecture de Duékoué. Des sources officielles faisaient état de (06) morts, alors que des cadres et ressortissants de la région avançaient des chiffres allant au-delà de deux cent (200) morts et de plusieurs disparus. Quelques jours plus tard, des fosses communes ont été découvertes. L’enquête diligentée à l’effet de faire éclater la vérité et de situer les responsabilités, tarde à livrer ses conclusions.
Face à la monstruosité d’une telle situation :
- Le Front Populaire Ivoirien (FPI) s’étonne et s’indigne de la lenteur et du laxisme du pouvoir OUATTARA dans la conduite de cette enquête ;
- Le Front Populaire Ivoirien (FPI) dénonce le mutisme coupable de la communauté internationale sur une tragédie qui a tous les traits d’un crime contre l’huma- nité;
- Le Front Populaire Ivoirien (FPI) condamne la démarche de deux poids, deux mesures de la justice ivoirienne face à ce drame sans précédant dans l’histoire de notre pays ;
- Le Front Populaire Ivoirien (FPI) demande aux puissances internationales (Etats-Unis, France, Union Européenne) de faire preuve de courage en critiquant ouvertement et en prenant position contre les dérives autoritaires d’un régime qu’ils ont mis en place, certes, mais qui s’éloigne de jour en jour du minimum démocratique exigible, la raison du plus sage devant primer sur la raison du plus fort.
V/ La mauvaise gestion du monde du travail
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) note que depuis l’arrivée de M. OUATTARA à la tête de la Côte d’Ivoire avec l’aide de la communauté internationale, son régime procède à des licenciements et renvois abusifs et massifs des travailleurs tant dans l’administration publique que dans le secteur parapublic, au nom de sa politique de rattrapage ethnique. Le régime OUATTARA, empêtré dans une dynamique de vengeance aveugle, fait fi à la fois des textes régissant le monde du travail et du principe sacro-saint de la continuité de l’Etat. Le pouvoir OUATTARA remet ainsi en cause les acquis sociaux obtenus par certaines corporations professionnelles sous la gouvernance du Président Laurent GBAGBO. C’est le cas, par exemple, des personnels des secteurs de l’Education/Formation et de la Santé. Dans ces secteurs, le régime OUATTARA montre son incapacité notoire à résoudre les problèmes sociaux et matériels des agents. Ceci explique pourquoi, face aux revendications des étudiants, des enseignants et du corps médical, le régime OUATTARA affiche le mépris, utilise la violence, adopte une attitude de diversion, de fuite en avant et dit des contre-vérités. Il masque désespérément son incompétence et son incapacité.
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) trouve juste et légitime la lutte des forces sociales ivoiriennes dans toutes leurs composantes et exprime sa solidarité et son soutien à tous les travailleurs en lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie;
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) soutient les professionnels de la santé dans leurs revendications ;
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) soutient également les enseignants qui exigent du pouvoir OUATTARA l’application effective du décret « N° 2009-208 du 29 Juin 2009 portant fixation des échelles de traitement des fonctionnaires enseignants des emplois du secteur Education/Formation ».
VI/ Le surendettement de la Côte d’Ivoire sous le régime OUATTARA
La Côte d’Ivoire sous le régime OUATTARA connaît un niveau d’endettement jamais égalé dans son histoire économique. En effet, selon la célèbre banque CIA WORLD FACTBOOK, la dette extérieure de la Côte d’Ivoire a été ramenée sous le régime GBAGBO à 5 670 Milliards de FCFA à la fin de l’année 2010. Et voilà qu’après seulement Vingt (20) mois d’exercice du pouvoir d’Etat, soit moins de deux ans après, la comptabilité partielle établie par des économistes nationaux et internationaux fait état de dix mille milliards de F CFA (10.000.000.000 F CFA) de dettes contractées par M.OUATTARA. Cela est l’illustration d’une tendance au surendettement du pays.
Sur la place publique, le régime OUATTARA fait du tapage médiatique chaque fois qu’on lui accorde un prêt, en considérant cela comme une performance. La réalité est que le surendettement d’un pays est la manifestation patente de l’échec de sa politique économique. Car il nous rend dépendants vis-à-vis de l’extérieur. La nouvelle politique d’endettement de M. OUATTARA qui, aux dires des nouvelles autorités, fait « tomber des pluies de milliards » sur notre pays, n’a malheureusement aucun impact sur les populations ivoiriennes. Tout gouvernement responsable, sérieux et soucieux de l’avenir des générations futures, mène toujours une politique économique qui consiste à s’endetter le moins possible. C’est bien cette politique, mue par la volonté de désendettement d’une Côte d’Ivoire surendettée, qu’avait choisie le Président Laurent GBAGBO à travers les concepts de « Budget Sécurisé », de « budget normalisé », fondés prioritairement sur la mobilisation des ressources internes. Cette politique a permis de ramener la dette de la Côte d’Ivoire à des proportions raisonnables et d’atteindre aujourd’hui le point d’achèvement de l’initiative des pays pauvres très endettés (PPTE).
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) dénonce cette politique de surendettement aveugle ainsi que le manque de transparence dans la gestion des emprunts et des ressources naturelles ;
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) interpelle le régime OUATTARA afin qu’il mette en œuvre une politique sociale responsable au profit des populations ivoiriennes, au regard des souffrances qu’elles endurent.
VII/ Les scandales à répétition sous le régime OUATTARA
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) constate que depuis que M. OUATTARA est parvenu au pouvoir grâce à la communauté internationale, les scandales de diverses natures se multiplient au sommet de l’Etat et au sein du gouvernement. La presse nationale et même internationale s’en fait régulièrement l’écho. Il s’agit notamment des cas suivants:
w Anne OULOTTO, ministre de la Salubrité Publique d’alors, avec l’attribution de marchés de plusieurs milliards de F CFA, passés de gré à gré ;
w Kandia CAMARA, ministre de l’Education Nationale, coupable de délits d’initiés à travers la société CELPAID pour l’inscription en ligne des élèves, laquelle entreprise appartient à Mamadou SANOGO, ministre de la Construction, de l’urbanisme et de l’Assainissement ;
w CISSE Bacongo, ministre de l’Enseignement Supérieur, avec des surfacturations s’élevant à environ Cent Dix (110) Milliards de F CFA dans le cadre des travaux de réhabilitation des universités publiques du pays, dont l’effectivité laisse à désirer, après deux (02) ans de fermeture équivalant à deux (02) années blanches ;
w Le dernier scandale en date et connu concerne Adama TOUNGARA, ministre des mines, du pétrole et de l’énergie. Ce dernier, depuis sa nomination, a habité seize (16) mois durant, un hôtel de la place dont la facture mensuelle s’élevait à quatre vingt onze millions (91 000 000) de F CFA, soit un montant total de un milliard quatre cent cinquante six millions (1 456 000 000) de F CFA, au détriment du contribuable ivoirien.
Le Front Populaire Ivoirien (FPI) relève que face à toutes ces dérives, M. OUATTARA est resté de marbre ;
Le Front Populaire Ivoirien constate que sous le régime OUATTARA, l’on assiste à un printemps d’affairistes au sommet de l’Etat. Et pourtant, il y a eu une grande propagande autour de la signature d’un code de bonne conduite des membres du gouvernement sous la présidence de M. OUATTARA. Lequel code de conduite devrait logiquement contraindre M. Hamed BAKAYOKO Ministre d’Etat, Ministre de l’intérieur, à la démission après le drame de la nuit du 31 Décembre 2012, qui a occasionné la mort de 63 de nos concitoyens et plusieurs dizaines de blessés. Et ce, sans qu’aucune force n’ait besoin de réclamer cette démission qui relève du bon sens et de l’éthique républicaine. Ce, d’autant plus que les premiers résultats de l’enquête tels que donnés par le procureur de la République, mettent en cause les services relevant du ministre de l’Intérieur dont la responsabilité administrative est ainsi établie. C’est pourquoi, Le FRONT POPULAIRE IVOIRIEN, fondé dans sa démarche, réitère son exigence de démission de M. Hamed BAKAYOKO. Le FRONT POPULAIRE IVOIRIEN exige en outre que l’enquête aille jusqu’à son terme de façon crédible et impartiale et que des sanctions soient prises contre tous les coupables. Dans ce climat de morosité, alors que les Ivoiriens n’ont pas encore séché leurs larmes pour la disparition des 63 personnes tuées dans la bousculade de la Sainte Sylvestre de 2012, le régime OUATTARA, sans scrupule aucun et presqu’en catimini, procède à l’augmentation des prix du carburant, notamment l’essence super dont le prix du litre est passé à 792F et celui du gaz butane à 5200F contre 4000F.Si ces faits ne sont pas constitutifs d’un mépris pour le peuple de Côte d’Ivoire, le régime OUATTARA devrait dire à quoi ils ressemblent dans un contexte ou les Ivoiriens ne savent plus ou donner de la tête face à la cherté incommensurable de la vie.
Tels sont exposés quelques faits, parmi tant d’autres, pour illustrer la mauvaise gouvernance du régime OUATTARA. A l’heure actuelle, cette mauvaise gouvernance du pouvoir OUATTARA finit de convaincre tout observateur de la vacuité de tout ce qui a été dit pour imposer M. OUATTARA à la tête de notre pays. La Côte d’Ivoire et son peuple sont face à la triste réalité. Le pays est en difficulté à cause de la mauvaise gouvernance de M. OUATTARA. La Côte d’Ivoire est en train de s’effondrer par la faute d’une politique hégémonique planifiée : recul de l’Etat de droit suite à la mise en place d’une armée mono-ethnique, sanguinaire et génocidaire ; confiscation des libertés citoyennes et démocratiques ; retour du parti unique et de la pensée unique, affairisme et scandales à répétition avec pour conséquences le surendettement de l’Etat ; instrumentalisation dangereuse de l’appareil judicaire au profit d’un clan ou d’une coalition au pouvoir, voilà la tragédie que traverse la Côte d’Ivoire depuis avril 2011.
Conclusion :
Face à cette situation désastreuse dans laquelle le régime OUATTARA a plongé le pays en toute impunité, le Front Populaire Ivoirien demande au peuple de Côte d’Ivoire de ne pas perdre espoir, parce que le Front Populaire Ivoirien reste toujours une alternative crédible.
En effet, en comparant les faits et tendances, l’observateur neutre peut apprécier à sa juste valeur, la capacité politique du Front Populaire Ivoirien, qui n’a rien à voir avec la capacité de nuisance du Rassemblement des Républicains (parti de Monsieur Alassane OUATTARA), de ses alliés et de ses parrains. C’est qu’en dix huit (18) mois, (octobre 2000 – septembre 2002), le Président Laurent GBAGBO a fait rêver les Ivoiriennes et Ivoiriens avec sa politique de décentralisation, de démocratisation des services sociaux, de gestion généreuse du multiculturalisme… A l’inverse, en vingt (20) mois de gestion de l’Etat, le régime OUATTARA a déstructuré autant le tissu socio-politique que l’économie du pays : la Côte d’Ivoire est devenue une marchandise aux mains d’un clan.

Fait à Abidjan le jeudi 10 janvier 2013
Dr KODJO Richard
Secrétaire Général par intérim & Porte-parole

Vendredi 11 Janvier 2013
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